[podcast - 23|03]Enjeux des réseaux sociaux : l’engagement ?
Don de soi, investissement ? Quel engagement vous est le plus utile ?
En quoi, est-ce si difficile ?
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Don de soi, investissement ? Quel engagement vous est le plus utile ?
En quoi, est-ce si difficile ?
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Parfois, il est plus facile de dire que d’écrire, mais rien ne vous empêche, bien au contraire, de commenter
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A quoi sert d’additionner, de multiplier les contacts, si ce n’est pour “conclure” ?
Même si l’approche réaliste et un peu désespérée de Jean-Claude Dusse nous fait bien rire dans le film “Les bronzés font du ski“, il faut reconnaître qu’elle n’est pas très propice à la relation.
Depuis que les occidentaux ont massivement renoué avec des pratiques sociales au travers de leur smartphone, il est probable que la rencontre a gagné en intensité !
Mais si la relation est l’objectif pour la simple raison qu’elle est le moyen le plus efficace au service du business, il faut réussir à la créer !
Je lisais ce matin l’article Neuroscience Outlines the Key to Social Customer Effectiveness dans lequel le schéma ci-contre est largement mis en évidence.
Ce schéma illustre les points suivants autour de l’efficacité :
un contenu qui attire l’attention et favorise l’engagement suscite l’intérêt (awareness)
un contenu qui attire l’attention et est marquant crée la nouveauté (novelty)
un contenu qui est marquant et qui favorise l’engagement est à la source de l’intention d’achat (purchase)
Ceci dit et maintenant que l’on dispose de l’avis de scientifiques, il nous reste à “capitaliser” et à réussir à transformer le rencontre en relation.
En effet, qu’est-ce qui caractérise une relation, si ce n’est l’envie ou le désir selon les cas.
Pour être efficace, il faut donc savoir donner envie !
La relation est également caractérisée par une proximité intellectuelle, certes, mais souvent physique !
Combien de temps, une relation peut-elle perdurer dans un univers uniquement virtuel qu’il soit numérique ou épistolaire ?
Pour durer, il faut donc aller au-delà des solutions technologiques !
Il est illusoire de penser que dans un avenir proche, la technologie sera en mesure d’apporter une réponse à toutes nos questions et nos rêves.
La technologie n’est développée que pour faciliter l’exécution de certaines tâches.
Ceci devrait nous permettre, pour autant que nous puissions acquérir une maîtrise suffisante, de consacrer plus de temps à la relation, l’essence de l’humain !
Les utilisateurs des réseaux sociaux publics auront donc avantage à conserver ou à recréer des lieux de relations (les lieux de rencontres étant virtualisés) afin de créer les meilleures conditions d’un engagement de qualité de la part des participants de son écosystème.
Les projets de réseaux sociaux d’entreprise doivent également s’intégrer dans une dynamique de création de relations fortes à l’intérieur de organisations, relations qui seront constitutives du socle sur laquelle l’entreprise continuera à se développer.
Les stratégies de “social marketing” et/ou de pratiques collaboratives auront d’autant plus de chance de succès qu’elles favoriseront la relation réelle (IRL) source d’un véritable engagement.
Et si au lieu de poser la question : Vos employés relayent-ils vos valeurs dans leurs tweets ?, vous pensiez plutôt : Quel est le meilleur contexte pour une relation forte avec et entre les participants de notre écosystème ?
Discutons-en ici si vous le souhaitez ou sur la page des Matinées de l’Entreprise 2.0 si vous préférez, ou tout simplement nous rejoindre le 20 avril à Genève à l’occasion de la seconde édition des Matinées de l’Entreprise 2.0 dont le programme sera communiqué aux alentours du 22 mars
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Par ailleurs et en attendant, les nombreux participants aux groupes et aux forums mis en ligne sur e-20.ch accueilleront avec bienveillance vos contributions
A chaque conférence, petit-déjeuner ou séminaire sur le thème du “social business”, la question du temps passé “sur les réseaux sociaux” est posée par un ou plusieurs participants.
L’approche “social business” n’est donc pas si simple, ni si facile pour les petites et moyennes entreprises.
La question du “temps passé” renvoie immédiatement au concept de la mesure “facile” de l’efficacité et au fait que le salaire est encore considéré comme la rémunération d’une “disponibilité spatio-temporelle” au service de l’entreprise.
