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Articles Tagués ‘web’

RSE, gouvernance de l’information, merci de votre participation

4 juillet 2011 6 commentaires

Un an de blogging (infgov.net a été lancé le 1er juillet 2010) et un bilan que j’aime partager avec vous .

Des rencontres IRL et virtuelles sur Twitter et Linkedin

Dans le désordre :  @ralbertella @tdbaillon @netskyf @axyome @caroleblancot @idcarrieres @aponcier @sylvainepascual @fredwpt @hugclaire @jpperrein @o_berard @nextmo @nicod92160 @anathalietm @lilianmahoukou @fabricefrossard @everial_intl @cloudandgo @damiendouani @fritz_c @matthiasviry @vinceberthelot @adeforsan @pplambert @giselabonnaud @bduperrin @alpict @lamagouille @fcharles @dimtrisorkine @ecowizz_net @marilor @laurentbrouat @huguestruttmann @davidgrahamsa @olivierroberget @rodolphemathus @pmeance @glouriais @fredbascunana @jcdichant @bertrandcharlet @thierry_lefort @pylaurent @cboree @openmethodology @ericosx @chacaille @mod56 @patrickchareyre @fdomon,

et bien plus …..  vous vous reconnaîtrez  ;-)

Des échanges riches de sens

156 articles répertoriées en 17 catégories et indexés par 305 mots-clefs

384 commentaires partagés à l’occasion des 29’400 lectures des notes publiées sur infgov.net.

Le top 15 en nombre de lecteurs :

Réseaux sociaux d’entreprise : 10 conseils pour réussir les projets
Un réseau social d’entreprise, pour que faire ?
Réseaux sociaux : L’email est-il en sursis ?
Réseaux sociaux d’entreprise : pourquoi ça marche ?
Community manager : le poids des mots, le choc des cultures
Entreprise 2.0 cherche leader désespérément …
Réseaux sociaux d’entreprise, joker de la gouvernance de l’information ?
Le web 3.0 est déjà là ! (retour sur TechnoArk 11)
Entreprise 2.0 et entreprises : les cas Lyonnaise des Eaux, MMA, L’Oréal, Renault,.. ..
Méthodes et usages pour une politique de gouvernance de l’information
Réseaux sociaux d’entreprise, gestion de contenu, gouvernance et records management
Le réseau social d’entreprise au coeur des espaces d’innovation
Entreprise 2.0 | RSE : La menace des 7 péchés capitaux !
Réseaux sociaux d’entreprise, plateformes collaboratives : enfin dans la cour des grands !
Réseaux sociaux d’entreprise : bien au-delà de la “simple” communication !
Entreprise 2.0 – étendue, jusqu’où ?
Entreprise 2.0, RSE, collaboratif : l’éternel débat entre ETRE et AVOIR !
Réseaux sociaux d’entreprise (retours d’expériences, suite) : Orange
Internet “social” et entreprises : pourquoi et comment y aller ?
Intuitions 2011 : mobilité, sphère privée et rentabilité
Réseaux sociaux d’entreprise : retour d’expérience de groupeReflect, So’xpert et Altaïde
Merci à tous et c’est reparti pour (au moins) un an !
En cadeau !

Le web de demain par Fred Cavazza

A lire, découvrir, la vision de Fred Cavazza

Catégories:2.0, Réseaux Tags:,

Comment l’utilisation des données et des contenus change notre quotidien ?

6 septembre 2010 2 commentaires

Fin août le quotidien anglais Telegraph publiait un article intitulé “10 ways data is changing how we live” dans lequel Conrad Quilty-Harper illustrait ses propos par des exemples allant de la consommation courante à l’éducation en passant par les conflits armés !

Une collecte impressionnante de données

Depuis quelques années, les spécialistes du marketing ont mis en place des outils de collecte de données, souvent liées à nos habitudes de consommation, qui servent aujourd’hui à toutes (ou presque) les entreprises ou aux particuliers (voyez ce reportage de Nouvo sur le GPS et l’utilisation des infos concernant le réseau mobile).

Que ce soit à partir des données recueillies au travers de l’utilisation des cartes de fidélité, des cartes de crédit ou de tout autre moyen, il est possible de prévoir (prédire?) le comportement des consommateurs, que nous sommes, au bénéfice des sociétés industrielles.
L’exploitation des données de service (âge, nom, adresse), des données comportementales (ce sont les données recueillies sur vous : habitudes d’achats, abonnements en ligne, etc.), mais également des données dérivées (par exemple, une cotisation au WWF vous identifierait plutôt comme une personne avec une orientation écologique et donc potentiellement intéressée par les produits bios) font que nous ne sommes pas ou plus des inconnus pour tous nos fournisseurs.

