Master Data Management, socle de la gouvernance de l’information


Quand on parle de MDM ou de gestion des données référentielles en français, généralement on veut apporter une réponse aux besoins de :

  • Différenciation des informations stratégiques des informations « métier »,
  • Vision globale des informations stratégiques.
  • Qualification et fiabilité de l’information.
  • Diffusion optimale de l’information (quelle information, à qui, quand, où).
  • Gouvernance ou tout au moins continuité historique de l’information : (source unique de référence, unicité d’identifiant pour l’ensemble de l’entreprise, traçabilité tant réglementaire que pour des besoins de reporting).

Le point de vue d’IBM :

Charte, usages, information : Quelle gouvernance pour les médias sociaux ?


En complément des notes publiées sur ce blog, vous trouverez dans cette présentation un bon « guide » de ce à quoi il faut dorénavant penser pour « atténuer » les risques inhérents à l’utilisation des médias sociaux.

A lire en complément :
Employés 2.0, la tentation Wikileaks
Sphère privée et médias sociaux : tout a été dit, mais rien (ou presque) n’a été fait !
Réseaux sociaux d’entreprise, gestion de contenu, gouvernance et records management
Réseaux sociaux d’entreprise et gouvernance de l’information
Réseaux sociaux d’entreprise, joker de la gouvernance de l’information ?
Entreprise 2.0, réseaux sociaux et information stewardship

ECM et RSE : Perspectives 2011 et retour d’Info360 [J. Mancini -AIIM]


La dernière étude sectorielle produite par AIIM avec notamment une section consacrée aux « outils « sociaux » et collaboratifs  (adoption et « business drivers ») dans l’entreprise.

Et pour tous ceux qui n’étaient pas à Washington la semaine dernière pour Info360, ci-dessous quelques notes communiquées par John Mancini.

La gouvernance documentaire en France (Etude serdaLAB – mars 2011)


serdaLAB a publié à l’occasion du salon Documation 2011, un livre blanc intitulé La gouvernance documentaire dans les organisations françaises.

Vous pouvez le télécharger ici!

Pour notre part, nous en avons retenu que 53% des organisations interrogées n’appliquaient pas de politique de gouvernance documentaire.

Il est également intéressant de lire que seulement 11% des sondés définissent la gouvernance documentaire comme la valorisation des informations en tant que capital immatériel de l’organisation, tandis que pour seulement 4% il s’agit de maîtriser les risques liés à la gestion de l’information.

Retrouvez les nombreux enseignements disponibles dans ce livre blanc ci-après ou en le téléchargeant sur le site de serdaLAB.

Entreprise 2.0 : si on parlait collaboration plutôt que « social » [sondage]


Que pensez-vous d’utiliser l’acronyme RCE pour Réseau Collaboratif d’Entreprise en lieu et place de RSE (Réseau Social d’Entreprise) qui renvoie pour beaucoup à la Responsabilité Sociale de l’Entreprise ?

Merci

Entreprise 2.0 | RSE : La menace des 7 péchés capitaux !


By Goubelle - Created 03/11/2008

Avant de discourir à propos de vertus cardinales, arrêtons-nous un instant aux 7 péchés capitaux et surtout à leur capacité de « nuisance » dans les projets et les processus de déploiement et de mise en oeuvre du modèle d’entreprise 2.0 et notamment des réseaux sociaux d’entreprise.

L’orgueil (superbia) :
L’humilité est un facteur de réussite pour les porteurs de projets 2.0 dans les entreprises.
Le collaboratif ne se met pas en oeuvre avec succès en assénant, ni en décrétant, du haut de son piédestal ou de sa position hiérarchique.
Il s’agit souvent de projets simples, pragmatiques, mais porteurs d’une grande valeur ajoutée, autour desquels il faut CONVAINCRE !

L’avarice (avaritia) :
Dans le modèle 2.0, un des buts est naturellement la profitabilité, mais la manière est différente de ce que nous avons pu connaître dans les  entreprises plus « traditionnelles ».
Il n’y a pas d’antinomie entre vouloir « gagner de l’argent » et refuser l’avarice.
Avec les réseaux sociaux d’entreprise, le savoir, la connaissance sont partagés et il s’agit bien de lutter contre les volontés éparses d’appropriation de l’information et de sa conservation à des fins uniquement personnelles.

L’envie (invidia) :
Contribution, échanges, partages, sont les maîtres mots des nouveaux outils mis à notre disposition pour servir nos projets, nos collègues, nos partenaires et nos clients.
Sans aller jusqu’à l’abnégation (ce que personne ne demande, ni même ne souhaite), il nous faut apprendre à considérer l’apport de l’autre comme autant d’avantages et ne pas en rester à des attitudes envieuses guidées par un arrivisme aussi dangereux qu’inefficace.

La colère (ira) :
N’est jamais bonne conseillère, c’est bien connu.
Dans le modèle 2.0, elle n’a pas sa place ! Non pas qu’il faille voir dans les initiatives 2.0 l’ultime valorisation d’un « consensus mou et universel », mais plutôt des expériences dans lesquelles la patience et le respect de l’autre trouvent une pleine signification.
Qu’on se le dise, le 2.0 n’est pas un modèle pour les autocrates, ni  les colériques (souvent les mêmes) de tout poil!

l’impureté (luxuria) :
Enfin, nous y voila !
A lire le titre, certains d’entre-vous  s’impatientaient déjà de lire ce qui suit!
Il est vrai que pour ce péché, l’exercice pourrait tenir de la haute voltige et c’est pourquoi je vais en rester à une pirouette pour laquelle j’en appelle à votre indigence !
L’entreprise 2.0 peut être source de satisfaction pour ceux qui y participent mais il ne faut pas considérer cette satisfaction, ni même le fait « d’être 2.0 » comme un fin en soi.
L’entreprise 2.0 est un modèle de développement des organisations bâti autour de la valorisation de l’humain.
Les objectifs de tout à chacun sont différents et leur réalisation se fait à un rythme bien loin de celui d’une quête sensuelle effrénée !

La gourmandise (gula) :
Restons simples et pratiques !
Les changements induits par les nouveaux outils et les comportements qu’ils favorisent sont profonds et nécessiteront probablement plus d’une génération pour être « visibles » partout.
Il faut savoir rester dans (et garder) la mesure.
Les projets disproportionnés, démesurés ou plus simplement ceux mis en oeuvre sans méthode, avec un certain aveuglement (ou au moins de la méconnaissance) sont voués à l’échec!

La paresse (acedia) :
La conduite du changement demande de l’investissement personnel, intellectuel mais également une vision forte ainsi qu’une réelle éthique.
Loin d’attitudes paresseuses, les projets 2.0 ont besoin de leaders capables de donner envie et « d’embarquer » avec eux, sur des projets clairs et adaptés, les forces et les ressources nécessaires, utiles et « volontaires ».
L’entreprise 2.0 est un modèle basé sur une implication personnelle (quelquefois au delà du rôle), donc de l’ENGAGEMENT !