La tendance dans beaucoup d’entreprises est de restreindre, voire de bloquer les accès aux médias sociaux, à l’intérieur de leur “zone de sécurité”.
Ce réflexe trouve une rapide justification dans le besoin de sécurité informatique et l’affirmation que l’employé est là pour travailler !
A chacun de voir !
Non, ce serait trop simple : comment refuser a priori une innovation technique ou une évolution sociologique sans prendre le temps de regarder d’un peu plus près ?
On constate que les entreprises qui ont du succès aujourd’hui sont celles qui, à défaut d’avoir anticipé, ont toujours su “prendre le train en marche”, alors que faire ?
Stratégie et équilibre
Les différentes “études” à propos de petites et moyennes entreprises et des médias sociaux (cf. l’infographie ci-dessous) mettent en avant les avantages d’une présence sur ces réseaux dont principalement le “faible coût” et la possibilité de renforcer les relations dans son écosystème et notamment avec ses clients.
Mais, elle révèle également une distorsion importante : pour la majorité des entreprises, le message sur le “wall” est le meilleur moyen pour entrer et pérenniser le contact avec ses clients, alors que ces derniers avouent être bien plus sensibles aux offres promotionnelles et commerciales.
Ce sondage apporte également des éléments de réponse pour ceux qui pensent que c’est une occupation chronophage : 74% des entreprises déclarent qu’elles n’ont pas un “community manager” ou un collaborateur attitré pour gérer cette présence.
Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Bonne, car le fait des médias sociaux est l’affaire de TOUTE l’entreprise, même si la présence d’un “expert” ou d’un “guide” et la mise en oeuvre d’un “programme” d’accompagnement est souhaitable (tout au moins au début de l’expérience) afin que l’activité sociale sur les réseaux s’intégre “naturellement” dans le quotidien de chacun.
Mais, il faut une stratégie !
Les bonnes questions à se poser sont toujours les mêmes :
avant de se lancer.
Tout autant de points abordés avec pertinence par Yan Luong dans son intervention pour PME Romandie à Lausanne qui peuvent vous aider à décider de faire juste ce dont vous avez besoin : ni trop, ni trop peu !
Consommation “simultanée”, intuitivité des outils, envie de partager, valorisation des contributions et des contributeurs, tout autant de facteurs favorables à la mise en oeuvre d’espaces sociaux privés.
En dehors des considérations purement marketing, il est de nombreux thèmes qui peuvent trouver dans l’exploitation des “échanges” matière à évoluer et se transformer au bénéfice de l’entreprise.
Avec les réseaux sociaux privés, on entre dans les “système” de l’entreprise et même si la question d’en faire trop ou pas assez est réelle, la réponse doit être différente !
La fluidité facilite les échanges et la stratégie de gouvernance les replace dans un contexte de confiance, mais qu’en est-il de l’exploitation de ces “insights” ?
L’interopérabilité des systèmes apparaît comme une nécessité, mais elle est lourde et concerne plutôt les moyennes et grandes entreprises.
Ces dernières années, on a redécouvert, avec le succès des réseaux publics, la richesse des “relations sociales” y compris pour les affaires, pour l’entreprise, et on a “rajouté” une couche sociale avec une offre applicative de réseaux sociaux d’entreprise.
Si on considére, la “couche sociale” comme complémentaire et non supplémentaire, ne serait-il pas plus efficace de disposer de “fonctionnalités sociales” dans les applications que nous utilisons déjà ou de disposer d’applications “sociales” capables d’intégrer “l’intelligence” et les informations stockées au niveau infrastructure (ERP, CRM) ?
En fin de compte, la question n’est pas tant de faire trop ou pas assez, mais surtout de savoir pour quoi et pourquoi vous allez le faire !
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Official transcript at http://sivers.org/ff
Il y a engagement et engagement : j’aime …… un peu, beaucoup, à la passion ….., vous connaissez la suite.
Bien évidemment, les milliards de ” I like” distribués aux pages et aux statuts sur Facebook ont mis en évidence la capacité d’engagement des amis, des clients et des citoyens au profit d’un membre, d’un produit ou service, d’une idée, mais,…., il y a un mais !
L’abondance n’est que rarement signe de qualité, et la facilité de la mise en oeuvre de l’acte d’engagement (simple clic) a contribué à créer une image uniquement intéressante d’un point de vue quantitatif.
