Personal branding, eReputation, ID numérique, .., so what ?


Avant de regarder ces initiatives sous l’angle de la gouvernance de l’information, il est important de s’adresser aux spécialistes pour mieux comprendre de quoi nous parlons.

Fort d’une consultation préalable du Blog de Fadhila Brahimi et d’une recherche « personal branding » sur Google me retournant Environ 4’820’000 résultats, j’ai choisi de retenir cette (ces) définition(s) :

« Le Personal Branding, qu’est-ce que c’est ?
Construire sa marque personnelle, explique Béatrice Cuvelier, « c ‘est mettre en œuvre une démarche qui prend en compte vos compétences, votre personnalité, vos qualités distinctives pour en dégager une identité unique.
Autre approche pour définir la marque personnelle, celle de Peter Montoya, le « pape » américain du Personal Branding : « Votre marque personnelle, c’est tout simplement l’idée claire, forte et positive qui vient immédiatement à l’esprit des personnes qui vous connaissent quand elles pensent à vous ».

Il y a également l’identité numérique, la mienne est représentée par ceci (cliquez ici pour créer la votre).
http://www.ikodz.com/search.php?ikodz=CE-1000-SZ

Quelles informations pour quelle marque ?

Nos amis américains, jamais à court d’idées ni de slogans, mais un peu à la traîne en ce moment en terme de croissance économique et de création d’emplois ont développé la promotion de l’entreprise individuelle, comprenez nous sommes tous (vous, moi, eux) des entreprises et devons mettre en place de stratégies pour nous « vendre » et avec le web 2.0, c’est si facile !

Plus facile à dire (encore que) qu’à faire, non ?

Ne soyons pas si candide, la plupart d’entre-nous n’ont pas envie d’être « marketés » ni de mettre en oeuvre une campagne d’autopromotion  des fins économiques et/ou sociales.

Pourtant, nous sommes si nombreux à utiliser quotidiennement les media sociaux, à partager des données et des informations sur les profils Facebook ou Linkedin, à pousser des messages sur Twitter, mais dans quel but ?

Il convient donc bien, à titre personnel, de décider a priori d’une stratégie qui consiste à :

  1. définir le(s) but(s) : emploi, mandats, rencontre, etc.
  2. décider du message
  3. préparer les contenus
  4. choisir les outils
  5. planifier et organiser les publications
  6. mettre en oeuvre les outils de mesure

Le personal branding, ce n’est que du marketing ! basé sur la publication de données personnelles !
n’est-ce pas Henri ?

Personal branding

Une démarche aléatoire sur un chemin semé d’embûches

A la différence des entreprises commerciales ou des organisations, peu d’entre-nous sommes au fait des techniques, sans parler des méthodes.
Il est clair que les offres de coaching ne manquent pas, mais sommes-nous certains de vouloir, de pouvoir, supporter, entretenir, surveiller et travailler quotidiennement à la valorisation de votre « image » numérique ?
Si nous le faisons « naturellement » dans la vie « réelle » à l’occasion de rencontres avec nos amis, nos collègues ou bien d’évènements ou de circonstances (recherche d’emploi), les outils à disposition sur internet dépassent nos prédispositions personnelles à la communication : ce sont des applications informatiques !

En effet, et sauf à avoir le contrôle absolu sur les données divulguées, il est est impossible, ou très difficile, de « rectifier » le tir en cas de besoin !

La gouvernance de sa propre information commence, comme pour les organisations, à évaluer la valeur de celle-ci au regard de ses objectifs et ce bien avant de publier les données.

Clip vidéo de  la campagne initiée par l’association belge GSARA, (groupe de réflexion sur l’audiovisuel) veut avertir que sa vie privée peut être exposée sur Facebook.

Pour beaucoup, le personal branding consiste probablement à ne pas laisser de traces sur les réseaux ou media sociaux et il est probable que, volontaire ou non, c’est une stratégie qui vaut la peine d’être évaluée !
A chacun de voir

Merci de votre lecture de cette note qui, je l’espère, contribuera un peu à asseoir ma réputation numérique et à bientôt !



Entreprise 2.0 : le livre blanc [2010]


Anthony Poncier a coordonné ce travail « collectif » dont l’un des objectifs est de faire le point sur le modèle 2.0 en France, je cite : »Si on parle de « l’entreprise 2.0 » depuis 2006, date à laquelle le terme a été inventé par Andrew McAfee, on peut voir que cette année 2010 marque de nombreux retours d’expérience en France« .

De nombreux thèmes sont abordés dans ce document :

  • Préface de Pascal Daloz
  • Formation par Claire Leblond
  • Positionnement dans le SI par Cécil Dijoux
  • Plateformes collaboratives par Arnaud Raynole
  • ROI par Bertrand Duperrin
  • Conduite du changement par Frédéric Charles
  • Relations sociales par Vincent Berthelot
  • Gouvernance et management par Anthony Poncier
  • Veille par Aref Jdey
  • Gestion des connaisances par Christophe Deschamps
  • Storytelling par Camille Alloing
  • Social learning par Frédéric Domon
  • Innovation participative intégrée et responsable par Muriel Garcia
  • Communautés internes et RSE par Fabrice Poiraud-Lambert
  • BtoB par Alain Garnier
  • Personal Branding par Fadhila Brahimi
  • Génération Y par Julien Pouget
  • Marque employeur par Franck La Pinta
  • Social CRM par Mark Tamis
  • Médias sociaux par Emilie Ogez
  • Bonne lecture et merci aux contributeurs.

