Dialogue, gouvernance et business (Social) 2.0 : Qui a dit Digital Board ?

Pas vous !

Bon, pour tous ceux qui pensent techno, désolé mais vous trouverez plus d’infos sur le blog de Fred Cavazza  – ce qui ne vous empêche pas de lire ce qui suit,-)

Pour tous ceux qui découvrent, essayons de savoir à quoi peut ressembler ce «machin» !

Il y a @netjmc qui sur son blog pose cette définition :

 –  A Digital Board: strategic decision-making body for all digital channels: internal and external.

Il s’agit ici d’un point de vue opérationnel «classique» qui consiste à mettre en exergue les critères (ou les moyens) indispensables à la mise en oeuvre des espaces «sociaux» dans les organisations.

© Jane McConnell NetStrategy/JMC

Quelle peut-être l’étendue de la mission de ce «conseil» ?
Aujourd’hui, les limites ne sont pas précises et la mise en oeuvre de ce type de «conseil» n’est pas encore monnaie courante : seulement dans 17% des organisations participantes à l’enquête citée ci-dessus.
Pourtant, il est important d’associer le «business» et toute l’entreprise (C-Level, Middle management) dans un espace d’instruction et de diffusion au service d’une stratégie d’‘intégration des médias sociaux.
Mais, faut-il restreindre la participation au digital board à certains niveaux de responsabilité dans l’organisation ou bien faut-il privilégier la notion d’engagement ?
Si le digital board a pour principale mission de contribuer à la stratégie de gouvernance des espaces collaboratifs (structurés ou pas) et des contenus qui y sont partagés, n’est-ce-pas également une opportunité d’ouvrir – avec transparence – ces espaces aux contributions des employés de l’entreprise ?
Est-ce trop «idéaliste» d’imaginer le «digital board» comme une instance collaborative, transverse, ouverte et ainsi participante de la relation (qui a dit dialogue ?) sociale dans l’organisation ?

Il y a également le groupe LG qui sur son site web présente le Digital Board  :

 As an organization that represents both general and administrative workers, the Digital Board Council delivers employee opinions about working conditions and the work environment to management. (head office: quarterly/companywide: every six months)

Et enfin,  il y a Julien Cotteau qui la semaine dernière publiait un billet très intéressant à propos du Dialogue social 2.0 que je vous recommande et qui vient mettre en perspective l’entreprise de demain (une réflexion en profondeur plus qu’en complexité).

Gouvernance, dialogue social et médias sociaux au coeur de la valeur ajoutée d’un espace collaboratif ouvert, au service de l’écosystème, capable (en action et en légitimité) de décisions structurantes pour l’organisation, est-ce la définition du Digital Board ?

Peu importe, dirons certains d’entre-vous, et ils ont raison si les promesses que portent ce « machin » en terme de management sont réalistes et réalisées !

En opposition au COMEX (comité exécutif) qui reste un « organe » très conventionnel et peu (ou pas du tout) ouvert aux non-dirigeants, le « digital board » apparaît comme un « lieu » plus simple, plus humain dans lequel il est (sera?) possible de discuter et de décider (de proposer) des questions essentielles tenant au  quotidien et au futur de l’entreprise.

L’entreprise de demain implique une bonne dose d’imagination dans les moyens, mais également dans les instances, qui la gérent et l’animent tant au niveau « business » que des relations sociales.
Le digital board représente-t-il une « instance » à déployer ?, Avec quels contours opérationnels, A votre avis ?

6 réflexions sur “Dialogue, gouvernance et business (Social) 2.0 : Qui a dit Digital Board ?

  1. Pingback: Dialogue, gouvernance et business (Social) 2.0 : Qui a dit Digital Board ? « Portail Francophone Coaching d'Intelligence & Conscience Collective

  2. Il me semble que l’on parle de plusieurs sortes de digital board différents dans cet article. L’interface permettant de simuler rapidement des mouvements d’objets (le fameux truc du « MIT ») ne semble pas avoir grand chose en commun avec la prise de décision de l’entreprise.
    Oui, il faut sortir du COMEX et tout faire pour que d’autres personnes, à d’autres niveaux hiérarchiques, puissent participer aux décisions dans l’entreprise.
    Par contre, cela ne se fait pas seulement au niveau stratégie et règles de gouvernance. Il faut aussi gérer les dynamiques de groupes une fois les gens réunis (et encore plus s’il y a un outil informatique dans le coup !)
    Plusieurs exemples sont donnés dans « les réunions assistées par informatique » (hermes lavoisier 2010)

    • Oui Pablo,
      Il y a derrière cette terminologie plusieurs références et comme vous l’avez compris, l’objet ne m’intéresse pas et je souhaitais que les lecteurs qui cherche des informations sur ce sujet trouve un lien vers un contenu pertinent au regard de leur intérêt.
      Pour le reste, l’utilisation de ce vocable est encore un peu « floue » de mon point de vue et c’est également en cela que voter avis m’intéresse.
      merci

  3. Pingback: Gouvernance de l’information, entreprise 2.0 : où en sommes-nous ? « InfGov's Blog | Claude Super

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