Ce n’est pas si mal, après tout : chacun sait que “statistiquement” parlant, plus votre notoriété est importante, mieux vont vos affaires !
En matière de génération de leads, les médias sociaux représentent une nouvelle source de recrutement ou d’identification au coeur de sa cible !
Devant de l’ampleur du “phénomème”, il a fallu réagir et ainsi on a “crée” le “community manager” : rôle essentiel, mais présenté comme une fonction “subalterne” assurée par un stagiaire ou tout simplement déléguée à un partenaire externe !
Avec les médias sociaux, la difficulté n’est pas tant que gérer la masse (il existe de outils d’analyse) mais la diversité de l’expression !
Alors, pour certains, il est important de pouvoir analyser avec plus de finesse et d’un point de vue qualitatif cette fois, les nombreux “insights” des conversations et des messages publiés et partagés sur ces médias.
Et tout devient beaucoup plus compliqué !
On a commencé par “segmenter” selon le niveau d’implication dans les médias sociaux et ainsi ”identifier” notre coeur de cible.
Et chacun de partir à la quête du “Graal” sur les médias sociaux : “l’empowered follower”, que je transpose en notion d’engagement “riche”, riche de sens pour l’émetteur, riche de pertinence pour le lecteur et surtout riche de promesse pour le marketeur !
Il faut donc, à la fois, susciter ce type d’engagement, “identifier les coupables” et contribuer à maintenir leur envie !
Pas simple ! Et que devient notre community manager dans ce quête ?
On ne parle pas que d’outils (même si une expérience à défaut d’une expertise en ce domaine est recommandée), mais bien plus de stratégie.
Et d’une stratégie “inbound” qui privilégie le contenu pour asseoir une légitimité au discours, donc à la marque, au produit et/ou au service.
Une stratégie de valorisation de l’information et des contenus à destination de ce type de “prescripteurs” et au bénéfice de vote notoriété et de votre business.
Vos “influenceurs”, ceux que je nomme les “prescripteurs” ne sont pas forcément ceux auxquels vous pensez !
Avez-vous pris le temps d’observer ce qui se passe et se dit sur les médias sociaux et qui sont les “stars” du moment ?
Pas besoin d’être un Chevalier de la table ronde, un mystique ou un fan de Indiana Jones, pour se lancer dans la quête de ce “Graal” sur les médias sociaux, mais plus certainement de bon sens, d’empathie et d’humilité.
19ème puissance mondiale (classement selon PIB 2011), mais 4ème si on s’en tient au PIB par habitant, la Suisse est indéniablement un pays qui compte sur la scène économique.
La Suisse est égalemement un pays “vertueux” en terme de finances publiques, un pays qui sait compter et où on sait compter !
Pourtant, les entreprises suisses sont confrontées elles-aussi à la concurrence internationale, à la course à l’innovation, aux risques de perte de marchés ; elles vivent une réalité de sociétés – pour la plupart – exportatrices et sont très dépendantes de la “santé économique” du monde.
Dans ce contexte, on pourrait penser que le “social business” est devenu rapidement une dimension que la plupart des entreprises ont tenté d’approcher !
Eh bien, non !
La réalité du “social business” en Suisse est surprenante : il n’existe quasiment pas et rares sont les projets innovants en la matière qui voient le jour !
Une culture de consensus et d’ouverture
La Suisse est, pourrait-on le penser, le pays “tout désigné” pour le “social business”.
En effet, la confédération helvétique a consacré la participation et la contribution citoyenne en mode de gouvernement tant au niveau fédéral que dans les instances locales (Landsgemeinde).
Les suisses sont très attachés à la “démocratie directe” au niveau politique, même si les taux de participation aux “votations” ne sont que rarement élevés (généralement inférieurs à 50% selon l’OFS).
Les suisses sont également des adeptes des médias sociaux : selon le site socialbakers, il y a plus de 2’750’000 utilisateurs de Facebook en Suisse, ce qui représente 38% de la population totale et 48% des internautes.
Par ailleurs, et tout à chacun peut le constater tous les jours, les suisses sont accueillants, curieux et ouverts et il est facile d’échanger avec eux à l’occasion d’une rencontre inopinée au détour d’un chemin de randonnée, à la terrasse d’une cantine (sur les pistes de ski) ou simplement ” à l’apéro” !