    Agrégation et publication des contenus sociaux = output management 2.0 pour community manager ?


    Les contours de l’output management 2.0 sont encore flous tant il est vrai que pour beaucoup d’acteurs et de « gourous », il n’est, et ne peut être, qu’une question technique et donc à traiter en dernier ressort.
    Pas si sur ! , et l’agrégation de contenus (au delà des fils RSS) pourrait être considéré comme une évolution probable.

    Récemment, j’ai eu le plaisir de rencontrer Edouard Lambelet, fondateur de SmallRivers et créateur de paper.li à l’occasion du prix Strategis décerné le mardi 16 novembre (au fait le lauréat est Poken).

    Paper.li (cliquez ici pour découvrir et utiliser ce service) est présenté par certains comme un « automated curation tool« , c’est à dire une solution d’agrégation et de présentation de contenu, pour d’autres, il ne s’agit pas de « curation »

    La discussion est ouverte et c’est le signe que ce type de services a du sens face à la déferlante d’information qui nous submerge, que certains ont déjà baptisée « infobésité » (infobesity), et à propos de laquelle vous pouvez lire la note publiée le 15 novembre.

    L’union du Pull et du Push

    A l’occasion de ce rapide échange avec Edouard Lambelet, il a été intéressé par l’emploi que je faisais de terme édition à propos de « Claude Super Daily » poussés sur Twitter deux fois par jour.

    Twitter.com/ClaudeSuper

    Twitter.com/ClaudeSuper

    En effet, l’utilisation que je fait de service est uniquement de pousser de l’information que je juge intéressante (parce que je suis [NDLR suivre] les « émetteurs » sur Twitter) à défaut d’être toujours pertinente sous un format pratique (mise en page rappelant la presse papier), agréable à parcourir (thèmes, sections, textes, images, vidéos) et valorisant pour le « rédacteur en chef » que je suis malgré moi.

    Un des atouts, à mon avis, de ce service est dans l’automatisation de la collecte des informations (pull), son organisation, sa présentation et sa diffusion (push) vers votre audience, votre public, votre cible quoi !

    Les dangers de l’automatisation

    Par contre, l’utilisation à des fins purement métiers de ce type de services n’est pas sans risque : la perte ou l’absence de contrôle.

    Chacun sait que le contrôle des informations publiées en votre nom est un élément critique de votre crédibilité, de votre image, de votre e-reputation.

    Les réseaux sociaux sont à l’origine de l’explosion des contenus et il est intéressant de pouvoir disposer de solutions faciles, intuitives pour « faire le tri » et relayer ce qui nous paraît pertinent.

    Les outils d’agrégation du type paper.li représentent une nouvelle génération de services plus simples d’utilisation que Netvibes ou autres agrégateurs de RSS feeds, mais ils sont encore loin d’apporter les garanties nécessaires aux professionnels de l’information.

    Paper.li/ClaudeSuper

    Loin de faire concurrence à la presse traditionnelle pour le moment, ces services peuvent, à moindre coût (mise à disposition d’options de personnalisation, filtres, nouvelles sources, etc.) représenter une vraie alternative à toutes les publications internes (lettres, revues de presse, etc.) ou collégiales (symposium, congrès, conférences) qui sont souvent, il faut le reconnaître, de médiocre qualité au regard du travail fourni et des ressources employées.

    Quant le réseau social (et le microblogging) devient prédominant et pertinent, il est nécessaire de pouvoir disposer de nouvelles solutions de push de contenus nés avec, ou grâce, à lui et donc particulièrement bien adaptées à ces contraintes : des solutions d’output management !

    Entreprise 2.0 : gestion du volume et contrôle du débit d’information


    2020 :  35 millions de zettabytes d’information disponibles selon les uns (1.2 zettabytes pour 2010), cela fait beaucoup !

    Explosion de l'information

    Illustration extraite du livre 24-hour consumer (

    En 2020, nos journées feront toujours 24 heures et comme nous (moi, et vous ?) ne souhaitons pas a priori consacrer tout notre temps à « parcourir » le vaste monde des données, il va falloir travailler et mettre en oeuvre les outils de contrôle du volume mais également du débit des flux d’information.

    Si on en juge par l’infographie à droite, en 2020, il est clair que nous allons de devenir de gré ou de force très sélectifs quant aux contenus (pages web, sites marchands, réseaux sociaux, etc..) lus ou regardés en ligne.

    Il est certain que chacun d’entre-nous va réagir face à cette nouvelle forme de pollution : trop d’information (information pollution) et il suffit de lire les articles publiés par Jakob Nielsen dès 2003 pour s’en convaincre.

    Gérer les volumes

    Il n’y a pas un jour, un symposium, une conférence, où il n’y a pas une communication faite sur l’incroyable augmentation du volume de l’information à notre disposition.

