Tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil…


En tout cas, tout le monde se souvient du film de Jean Yanne !

Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus incontournables tant pour une catégorie de personnes privées que pour les entreprises et les organisations.

Sans revenir sur les idées développées dans les notes précédentes, arrêtons-nous sur une fonctionnalité disponible sur ces plateformes collaboratives : donner une appréciation (notée ou pas) ou délivrer une recommandation .

L’opportunité de publier un avis est un facteur de transparence et nous devons nous en réjouir !

Vraiment ?

Si l’énoncé ci-dessus n’appelle dans son principe aucune contestation, c’est bien dans cette évidence qu’est le problème.

La transparence tant souhaitée peut-elle constituer un piège dans certains cas ?
Autrement dit, s’il est facile de donner une note moyenne, voire mauvaise à un restaurant ou un hôtel, est-il aussi naturel de refuser une « recommandation » à un ami ou à un supérieur hiérarchique et surtout est-il possible de ne pas écrire une recommandation très flatteuse et probablement moins objective ?

Il est probable que les mentalités et les approches soient très différentes à ce sujet entre le monde anglo-saxon et le monde latin. Outre Atlantique, il est courant de solliciter des recommandations, dont il est facile de constater qu’elles ne sont souvent qu’une juxtaposition de qualités « attendues » rarement étayées par des faits ou des réalisations précises.

En Europe et particulièrement dans le monde francophone, il est, culturellement, recommandé de ne pas « s’afficher »  en mettant en avant un profil aussi génial qu’incroyable !

Quoiqu’il en soit, nous sommes plusieurs à avoir constaté que la plupart de ces recommandations tiennent du « prêté pour un rendu » et qu’elle n’engage personne à l’exception de celui qui les prend pour argent comptant.

Vous pouvez recommander ce blog, si vous le souhaitez, mais également réagir et commenter cette note.

A bon entendeur !

Collaboration, croissance et gestion de l’information


La gestion de l’information est au centre de l’évolution de notre économie et depuis quelques années de nombreux travaux et publications mettent en avant la culture de l’information,  à l’instar de Don Tapscott et Anthony Williams qui l’ont dénommée : wikinomie.

On ne le dira jamais assez, mais un des enjeux des entreprises est notammnent de réorganiser en son sein ses modes de gestion de l’information formelle et informelle.
Si l’on se référe au « modèle » de la wikinomie, celui-ci exige au préalable une structure de gestion interne ouverte sur l’extérieur sans faille et, sécurisée.

Il y de nombreuses méthodes pour soutenir cette organisation. MIKE 2.0 est probablement la méthode la plus référencée dans les blogs anglo-saxons.

MIKE 2.0

MIKE2.0 (Method for an Integrated Knowledge Environment) est un cadre de distribution Open Source pour la Gestion d’Information d’Entreprise.
Il fournit une méthodologie complète qui peut être appliquée dans un certain nombre de projets différents dans l’espace Gestion d’Information. Bien qu’il soit initialement axé autour des données structurées, l’objectif de MIKE 2.0 est de fournir une méthodologie complète pour tout type de Développement de l’Information.

Mike 2.0

Le Développement de l’Information est une approche que les organisations peuvent utiliser pour traiter l’information comme un actif stratégique dans leur chaîne d’approvisionnement: de la façon dont elle est créée, consultée, présentée et utilisée dans le processus décisionnel à la façon dont elle est partagée, conservée en toute sécurité, entreposée et détruite.

La Nécessité du Développement de l’Information

Le concept du Développement de l’Information est fondé sur une prémisse : en raison de sa complexité, nous manquons de méthodes, de technologies ainsi que de compétences pour résoudre nos problèmes de gestion de l’information.
Un grand nombre des techniques en usage aujourd’hui sont relativement immatures et fragmentées et les solutions efficaces sont de plus en plus difficiles à trouver.
C’est une des raisons pour lesquelles les organisations qui savent bien gérer l’information connaissent plus de succès.

Il s’agit pour les organisations de :

  • Conduire une approche globale à travers une stratégie d’information.
  • Permettre aux personnes possédant les compétences nécessaire de construire et gérer des systèmes d’information tout en créant une nouvelle culture d’excellence de l’information.
  • Promouvoir des nouveaux modèles d’organisation qui offrent des compétences améliorées de gestion de l’information.
  • Améliorer les processus autour de la conformité, les politiques, les pratiques et la mesure de la valeur de l’information.
  • Fournir des solutions technologiques contemporaines qui répondent aux besoins des organisations fortement fédérées d’aujourd’hui

MIKE 2.0 est une méthode qui fait la part belle aux technologies 2.0 et qui aborde tous les aspects concrets de leur application dans l’entreprise et de la planification dans le temps et l’espace.
Même si cette méthode peut paraître un peu «lourde» en terme de descriptifs des procédures, elle offre l’indéniable avantage d’être complète et de représenter un bon cadre pour une mutation maîtrisée vers l’entreprise 2.0.


MIKE 2.0 & collaboration

Pour en savoir plus :
L’architecture SAFE
MIKE 2.0 (en anglais)
Télécharger le livre blanc Governance 2.0 (en anglais)