Mais, rien n’y fait, peu d’entreprises en Suisse commence à déployer des stratégies de déploiement dans et avec les médias sociaux.
Aujourd’hui, l’approche reste encore classique (présence de certaines marques et/ou entreprises globales sur Facebook et Twitter) et le réflexe des générations 30-50 ans est le plus souvent de considérer ces stratégies comme intéressantes, inéluctables mais “chronophages“, donc sans en percevoir réellement les bénéfices!
Une pratique d’observation et de prudence
On a coutûme de dire des suisses que c’est un peuple d’ingénieurs !
C’est peut-être l’explication de cet attentisme général qui caractérise l’économie suisse, que ce soit les petites et moyennes entreprises ou les instances “consulaires” Economie Suisse, les diverses Chambres de Commerce et autres associations “faîtières” qui continuent leur “bonhomme de chemin” et leurs pratiques lobbyistes sans trop regarder du côté des média sociaux et de leurs apports potentiels à ces stratégies !
Trop d’enthousiasme nuit à l’objectivité et je reconnais qu’une certaine prudence est certainement nécessaire en la matière !
Mais, dans une économie fortement concurrentielle du point de vue des débouchés mais également des ressources (talents), il devient urgent de décider d’une stratégie “social business” à court et moyen terme.
Et de ce point de vue, il me plaît de rappeler l’initiative “notre histoire.ch“, initiative qui illustre bien la pertinence et la valeur ajoutée des contributions de chacun au service d’un projet commun!
Il est une autre opération rédactionnelle et fortement tientée de “social” lancée récemment par la RSR qui mérite, d’abord, un grand “coup de chapeau” !
Audacieuse, intelligente et nullement prétentieuse, cette initiative baptisée “En Ligne directe” conjugue les outils traditionnels de ce média (RSR La Première), les médias sociaux (Twitter) et des applications qui permettent à tout à chacun d’apporter sa contribution au débat à partir de son smartphone.
Cette initiative (unique à ma connaissance dans le monde des médias francophones) permet à la rédaction de la RSR de valoriser aux yeux du public mais également des “pourvoyeurs de fonds”, le média pour lequel elle travaille par une approche innovante, singulière et riche de sens dans un contexte de recherche permanente de légitimité !

Les entreprises suisses ont tout à gagner à observer cette “innovation” mise en oeuvre par les équipes de la RTS, innovation dont on peut déjà constater qu’elle trouve un public, donc un succès !
Les apports d’une statégie “social business” vont au delà des attentes traditionnelles et des contenus des tableaux de bord opérationnels.
Quelle est la légimité de votre offre, de votre marque vis à vis de votre public cible, quelle est la qualité de votre “marque employeur”, que connaissez-vous de vos clients, quelle est la place des membres de votre écosystème (employés, clients, fournisseurs, dans vos démarches de recherche d’innovation, quel leadership avez-vous sur vos marchés, etc., tout autant de questions légitimes pour lesquelles l’approche “social business” peut vous aider é trouver des réponses pertinentes et à la hauteur de vos ambitions et de vos moyens.
Venez en discuter avec nous le 20 avril à Genève à l’occasion de la seconde matinée de l’entreprise 2.0.
Ensemble, dessinons l’entreprise de demain !



On l’avait anticipé mais depuis que Andre Mcafee a «levé le voile” :
When people engage properly with each other and with technology…trust, self-organization, and good business results emerge
OK !
Avec nos amis américains, on savait bien que l’approche sociale n’avait pas le même sens que pour les français !
Soyons précis, pour la «nouvelle école» anglo-saxonne, l’utilisation du terme social s’entend uniquement dans l’exploitation des informations véhiculées par les médias sociaux à des fins d’optimisation du business (des affaires) !
Question de sensibilité, d’histoire, de perception, peu importe, du social à la sauce «Place du Colonel Fabien» que nenni !
Reste donc le business !
Ma foi, l’équation est bien plus simple, au moins sur le papier :
Reste à la mettre en perspective dans la vie réelle (IRL pour les «habitués»)
Loin de tout humanisme, Mcafee nous ramène à une vision tout en chiffres et en outils de l’entreprise.
Loin de tout angélisme, il nous explique que les médias sociaux constituent une opportunité de business incroyable pour les entreprises qui sauront les «apprivoiser» (qui a dit les contrôler ?).
