Réseaux sociaux d’entreprise : quelle information pour quelle gestion ?


Ci-après la présentation partagée à l’occasion de l’Atelier RSE et Gouvernance de l’information - IBM Forum de l’Intégration et de la Gouvernance de l’information.

Merci à tous : auditeurs, contributeurs et organisateurs et en attendant la publication des toutes les présentations (vidéos et podcasts), retrouvez le le flux Twitter de la journée et lisez le compte-rendu de Jean-Christophe Dichant (@JCDichant).

A votre disposition !

Gouvernance de l’information : la vision d’IBM


Le propos de ce blog n’est pas de faire la promotion d’un éditeur, d’une solution, mais il nous plaît à partager avec vous des présentations dont nous pensons qu’elles constituent un apport intéressant dans le débat autour de la gestion et la gouvernance de l’information.

Bonne lecture !

Les Maîtres de l’information – côté éditeurs -


La lutte sur le marché des solutions de gestion de l’information n’est pas nouvelle, mais il semble que du côté éditeur les grandes manoeuvres aient débuté depuis quelques mois et gagnent rapidement en intensité.

Il y a eu les nombreuses déclarations autour la gouvernance de l’information, les premières déclarations d’intention mais également les premières communications de statégies, pour mémoire EMC qui rachète Kazeon (RM), Iron Moutain qui absorbe Misoma Systems (email and eDiscovery), Autonomy et CA à propos de l’Entreprise Information Management, etc.
On a également assisté aux premières communications ainsi qu’à l’émergence de l’Entreprise Information Management dans le discours des analystes et à de nombreuses mises en perspectives de la gestion de l’information, données structurées et non structurées, publiées ici et ailleurs.

La compétition devient plus claire car les règles du jeu sont connues et les acteurs déclarés, mais qui va gagner ?

Les 5 règles du jeu

  1. avoir une taille critique (a priori le jeu est réservé aux majors)
  2. avoir une offre cohérenteincluant :
    1. Master data management
    2. Business Intelligence
    3. Records Management
    4. eDiscovery
    5. Fédération de contenus (ECM) et support des applications traditionnelles mais également SharePoint, emails ainsi que tous les fichiers produits par les collaborateurs
    6. Web Content Management
    7. Architecture 2.0
  3. supporter les médias et réseaux sociaux
  4. disposer d’un écosystème performant
  5. supporter le cloud (privé et/ou public)

Les compétiteurs

Il y a d’abord IBM bien évidemment et on peut dire que du côté de Armonk , cette compétition est prise très aux sérieux !
Il y avait eu le show de Las Végas et le projet conjoint IBM-SNCF déjà évoqué dans une note (cf. Les impacts technologiques de la gouvernance de l’information) sur ce blog.
Il y avait eu, notamment, l’achat de Cognos et de Filenet, à savoir de la Business Intelligence et de la gestion électronique de document.
Ces dernières semaines, IBM a annoncé l’achat d’Open Pages puis de Netezza et concrétise encore un peu plus sa stratégie d’appropriation des solutions les plus pertinentes d’analyse de contenus et de données.

Les autres compétiteurs : Autonomy, Open Text, EMC ou encore Oracle sans oublier Microsoft qui avance également dans ce sens, côté ECM avec SharePoint 2010.

Les Maîtres ?

L’art de la divination est difficile et je n’ai pas les compétences ;-)

Pourtant, les leaders de demain dans les technologies qui serviront l’Enterprise Information Management sont à chercher, à mon avis,  dans cette liste restreinte.
Si vous pensez à d’autres acteurs, merci de partager avec nous vos idées !

Pour lancer le débat et au vu des informations disponibles à ce jour, j’ai bâti une analyse basée sur les critères suivants :

  1. qualité de l’offre technologique (voir le détail de l’offre ci-dessus)
  2. capacité à exécuter (écosystème, taille et présence)
  3. reconnaissance et légitimité sur ce marché

Outre les capacités d’innovation et la réelle compréhension des besoins des entreprises (besoins métiers essentiellement), il est facilement compréhensible que les maîtres seront les sociétés qui auront prouvé leur capacité à innover, à produire des solutions performantes à moindre coût qu’elles auront d’ailleurs mis en oeuvre avec succès pour elles.

Cette valeur de l’exemple ou de la base de démo grandeur nature sera probablement clef car elle est le meilleur argument de la faisabilité et de la pertinence des solutions mises en avant sur le marché.

De plus et dans la mesure où ces innovations technologiques complexes doivent servir les métiers et contribuer à la croissance des organisations, il n’est pas clairvoyant de penser que ces projets puissent être confiés à des fournisseurs qui ne disposent pas d’une assise suffisante tant en terme financier que de références.

Côté technologique, il ne s’agit pas d’une marché de niche et la plupart des éditeurs de solutions que l’on peut qualifier de niche (dans la mesure où leur offre n’intègre la totalité des composants fonctionnels cités plus haut) sont condamnés à valoriser techniquement leur solution en espérant un rachat par l’un des Maîtres ou à persévérer en assurant leur pérennité sur son marché de niche.

Ceci étant dit, pour moi le tiercé gagnant est IBM (bien évidemment dirons les uns !), Oracle et Autonomy, viennent ensuite Open Text, Microsoft et EMC dont la stratégie n’est pas aussi facile à comprendre au vu des informations dont je dispose.

Et pour vous ?