J’ai supprimé mon compte Facebook ! So what?


Il y a toujours un moment où chacun d’entre nous a le sentiment que l’offre de services d’un prestataire ne remplit plus les conditions d’équilibre originelles.

Depuis plusieurs mois, le quotidien de Facebook pour mon compte s’est modifié d’une façon que j’ai fini par trouver inquiétante pour ne pas dire suspecte !

Je ne fais par partie de ceux qui partageaient leurs souvenirs de vacances ou de voyages, pas plus que leurs achats ou visites gastronomiques, mais comme tout à chacun j’ai apprécié de recevoir des nouvelles d’amis, j’ai souvent « aimé » leurs publications – ne serait-ce que pour leur faire signe – et j’y ai trouvé une certaine convivialité et souvent de bonnes blagues publiées entre autres par le Gorafi ou The Onion.

Depuis plusieurs années, j’utilise une connexion VPN afin d’éliminer au maximum les trackers qui infestent le web et les applications mobiles.
Ces deniers temps, deux choses m’ont fortement agacé :

  • Les publicités pour des produits inutiles, voire stupides (de mon point de vue) comme le retour du fixe-chaussettes pour chemises
  • Le manque criant de pertinence des informations poussées sur mon mur.

En fait, comme beaucoup j’ai constaté que l’application ne respecte pas l’importance de messages et qu’il est fréquent de voir afficher des publications après un délai plusieurs jours.

Vous me direz qu’il est possible de paramétrer l’affiche de son fil d’actualité ; oui, je sais et j’ai essayé mais en vain ! De plus, je n’ai pas de motivation à le faire ! Pourquoi y passer du temps ? Pour que la prochaine mise à jour remette à zéro mes préférences ?

Le second point qui m’a vraiment choqué c’est l’absence de diversité et probablement que vous l’avez constaté également.

Facebook, par ses algorithmes et son analyse de mon comportement en ligne, ne me propose que des sujets ou des publications qui vont dans le sens de mes « like ».

Or, j’attends d’un réseau qu’il me contredise, qu’il favorise la discussion, qu’il propose un challenge, qu’il me surprenne parfois et peut-être qu’il contribue à enrichir ma connaissance et mes points de vue.
Est-ce trop demander ?

Entre l’espionnage de mes activités en ligne, la faible pertinence des informations publiées sur mon fil, l’absence de diversités d’opinion sans compter les messages haineux et une probable stratégie de désinformation pour certains groupes et lobbys, j’ai estimé qu’il était temps pour moi de renoncer à une présence sur ce réseau.
Un dernier point qui ne manquera pas d’inquiéter certains et qui ravive le débat aux USA sur le démantèlement de Facebook réside dans sa totale domination et l’absence de concurrence.
Dans un monde ou le racisme, la xénophobie, l’intolérance et l’absence de compassion ne reculent pas – bien au contraire ! – pensez-vous qu’il est raisonnable de laisser une entreprise « ficher » et cataloguer les citoyens du monde ?
Beaucoup vous diront que ce n’est pas important, que c’est l’évolution du marketing, bla bla bla …
Et demain, dans les mains d’une dictature ?????

A bon entendeur, salut!
Et à bientôt dans d’autres occasions et sur d’autres supports.

Une année 2017 étincelante !


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A German perspective on successful social business stories


Une approche pragmatique, humble, en constante évolution par des entreprises performantes pour des résultats très intéressants ! à découvrir, comprendre et s’en inspirer. Merci

Ripple Effect Group

At Ripple Effect Group, we are acutely aware of the impact of culture on technology adoption and the use of social media. In this guest post, Christoph Schmaltz – a Ripple Effect Group associate based in Munich, Germany – explores the case studies of three German companies that have been successful in their social business journey.

I am German. I hate being late. I am tall. I am not blond. I don’t have blue eyes. I don’t drink (much) beer. I am not a fan of David Hasselhoff. I don’t wear Lederhosen. I hate Sauerkraut! And sometimes my room is a chaos.

Chaos. German style.

No. I mean real chaos. Not German style!  In certain aspects I am not your typical German, in others I certainly am.

Just to make sure: Stereotypes don’t apply in all its glory to everyone, but there are reasons they exist. This blog post is not about stereotypes per se though…

Voir l’article original 1 452 mots de plus

Les CEO et la C-suite au pied du mur pour construire l’entreprise de demain !


