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Archive pour juin 2011

The Social Dynamics, un modèle pour intégrer le “social” au coeur de votre entreprise ?

Une approche, plutôt une méthode pertinente (en quatre étapes)et  documentée (interviews) présentée par InSites Consulting.


Découvrez l’intégralité de la présentation ci-après :

Impacts et gains des réseaux sociaux d’entreprise par Anthony Poncier

Via Scoop.itRSE

Anthony Poncier intervenait hier, mardi 28 juin, au Medef 93 Ouest.
Le thème général L’entreprise à l’épreuve des médias sociaux devant un public RH.
Il est intervenu sur les impacts et gains des RSE.
Voici sa présentation
Voici sa présentation

Réseaux sociaux d’entreprise, par où commencer ?

La question n’est ni nouvelle, ni innocente !
Si, au fil des différents retours d’expérience, il est plus facile d’imaginer les secteurs et/ou les projets susceptibles d’avoir intérêt à être intégrés dans des espaces sociaux d’entreprise, il n’en reste pas moins qu’il faut décider de “ par où commencer ” !

Une des pistes tient à considérer le projet non pas tant du point de vue  du thème (innovation, customer care, etc.) mais plutôt en s’attachant aux participants et aux membres de la (les) communauté(s) que l’on veut développer.

Le nombre de notes, d’articles ou encore de dessins humoristiques, tenant aux réseaux sociaux d’entreprises, à leur utilité, à leurs avantages, à leur retour sur investissement, est impressionnant, mais la plupart des éclairages proposés restent, à mon avis, dans une approche très conservatrice de l’entreprise.

Le social, c’est l’humain !

Alors, pourquoi ne pas le placer d’emblée au centre d’une réflexion stratégique sur le déploiement des réseaux sociaux d’entreprise ?

Apparemment, il est difficile pour certains de changer de paradigme et je rejoins très volontiers Bertrand Duperrin quand il nous présente les expériences de valorisation du capital humain dans la note Les employé d’abord ! Ou comment aider ceux qui créent vraiment de la valeur.

Par contre, je m’agace, à l’instar de Frédéric Poulet, quand je découvre sur le site de l’Atelier une annonce pour un débat intitulé Média Sociaux, nouveaux vecteurs d’évaluation des salariés

Et chacun d’y aller de son commentaire ou de sa quête de ” retweet ” et de ” célébrité ” !

Si les ressources humaines pensent trouver  dans les réseaux sociaux d’entreprises des nouvelles perspectives de gestion et de valorisation (réciproque) du capital humain de l’entreprise, elles ont raison !

Mais, par pitié, enlevez vos oeillères et pensez un peu plus loin et plus haut !

Que peux apporter une vision ” petit chef ” (voire kapo), par définition restreinte et peu sympathique (je ne parle même pas d’empathie) à un projet de réseau social d’entreprise ?

RIEN, si ce n’est à renforcer les craintes et ainsi à faire échouer (provisoirement) les tentatives de changement !

Commencer par le capital humain et ne jamais oubliez que dans RSE, le lien social est le ciment qui va permettre aux communautés de VIVRE et de créer, directement ou indirectement, de la RICHESSE.

Pour le reste, il sera beaucoup question d’humilité, de respect réciproque et d’envie d’aller de l’avant ensemble sur des sujets et/ou des projets précis.

Le réseau social d’entreprise est un outil universel au niveau de l’entreprise, il ne peut pas être accaparé par un département, une fonction ou un métier aux seules fins de ses objectifs particuliers.

Le réseau social d’entreprise préfigure les organisations opérationnelles de demain et les premiers projets nous montrent l’importance que va prendre  l’organisation fonctionnelle (rôles), notamment dans la gestion du savoir, au détriment des organisations hiérarchiques (postes).

A lire en complément à cette note:

Le blog de l’Atelier
Le bloc-notes de Bertrand Duperrin
Les ” coups de gueule ” et autres notes de Frédéric Poulet
Franck La Pinta
HR.Channel
Le réseau social d’entreprise par Alain Garnier et Guy Hervier
Opportunités stratégiques et impacts organisationnels des RSE dans l’entreprise
Réseaux sociaux d’entreprise : bien au-delà de la « simple » communication !
Collaboration et relations sociales en entreprise : les clefs du succès !

++++

 

 

Structure 2011 : Paul Maritz, PDG de VMware, définit l’ère post-document – Actualités PME

Via Scoop.itRSE

Structure 2011 : Paul Maritz, PDG de VMware, définit l’ère post-document -
Dans les années à venir, ce sont les flux de données, gigantesques, qui définiront la nature des équipements utilisés et modifieront les pratiques informatiques.

« L’ère du PC va céder la place à un monde centré sur les données, où les terminaux et les infrastructures seront façonnés par les informations que les utilisateurs voudront en obtenir », a déclaré hier Paul Maritz, patron de VMware lors de la conférence Structure 2011 organisée par Gigaom à San Francisco du 22 au 23 juin. « Je suis d’accord avec Steve Jobs quand il dit que nous sommes au début de la fin du règne du PC », a t-il ajouté. « Peut-être, sur le long terme, assisterons-nous à l’ère post-document ».

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Enterprise 2.0 Is Growing Up

Via Scoop.itRSE

Social networking tools keep flowing into large companies, but the road map for implementation is still on the drawing board.

Is IBM’s Watson supercomputer a threat to Enterprise 2.0?
The business opportunity continues to lure major software companies, as indicated by the fact that Adobe, Avaya and Oracle set up booths for the first time at the Enterprise 2.0 Conference, now in its seventh year. They joined other big players such as IBM, Microsoft and Cisco at the Boston event this week along with venture-backed companies such as Jive Software.