On est bien d’accord et la mise en perspective réalisée avec le concours de AIIM (When Social Meets Business Real Work Gets Done) mérite que vous preniez le temps de la lecture.
Cette vision très pragmatique est largement répandue dans et hors les entreprises et les organisations.
Mais comment faire ?
Avant de procéder à la mise en production d’outils de mesure, mieux vaut-il avoir décidé d’une stratégie de «conquête» ou a minima de présence dans ces espaces «sociaux» et de sa mise en oeuvre.
Objectifs, moyens, ressources, plannings, mesures : du marketing !
Oui mais de là à susciter «l’empowered follower», il y a un pas … de
Et pourtant, c’est bien ce “profil de citoyen” qui représente la principale valeur ajoutée dans le modèle «social business».
Le nombre de fans, de followers, est un indicateur de notoriété, pas de légitimité, contrairement au “citoyen engagé” [le haut de la pyramide dans le schéma ci-après] !

Et tout devient plus compliqué, beaucoup plus compliqué !
Réussir à ce qu’un quelques personnes acceptent d’avoir un rôle actif au service de votre business, n’est pas un exercice facile.
Qu’ils s’agissent d’employés, de partenaires et/ou de clients ou de personnes non référencées dans vos «registres», elles ne s’investiront dans ce rôle que si elles pensent y trouver une valorisation d’ordre intellectuel, en terme de notoriété, financière ou toutes à la fois.
Votre démarche doit respecter quelques règles simples au service d’un effort d’endurance :
Une fois ceci dit, il reste tout ou presque à faire !
Même s’il n’est pas inutile de parler de social CRM, de social SEO et d’outils de mesure de l’impact d’une stratégie de communication avec (et non sur) les médias sociaux, rien ne sert ici d’aller trop vite : il faut d’abord REALISER avant de MESURER !
Le social business, c’est donc bien que du business, mais il n’est exclu que pour certains et selon les sensibilités, la dimension «sociale» comprise également en tant que “responsabilité sociale” fasse partie des critères servant la légitimité.
A votre avis ?
En attendant, découvrez le panorama de médias sociaux 2012 par Fred Cavazza

Vendredi 20 janvier – 9:00 – Lausanne (VD)- Suisse : la première matinée de l’Entreprise 2.0 !
Tout d’abord, merci aux participants et aux contributeurs !
Le thème de cette session “inaugurale” était la pratique collaborative en entreprise !
Les participants ont joué le jeu, transformant, à certains moments, cette matinée en forum d’échanges et en séance de mise en oeuvre de la collaboration et je les en remercie.
Xavier Comtesse a lancé les débats autour de la question de Management 2.0 et des transformations auxquelles les entreprises, mais également toutes les organisations, doivent faire face et avec lesquelles elles doivent “composer”.
Clients, partenaires, employés et plus généralement tous les participants d’un écosystème, participent aux décisions d’une manière directe ou indirecte en s’exprimant et en donnant leur avis.
Claude Super, à propos de l’entreprise de demain:
De l’affaire Hildebrand à l’illustration de nouveaux modèles d’affaires (Ikéa, Nespresso, etc..), Xavier Comtesse s’est attaché à mettre en perspective cette évolution 2.0 par des illustrations de notre quotidien.
Avec un brin de provocation et d’humour, Xavier Comtesse n’hésite pas à affirmer que ceux qui n’évoluerons pas vers le modèle “2.0″ et qui ne tiendrons pas compte de ce nouveau paradigme, sont condamnés à disparaître !
Pour Xavier Comtesse, l’essentiel est dans la légitimité :
Pour Xavier Comtesse, la Suisse doit montrer la voie et du côté des entreprises, comme de celui du monde politique, il est temps de s’engager dans ce sens.
D’un point de vue politique, nous avons la chance d’un modèle très participatif en Suisse et le “star système” n’existe pas ou si peu.
Cette proximité avec nos représentants politiques (personne ici ne se laisserait aller à parler d’élite !) et économiques (entreprises locales) est une opportunité pour le déploiement du modèle 2.0, elle est source de légitimité !
Xavier Comtesse et le 2.0 :
Merci à Xavier pour cette superbe introduction !