IBM a publié fin 2013 les résultats d’une enquête riche d’enseignements : « The Global C-suite Study »

Conduite dans 70 pays auprès de 4’183 personnes membres de la C-suite
[Chief Executive Officers (CEOs), Chief Financial Officers (CFOs), Chief Human Resource Officers (CHROs), Chief Information Officers (CIOs), Chief Marketing Officers (CMOs) and Chief Supply Chain Officers (CSCOs)]
et représentant plus de 20 secteurs économiques, cette étude met en exergue 3 tendances lourdes :

  • Embrace disruption : »Entrez dans un monde de perturbation »
  • Build shared value : « Créez une valeur partagée »
  • Dare to be open : « Osez l’ouverture »

La fin du confort qui a prévalu dans beaucoup d’esprits – donc de stratégies – ces dernières décennies oblige les responsables d’entreprises à reconsidérer leur modèle d’affaire et notamment à promouvoir l’innovation non seulement en tant que pratique mis surtout état d’esprit tant la concurrence est rapide, mouvante et globale.

Ainsi près de la moitié des répondants pensent que leur concurrence peut venir d’acteurs extérieurs à leur secteur d’activité !

embrace disruption - C-suite survey

Le comportement des consommateurs évoluent et bien évidemment les entreprises doivent l’anticiper, notamment en terme de proposition de valeur.

Mais, près de 30% des sondés estiment que la C-suite à laquelle ils appartiennent ne comprend pas ce qui se passe côté client ou dans les marchés qu’ils visent !

build shared value - C suite

Comment créer une proposition de valeur partagée ?

En associant les consommateurs et potentiellement tout l’écosystème à certains processus de l’entreprise ! Et ces pratiques sont déjà, semble-t-il, en place !

build shared value engaging customers

 

Et enfin, osez une collaboration active au sein d’un écosystème dynamique !

Dare to be open - C suite

Et puisqu’on en parle, je vous propose de suivre l’interview de Laurent Guez, Directeur délégué des Echos, à l’occasion d’un débat qui s’est tenu à Paris en Mai 2014.

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[E20]Working Out Loud : une méthode pour un objectif !


« Working out loud », [travailler à voix haute] une expression que vous avez peut-être entendue ou repérée dans le discours des « gourous » du social business, made in America!

Derrière ce buzzword, qui pourrait passer aux yeux de certains comme un énième tentative pour mieux vendre de la mise en oeuvre de collaboratif sous forme de solutions et/ou de services, se cache une méthode, des pratiques, au service d’un objectif !

Si on regarde un peu plus près la « littérature » consacrée à cette méthode et notamment les propositions faites par John Stepper qui enrichit la définition initiale proposée par Bryce William, à savoir :

Working Out Loud = Observable Work + Narrating Your Work

qui décrit une approche pragmatique, concrète, au service d’objectifs précis.

L’approche ou la méthode a été ainsi présentée par John Stepper :

“Working Out Loud starts with making your work visible in such a way that it might help others. When you do that – when you work in a more open, connected way – you can build a purposeful network that makes you more effective and provides access to more opportunities.”

  1. Donner de la visibilité à ce que vous faîtes (projets, tâches, rôles), c’est le point de départ, l’essence de la méthode !
  2. Chercher à améliorer votre travail en partageant avec vos collègues, votre écosystème-
  3. Gagner en légitimité par le partage.
    La générosité est « la monnaie » des réseaux qui fonctionnent bien (pour paraphraser Keith Farrazzi).
  4. Développer en taille, en richesse et en valeur votre réseau, votre écosystème.
  5. Servir un objectif précis : il y a beaucoup de cercles et de communautés pour la sérenpidité, le plaisir, le hasard, mais ce n’est pas le cas ici ! la méthode est rigoureuse et demande des objectifs.
    La résolution des problèmes complexes est évidemment une excellente illustration des bénéfices de « working out loud », il en est de même pour l’innovation (incrémentale mais également de rupture) qui se nourrit ou trouve un terreau plus favorable dans un cadre moins « formel » !

Tout le mode y gagne : l’organisation, les équipes et bien évidemment les employés.

Si certains cherchent encore des objectifs quant aux outils collaboratifs et autres communautés qu’ils souhaitent mettre en place, la pratique de « working out loud » constitue un des meilleurs cas d’usage car elle est exigeante et privilégie le résultat et non le chemin (surtout pas les outils) !

workoutloud

Mais, cette pratique est encore au stade confidentiel des billets sur les blogs et autres déclarations d’intention.

Récemment Bryce Williams a lancé une initiative pour constituer une bibliothèque de cas d’usage, vous y serez les bienvenus !

A suivre ….

Pour aller plus loin et en plus des blogs et articles liés ci-dessus, vous pouvez jeter un oeil au blog de Harold Jarche et son dernier billet « A roadmap for transition« .