Entreprise 2.0, social business : Carpe Diem !
@dhinchcliffe: A tangible ROI for@BASF#socbiz : Faster project progress, shortening crucial process 25%. http://ow.ly/i/E2Xb#sbs2012
Chassez le naturel, il revient au galop et à ce “petit jeu”, les tenants d’une approche principalement “chiffrée” de l’entreprise sont très à l’aise.
L’entreprise collaborative et le social business n’ont pas le temps d’une respiration qu’ils sont déjà soumis aux contraintes des chiffres et des “as du tableur” !!
Il est acquis pour tous que l’entreprise de demain doit être efficace d’un strict point de vue économique !
Il est également certain que l’évolution de l’entreprise vers un modèle plus ouvert, plus transparent, plus collaboratif, servira cette efficacité économique, alors pourquoi une telle pression ???
Est-il possible que les financiers ne comprennent pas ce qui se passe ?
A moins que ce ne soit le “board” (conseil d’administration), les actionnaires ?
Ou alors, ce n’est pas si clair, si explicite, si facile à imaginer ?
Il y a beaucoup de raisons et elles sont toutes légitimes à défaut d’être justifiées, aussi il est probablement utile de revenir à une réalité factuelle !
- L’entreprise 2.0, le social business, on en parle depuis 5 ans (McAffee dans MIT Sloan Management Review du printemps 2006), le social business un peu moins et les expériences (expérimentations) sont encore plus récentes, comment voulez-vous être en capacité de produire des éléments chiffrés crédibles du type ROI ?
- Cette mutation n’entre pas dans la catégorie des changements d’outils ou même de stratégie, il s’agit d’un changement culturel, et il est impossible aujourd’hui d’en mesurer précisément les effets pour l’organisation, comme c’est le cas lors de l’acquisition et la mise en production d’une nouvelle machine, d’un nouveau logiciel ou d’une nouvelle campagne marketing.
- Ce(s) changements(s) culturel(s) est (sont) en cours, et les expériences sont nombreuses, différentes, singulières et ceci rend plus difficile l’établissement de règles précises et universelles quant à l’estimation ou l’évaluation des bénéfices.
Nous visons une époque où l’un des maitres mots est l’innovation dont il faut capitaliser les résultats au futur immédiat.
Nous avons hérité d’une économie issue de la révolution industrielle et d’une approche financière et chiffrée globale, mais une autre révolution se passe sous nos yeux, nous en sommes les acteurs et il nous faut innover dans nos critères d’appréciation de ses effets.
Qui aujourd’hui peut prétendre avoir suffisamment de recul pour déclarer que le modèle entreprise 2.0 et le “social business” ne sont pas performants ?
Qui a tenté de produire des critères nouveaux d’évaluation de ces modèles et de leur transcription dans le quotidien des enteprises et des hommes qui les composent ?
Il est important, non seulement de bien “calibrer” ses efforts (pas uniquement en financiers, mais bien plus souvent en termes de capacité, de cadence et de rythme), préciser les périmètres concernés et les objectifs attendus (moyen et long termes), décider des critères (objectifs) d’évaluation et accepter de faire des expériences !
Seul un regard quotidien avisé peut permettre, en autorisant les changements de direction et en valorisant l’engagement tel qu’il peut se dessiner, à ces expériences d’avancer dans la voie de l’efficacité pour l’entreprise.
Voir en complément, une série de billets et de podcasts a/s des enjeux des réseaux sociaux
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Les récentes évolutions techniques ont largement contribué à ce que les utilisateurs s’intéressent de très près aux outils qu’on leur propose à titre professionnel et bien sur privé (la frontière est parfois un peu tenue).
L’open data est un peu au monde de l’informatique ce que Ikéa est à celui du mobilier :



Vendredi 20 janvier – 9:00 – Lausanne (VD)- Suisse :
Avec un brin de provocation et d’humour, Xavier Comtesse n’hésite pas à affirmer que ceux qui n’évoluerons pas vers le modèle “2.0″ et qui ne tiendrons pas compte de ce nouveau paradigme, sont condamnés à disparaître !
Le débat lancé, c’est
Ceci m’a permis de lancer, en seconde partie de la matinée, une réflexion sur la pluralité des pratiques collaboratives, les bénéfices que l’entreprise y trouve, mais également les conditions de mise en oeuvre (notamment les enjeux en terme de pratique managériale et de conduite de changement).
Savoir apporter des réponses à ces questions (et à d’autres) est essentiel pour mettre en oeuvre un cadre au service de la qualité et de la gouvernance des informations.








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