Claude Super,les entreprises ont-elles le choix ? :
Le débat lancé, c’est Solvaxis (éditeur suisse) qui a pris le relais en illustrant la réalité collaborative autour des outils structurants tels que l’ERP, CRM ou solution de GED.
Nous avons pu ainsi constater que les entreprises de Suisse romande avait bien compris les atouts de la pratique collaborative même si les expériences restent encore très liées aux métiers, donc aux applications en production.
Ceci m’a permis de lancer, en seconde partie de la matinée, une réflexion sur la pluralité des pratiques collaboratives, les bénéfices que l’entreprise y trouve, mais également les conditions de mise en oeuvre (notamment les enjeux en terme de pratique managériale et de conduite de changement).
Les contenus présentés lors de cette première des Matinées de l’Entreprise 2.0 seront bientôt mis en ligne pour que chacun (ceux que cela intéresse) puisse également participer et enrichir les débats.
Cette première a connu un réel succès et nous nous réjouissons d’organiser une deuxième session dans les prochaines semaines !
Si vous souhaitez nous proposer un thème, un intervenant, une contribution, merci de le faire ici en commentaire ou directement sur le site de iNzeCLOUD !
Et merci à Etienne pour ses compliments !

Où ?
Petite revue de presse de ces dernières heures :
Sans culture d’entreprise, difficile de collaborer spontanément > A lire sur le blog de l’Atelier (Salut à Pierre Milcent)
RSE : quelles libertés pour les salariés ? dans la section Blog du journal Le Monde
Et Les entreprises ont du mal à parler à leurs salariés, c’est dans les Echos !
Serait on passé à côté de l’essentiel ?
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir placé l’humain au coeur de ses préoccupations, mais …………….
Mais en sommes-nous convaincu et est-ce bien réel ?
N’a-t-on pas privilégié quelques rôles dans lesquels l’humain est censé se “réaliser” ?
CLIENT (consommateur),
COLLABORATEUR (employé),
INTRAPRENEUR (dévoué),
PRESCRIPTEUR (source d’information),
CONSEILLER (vendeur)
et que sais-je encore !
J’exagère un peu le trait, mais on nous avait dit engagez-vous, engagez-vous (nous avons tous lu Empowered !) 
Et si on avait tous oublié “La Grande Désillusion“
Pourtant, l’entreprise de demain ne se fera pas sans ses forces humaines.
En période de crise, il est plus que jamais temps de se rapprocher des employés, de valoriser les relation sociales et la communication, non pas seulement en lançant des grands projets, de nouvelles initiatives, mais en les écoutant et en adoptant une attitude LOYALE à leur égard.
Il serait dommage que certaines entreprises ajoutent aux difficultés de marché, de trésorerie, d’innovation, etc., d’autres difficultés (fuite d’information par exemple) qu’elles ont généré elles-mêmes du fait d’un incapacité à “évaluer” le degré d’adhésion et de satisfaction de leurs forces vives !
Engagez-vous, engagez-vous… Dites moi qu’on a eu raison de les écouter !!!
Mesdames, Messieurs, les dirigeants d’entreprises et responsables des relations et ressources humaines, où en êtes-vous de l’évaluation du capital humain de votre organisation et de sa réelle capacité de mobilisation ?
Après un premier exercice dont je me suis assez bien tiré en décembre 2010, voici quelques unes de mes intuitions pour 2012 :
La disponibilité sur mobiles d’une multitude d’applications et de services va continue à croître en 2012.
Le téléphone portable (et la tablette) font maintenant partie intégrante de «l’homme augmenté» !
Le phénomène va prendre de l’ampleur dans les entreprises qui aujourd’hui commencent à considérer ces «terminaux» comme des outils surs et pertinents.
La seule question ouverte aujourd’hui est : y-a-t-il de la place pour un modèle différent de l’AppStore et de l’Android Market et surtout y-a-t-il de la place pour un autre «fournisseur» ?
2. Gamification
L’un des buzzword de 2011 qui devrait trouver une réelle consécration en 2012.
La gamification (quelle appellation barbare !), c’est le dernier stratagème à la mode pour vous, nous, faire participer et contribuer dans les réseaux sociaux et les espaces collaboratifs.
Il est probable que les entreprises vont développer les «pratiques» de ludification (liées au mécanisme du jeu) pour donner plus de vigueur, d’intérêt et de notoriété notamment aux intranets en cours de migration vers des versions 2.0
Intranet 2.0 ou digital workplace, c’est selon et ce n’est pas pareil.