Un exhibitionnisme numérique !

Au dela des données que nous acceptons (consciemment ou pas) de communiquer, il est une autre catégorie de données, les données divulguées , celles que l’on publie : photographies, vidéos, messages, billets d’humeur, etc.
Quant il s’agit de renseigner certaines informations dans un outil du type annuaire (données confiées car le contrôle est exercé par un tiers généralement le propriétaire de l’outil ou du site), l’utilité est évidente.
Ainsi avec les options de localisation (GPS, Google Maps et tout autre outil professionnel), il a été possible de rationaliser et d’optimiser les services de livraison, mais également d’assure une meilleure visibilité à des enseignes au travers d’applications du type Around me.

Pourtant, la mise en ligne de données personnelles est délicate et pleine de risques.
La juxtaposition de tout ou partie de ces données peut entraîner une dégradation votre sécurité.
Les questions liées à la garantie de l’anonymat sont importantes pour les organismes travaillant sur des données dites sensibles (gestion financière, santé, armement).
Je suis enclin à penser qu’elles le sont pour tous et c’est pour cela que la prudence s’impose (savez-vous avec quelle facilité on peut reconstituer un numéro de sécurité sociale ainsi que beaucoup d’autres identifiants !).

Au delà de la garantie de l’anonymat, l’exigence de transparence.

Avec la révolution numérique et la possibilité pour chacun d’interagir et de donner son opinion, l’heure est à la transparence !
Et chacun de donner son avis à propos d’une bonne (ou mauvaise) table, d’un cursus universitaire, d’un hôtel et que sais-je encore.
Cette nouvelle possibilité d’échanger en toute objectivité (vraiment?) est une source de changements importants.
En effet, il n’y a pas si longtemps, les classements et la rédaction des guides étaient réservés à un nombre restreint de spécialistes souvent reconnus mais parfois auto-proclamés.
Aujourd’hui, “Monsieur-tout-le-monde” peut écrire, classer, juger, partager ses expériences, recommander en ligne et ce à propos de n’importe quel service, prestation et fournisseur ou établissement.

Cette réalité apporte probablement un peu plus de transparence et la mixité d’avis d’experts et d’utilisateurs ou de consommateurs et contribue, au delà de la “démocratie” numérique, à des changements importants.
Certaines de ces informations vont en effet largement influencer les fournisseurs de services ou de denrées qu’ils soient privés ou publics.
Notre quotidien va ainsi être lié à des débats “publics” ouverts dans des réseaux sociaux ou sur des sites dédiées et portant sur des questions de développement local, d’éthique politique ou encore de lois à portée sociale.

La transparence, que nous souhaitons, peut forcer certains acteurs à changer leur comportement pour mieux “coller” aux attentes de leur public.

Avec des sites comme Wikileads, il est probable que les données publiées influencent encore plus largement notre quotidien (conflits armés, stratégie, défense, etc.).

Le vaste échange de données que nous vivons a un impact réel sur notre quotidien et aucun domaine n’y échappe.
A nous de mettre en oeuvre, à titre personnel d’abord et si nous le souhaitons, une politique de gestion de notre information qui peut se résumer en une question :
que suis-je prêt à communiquer à mon sujet et pour quelle contrepartie ?

A vous de répondre !

WCM, ECM : l’information en tant que service

La Cabinet Gartner a publié fin août la dernière version du Magic Quadrant (« Magic Quadrant for Web Content Management ») consacré à la gestion de contenu web et les “gagnants” sont Autonomy, Open Text, Oracle, SDL, SiteWore et FatWire Software.

Il y a peu, Dan Elam publiait dans son blog une tribune intitulée Entreprise Content Management is dead, dans laquelle il explique en quoi les solutions traditionnelles de gestion de documents ont failli et pourquoi elles n’ont pas de place dans un proche avenir.

La juxtaposition dans le temps de ces deux informations sont révélatrices des mutations que nous vivons et qui impactent fortement les déploiements technologiques de demain.

