A propos des technos 2.0, de la gouvernance de l'information, des réseaux sociaux et de la valorisation des contenus au service de l'entreprise de demain
Organisations humanitaires / entreprises : buts opposés mais moyens similaires
Il était intéressant de suivre la vidéo de Melinda French Gates expliquant, à l’occasion de TEDx Change, ce que les entreprises, dont Coca Cola, peuvent apporter, en terme d’expérience et d’utilisation d’outils, aux organisations humanitaires.
Pour résumer très rapidement sa proposition, il nous faut mettre en exergue l’utilisation, ou plutôt, l’exploitation des données en temps réel comme le fait Coca Cola pour s’assurer que ses produits sont toujours disponibles pour les consommateurs dans les coins les plus reculés du globe (et pourquoi pas les vaccins ?).
Think Global - Act Local
Cette exploitation ne peut pas être efficace sans une implication locale très forte et la localisation des outils, des méthodes et des messages : « Think Global, Act Local » ou comment adapter une image universelle basée sur le bonheur à des marchés aussi différents que les US, l’Iran, La Chine ou encore le Sénégal !
Et dans ce contexte, il est clair que les media sociaux dont Twitter sont des atouts importants dans la collecte mais également la transmission des informations.
Media sociaux : au delà de l’exhibitionnisme occidental !
On se doutait bien que les media (pas seulement les réseaux tels Facebook) sociaux recelaient un intérêt bien plus important que d’exhiber ou de partager les détails de sa vie privée ou publique sur l’internet.
Avec la présentation de Paul Conneally, nous avons mieux compris comment une organisation (humanitaire en l’occurrence) peut utiliser les outils de mobilité (téléphone) sur le terrain associés à des solutions de microblogging, de pull et de push de données pour être plus efficace dans les secours et la prévention (suivez ce lien pour découvrir l’excellent retour d’expérience publié par Wendy Harman, Social Media Director, American Red Cross sur NTEN Blog).
Les solutions technologiques trouvent leur justification dans la valeur ajoutée qu’elles nous apportent, à titre personnel et professionnel, mais il est probable que leur déploiement au service de causes humanitaires par des personnes imaginatives, engagées et responsables représentent une satisfaction légitime pour les fournisseurs de ce type de services.
Et si de ce point de vue, les entreprises avaient à apprendre des humanitaires et des ONG, notamment dans l’utilisation des solutions mobiles ?