2012 sera l’année du renouveau des intranets et la migration des portails internes vers une offre d’espaces ouverts, dynamiques et personnalisables.
Certaines entreprises voient plus loin dans l’approche des service et des moyens qu’elles fourniront à leurs employés.
Elles amorcent des réflexions autour du futur «poste de travail», dématérialisé, personnel, agnostique en terme de support hardware.
Cette réflexion va «booster» le renouveau des intranets et des espaces collaboratifs, possible anticipation de la «digital workplace» de demain.
4. Cloud computing
Les 3 tendances présentées ci-avant sont étroitement liées au cloud computing.
En 2011 et quoiqu’en disent «les grincheux» de nombreux projets de cloud computing privé, publics ou mixtes ont été lancé par les entreprises et les organisations publiques ou parapubliques.
C’est une tendance lourde qui autorise un certain contrôle des coûts et qui ne perturbe pas l’utilisateur final tant il est habitué à «travailler» avec des solutions de ce type ne serait-ce qu’à tire personnel.
Le cloud computing représente également une opportunité à moindre coût pour les petites et moyennes entreprises qui ont déjà pour beaucoup d’entre-elles compris les bénéfices immédiats qu’elles peuvent en retirer.
Le cloud sert la «virtualisation» de l’entreprise et cela va s’accentuer en 2012.
Je continue à penser que les «médias sociaux» ne représentent qu’une étape et que certains d’entre-eux n’ont en fin de compte que peu de valeur ajoutée même s’ils offrent une pléthore de fonctionnalités.
Sans aller jusqu’à décortiquer la courbe d’adoption des réseaux sociaux en occident et ailleurs dans le monde, je pressens que seuls les réseaux offrant de réels services dans un domaine particulier pourront continuer à se développer.
Les autres, généralistes et sans singularité, devront trouver un nouveau modèle pour «conserver» une certaine attractivité auprès des particuliers donc des annonceurs !
En ce qui concerne, les réseaux sociaux d’entreprise, leur avenir tient à moyen terme dans une intégration facile et harmonieuse dans la digital workplace (voir supra)
6. TV connectée ?
Il est clair que tout le monde y croit et je dois avouer que du point de vue de l’utilisateur (pardon téléspectateur),il s’agit d’une perspective alléchante!
Le poste de télévision a considérablement évolué en technologie et en look [ne serait-ce qu’en épaisseur
] mais pas en ce qui concerne l’interactivité, ni le contenu.
Pourquoi, ce support hardware ne servirait-il pas à autre chose qu’à de la diffusion (push)?
Il y a trop d’intérêts en jeu et la maturité du public est maintenant suffisante en ce qui concerne la souscription de services en ligne pour qu’on ne considère pas la TV connectée comme une tendance pour 2012.
7. Analyse, valorisation et gouvernance de l’information
La gouvernance de l’information restera une tendance mais c’est surtout du fait de l’explosion des besoins en analyse de l’information et des données.
En 2012, les outils d’analyse des informations contenues dans les différents référentiels des entreprises ainsi que celles circulant sur les réseaux sociaux viendra s’ajouter à l’exploitation des données stockées par l’entreprise.
Les gains de productivité et de marge trouvent dans la finesse des analyses un nouvel élan tandis que les éditeurs améliorent très sensiblement leurs offres.
La gouvernance de l’information et des données viendra en appui pour autant qu’elle s’attache à des problématiques «business» (quels KPI ?) et non pas uniquement «légales» [c’est du records management dans ce cas] !
8. Management 2.0
Il ne s’agit pas d’une révolution mais plutôt d’une lame de fond !
On est probablement encore loin d’être submergé mais 2012 porte les chances de voir un certain nombre d’entreprises mettre en oeuvre des pratiques managériales différents ne serait-ce que pour faire face à la crise, crise qui d’ailleurs sera une bonne excuse pour les autres de pratiquer un immobilisme dangereux.
Le «nouveau» management est basé sur une approche plus collaborative et il valorise le leadership et le rôle aux dépens de la fonction.
En 2012, ce sont les projets ou les démarches d’innovation, de renouveau des relations humaines dans l’entreprise qui seront à la source de l’évolution vers un “management nouvelle version” !
Et vous, quelles sont vos intuitions pour 2012 ?
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