Les organisations commencent à comprendre l’importance des canaux online et il n’est pas surprenant d’entendre que, lors d’une enquête menée auprès d’un millier de partenaires, IBM a, par exemple, découvert que 45% d’entre eux testaient les réseaux sociaux afin de trouver de nouvelles façons de générer du chiffre d’affaires (Source : Le Monde Informatique).
Les employés et les clients évoluent rapidement dans leur façon de consommer et de produire des contenus mais également d’interagir avec les sources d’information.
Il n’est pas rare d’entendre aujourd’hui, les plus jeunes se plaindrent de “l’archaïsme” de l’outil email et, en conséquence, préférer une communication efficace, concise et plus rapide (performante?) au travers des outils de messagerie instantanée ou encore de microblogging comme Twitter.
Cette réalité pousse les organisations à déployer des solutions répondant à l’attente du public en terme de :

  • facilité d’utilisation (utilisabilité)
  • d’accessibilité (navigateur web, smartphone, Ipad, etc.)
  • et de pertinence des données et des informations disponibles (mode push et pull)

Et tous les spécialistes d’appeler à la réalisation de vraies solutions de gestion de contenus (baptisées Universal Content Management) capables d’offrir des services de recherche, de consultation, d’agrégation, d’analyse des contenus produits et utilisés tant au sein de l’entreprise qu’en dehors de ses propres systèmes et applications.

L’information est une richesse et son utilisation va, avec les innovations technologiques et les améliorations apportées aux solutions de gestion de contenu web, contribuer à la création de nouvelles richesses dans un monde dématérialisé, étendu et plus fluide.

L’affirmation de l’homme (ami, client, partenaire, collègue, employé, etc.) au coeur des processus de traitement et d’exploitation des contenus permet de faire sortir l’entreprise de son carcan et de ses chapelles traditionnelles (métiers, technologies, outils).
Elle peut ainsi faire voler en éclat une organisation obsolète dont on perçoit qu’elle n’est plus adaptée pour mettre à disposition l’information en toute confiance, et ainsi elle la valorise au service du développement de l’entreprise.


La gouvernance de l’information en 5 mots clefs – #5 CONFIANCE

13 août 2010 1 commentaire

#5 CONFIANCE

Tel est le maître mot de la gouvernance de l’information !

Selon Le Dictionnaire, la CONFIANCE c’est le fait de croire fortement ou l’impression de sécurité envers une personne à qui l’on se remet.

Parmi les 5 mots clefs choisis associés à la gouvernance de l’information, la CONFIANCE est probablement le catalyseur de tout ce qui a été écrit dans nos précédentes notes.

Nous parcourons, regardons, lisons, écoutons autant de contenus et d’informations qu’il nous est possible ou vers lesquels notre soif d’information et notre curiosité naturelle nous conduit.

Nous savons que les sources sont d’inégale qualité, et nous avons appris ensemble, ou seul, à faire la part des choses et à juger ces contenus avec un certain regard critique quant à leur qualité et surtout leur véracité.
L’espace informatif tel que nous le connaissons au travers des médias classiques (TV, radio, presse écrite) et du web n’est pas un espace de confiance, et cela n’est pas si grave (avons-nous le choix ?) !

Dans les entreprises et les organisations, les choses sont bien différentes, et il est impératif que chacun d’entre-nous ait confiance dans les informations, les données et les contenus qu’il utilise, manipule et communique.

La CONFIANCE ne se décrète pas ; elle se crée et se développe dans un système, un espace où les conditions lui sont favorables.

Avec la gouvernance de l’information, les contours et les règles de cet espace vont être non seulement définies, mais également contrôlées et mesurées dans leur application.

Au même titre que l’évaluation des actifs informationnels va être faite pour apporter un meilleur service et répondre aux exigences de conformité, ce sont les paramètres de sécurité, les règles d’accès et les contrôles de communication qui sont précisés.

L’espace de confiance va se construire autour de :

  • la parfaite connaissance des contenus,
  • la maîtrise de leur cycle de vie et de leur capacité d’exploitation,
  • l’utilisation facile de ces informations (métadonnées, documents et données structurés)
  • la gestion rigoureuse des questions de sécurité
  • le contrôle strict des accès.

Les conséquences pour l’organisation d’une incapacité à mettre en oeuvre son espace de confiance vont bien au-delà de dispositions légales.

C’est pourquoi, en s’attachant au respect des règles, la gouvernance de l’information contribue à instaurer cet espace de confiance dont elle doit en rester la garante.

La révolution numérique va nous pousser à devenir tous plus acteurs que consommateurs d’information et de contenus.
Cette mutation irréversible est porteuse d’opportunités incroyables pour les organisations qui sauront, à l’instar des technologies 2.0, mettre l’homme au coeur des projets et des processus.

En répondant aux légitimes inquiétudes quant à la CONFIANCE, la stratégie de gouvernance de l’information est une brique constitutive du socle sur lequel se bâtit la réalité économique de demain.

Management de l’information [devoir de vacances ;-) ]

A découvrir ou simplement parcourir.

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