While most big organizations have some Enterprise 2.0 users companies adopting such tools wholesale are still a minority, said one of the leading authorities on the trend, Andrew McAfee, principal research scientist at the Massachusetts Institute of Technology. The big opportunity, he said in an interview, is to standardize the technology and bake it into the enterprise.
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How To Sell Enterprise 2.0 To The Bosses – The BrainYard – InformationWeek

Via Scoop.itRSE

Here’s expert advice on building an airtight business case, while avoiding the pitfalls of too-tentative pilot projects.
When you pitch an Enterprise 2.0 technology investment to senior management, remember that you are selling, not just explaining–and sometimes that means being careful about not explaining too much.

The practicalities of making that internal sale were the focus of a workshop at UBM TechWeb’s Enterprise 2.0 Conference Monday led by Sovos Group consultants Oliver Marks and Sameer Patel, with help from a panel of vendor executives who sell social software for a living.
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Upcoming Trend in Enterprise: SoLoMo – Mobile, Social, Local #e2conf

Via Scoop.itRSE
Social, local, mobile (SoLoMo) is changing the game for business collaboration. As a growing trend in new software and app development, four masterminds of the SoLoMo market discussed at the Enterprise 2.0 conference in Boston what they see as the future for enterprises in the mobile market.

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Réseaux sociaux d’entreprise : documents ou conversations ?

Via Scoop.itRSE

Bien souvent, on met en avant les conversations dans les RSE, le contenu ou documents étant plutôt considéré comme faisant partie de l’ancienne génération de KM et étant secondaire. L’un est-il plus important que l’autre, peut-on se passer de l’un ou de l’autre ?

Au regard du monde de l’entreprise, penser que vos collaborateurs vont uniquement rejoindre votre réseau social ou votre communauté uniquement sur des conversations (ou alors par curiosité), semble un peu illusoire. Des documents, des contenus, notamment corporate (et oui, au début il ne faut pas trop compter sur du contenu utilisateur) vont faire venir vos collègues. Ils viennent trouver quelque chose dont ils ont besoin et surtout, en attendant un changement de culture, les gens attachent plus d’importance aux documents qu’aux conversations.
…Blog d’Anthony Poncier
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Gouvernance de l’information : l’essentiel est dans la valeur !

EIM, documents, référentiels, ECM, MDM, actifs informationnels, sont tout autant de termes que l’on retrouve tant dans les notes des analystes que des fournisseurs de solutions de “gouvernance de l’information“.

Récemment, quelques “experts français” ont pensé pertinent de mettre en avant la notion de  gouvernance documentaire alors que nous entendions déjà parler de gouvernance IT et bien sur de gouvernance du système d’information mais plus rarement de gouvernance des données !

Alors quoi de neuf ?

Côté éditeurs de solutions de gestion documentaire et de collaboration, pas grand chose.

Les solutions Open Source (Nuxeo, Alfresco, etc.) et SharePoint ou encore Documentum, Open Text et IBM ont largement contribué à ce que toutes (ou presque) les solutions disposent aujourd’hui des fonctionnalités de “records management” et de certifications (du type DOD).

Pour autant ni l’approche collaborative, ni l’intégration des “briques” de records management dans les plateformes de gestion documentaire ne sont suffisantes pour remplir les exigences d’une stratégie de gouvernance de l’information.
Côté données, solutions de business intelligence et master data management, pas de révolution annoncée pour les prochaines semaines mais plutôt une consolidation autour des solutions et des fonctionnalités disponibles.

Besoin d’une nouvelle perspective !

Bien évidemment que sans “records management”, sans contrôle de la qualité des données, sans fonctionnalités de eDiscovery, il n’y a pas de bonne gouvernance de l’information.

Mais bien que nécessaires, ces applications et ces outils ne sont pas suffisants !

Jusqu’alors les projets touchant à la gouvernance de l’information ont été des projets IT, donc techniques et organisés à partir d’intégration de solutions ou de développements adhoc et ce le plus souvent dans une approche “risk management” ou encore “peur du gendarme“.

Il est temps de penser la gouvernance de l’information différemment et principalement au regard du non alignement (conformité) sur les besoins et exigences des métiers !

Le plus souvent, il est difficile, voire impossible, de MESURER les conséquences réelles de la non conformité, donc de mettre en oeuvre des mesures correctives avec finesse et granularité.

La collaboration au service de la gouvernance des données

Dans ce domaine, comme dans toute l’entreprise, l’heure est à la collaboration.
En effet, comment aligner les métiers, l’IT ainsi que les responsables des données atour d’un projet et d’un objectif commun, si ce n’est par une pratique collaborative plus forte ?

Il faut remédier à un état bien trop souvent existant et pouvoir clairement répondre à quelques questions essentielles :

  • Quelle est la valeur (du point de vue métier) d’une information et/ou d’une donnée et comment en mesure t’on l’impact (quels indicateurs) ?
  • Qui est responsable de la conformité des données au regard des obligations et des politiques de l’organisation ?
  • Qui de l’IT, des métiers, des responsables des données, participe de ce programme et dans quel rôle ?

La mise en oeuvre d’une stratégie de gouvernance de l’information, donc des données, impose de remettre la valeur de l’information au centre des considérations, mais également de gérer la mise en oeuvre des projets autour des rôles de chacun et non plus de seules responsabilités fonctionnelles ou organisationnelles : stewarship versus ownership.

Havas Media choisit YoolinkPro comme réseau social d’entreprise

Via Scoop.itRSE

Dans un secteur où l’innovation est la clé du succès, il est essentiel que l’information soit facile à trouver, à partager et la plus pertinente possible.
C’est pourquoi Havas Media a choisi YoolinkPro pour offrir à ses 1 000 collaborateurs un réseau social interne!
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