    Bien sur, cette réalité est une source d’enrichissement (pas uniquement sur le plan intellectuel), mais elle est également porteuse de risques et de contraintes physiques et de coûts.

    La question de la gestion des volumes est essentielle et ne doit pas être vue d’un simple point de vue IT, comptable ou juridique.
    L’entreprise 2.0 place l’humain au centre de ses processus et de ce fait en appelant en permanence ses collaborateurs, ses partenaires et ses clients à la participation et à la collaboration, elle contribue largement à l’explosion des contenus qu’elle doit ensuite gérer au mieux de ses intérêts et de ses contraintes.

    Time Magazine :   Personne de l'année (17/12/2006)

    Time Magazine : Personne de l'année (17/12/2006)

    Le contrôle des volumes ne doit pas être un retour en arrière à la structure pyramidale classique, pourtant il est IMPERATIF.

    Le contrôle ne peut se faire sans la mesure (quantité) ni l’évaluation (qualité) des contenus générés et stockés dans les systèmes en production au service de l’entreprise.

    Nous sommes dorénavant au coeur des nouveaux systèmes et il nous appartient, en premier lieu, de gérer notre production et notre gestion (stockage et archivage) de tous ces contenus.

    Au delà de cette profession de foi, les entreprises vont devoir mettre en place des procédures leur permettant de mesurer, donc de contrôler, le volume d’information et il est probable que de nouvelles compétences font rapidement voir le jour dans ce domaine.

    L’entreprise 2.0 est un modèle source de développement, de croissance, de changements mais également l’occasion d’émergence de nouveaux profils dont celui qui prendra en charge « l’information stewardship » (voir quelques notes précédentes à ce sujet).

    Contrôler les débits

    A côté du rôle de « gestionnaire des actifs informationnels », il est un profil qui fait beaucoup parler de lui : le gestionnaire de communauté ou « community manager ».

    Gérer le débit

    Gérer le débit

    Un de premiers moyens de contrôler le débit, c’est de contrôler le nombre de canaux de diffusion de l’information que l’on souhaite utiliser.

    Pour le simple particulier que nous sommes, la vigilance est également de rigueur.
    Si vous avez un doute sur l’utilisation (mercantile !) qui peut être faite des informations que vous divulguez (pardon partagez ) sur les réseaux sociaux, voyez cette analyse de la BBC.

    Bien évidemment, l’entreprise 2.0 doit garder absolument le contrôle et mettre en place une réelle stratégie pour gérer le débit d’information.
    On l’avait déjà constaté avec le marketing « classique », puis l’emarketing (principalement basé sur des campagnes emailing), un débit (ou une fréquence) trop élevé nuit parce que très souvent le récipiendaire est agacé par ce qu’il considère comme une pollution (tiens !).

    Médias sociaux : 58% des fans se désabonnent des marques qui communiquent trop

    Par contre, un débit faible ne vous permet pas d’exister dans la mémoire personnelle ou collective.
    Avec le marketing 2.0, tout devient plus compliqué, plus sensible, plus difficile à régler car l’interaction directe et proche avec l’humain demande beaucoup de finesse et rend la standardisation plus aléatoire quant aux résultats.

    Quant Michelle Blanc écrit que Facebook ne devrait pas être le fer de lance de votre stratégie web, elle illustre brillamment cette évidence : il faut une stratégie qui vous permettra de décider des canaux, des espaces afin de contrôler le débit.

    L’entreprise 2.0, ainsi que tout à chacun, va « apprivoiser« et maîtriser l’incalculable masse d’information à disposition :

    • en évaluant sa production et sa consommation des contenus pour ne conserver que le plus pertinent en terme de valeur d’usage, légale (juridique) et patrimoniale (le reste sera consulté au gré des circonstances)
    • en identifiant avec précision les cibles ou les espaces de collaboration intéressants pour y diffuser selon une fréquence calculée les contenus adhoc.

    Community manager : le poids des mots, le choc des cultures


    L’entreprise 2.0 et son corollaire l’eMarketing ont propulsé sur le devant de la scène leur nouvelle égérie unanimement baptisée « community manager » et les agences adorent !

    Pour ceux qui ont (encore) des questions, ou qui n’ont pas pris le temps de suivre tous les débats, je vous propose de vous plonger rapidement dans l’excellente note publiée par Thierry de Baillon, La colloboration…. une fumisterie sur son blog.

    Quant à l’égérie, nombreux sont ceux qui en ont dressé le portrait et il faut avouer que parmi les nombreuses publications diffusées sur la toile, une des plus intéressantes émane de Cédric Deniaud sur MediaSociaux.com tandis que la plus polémiste est probablement celle de Thierry Crouzet (Les community managers sont des ……).

    Pour ma part, je ne reviendrai pas sur ces excellents papiers et je me contenterai de proposer une mise en perspective complémentaire liée notamment aux contenus poussés à défaut d’être échangés au sein de la « communauté »

    Darty vs Ing. Dipl. Fust

    Tout d’abord, permettez moi de vous raconter une histoire (vraie!).
    Il y a quelque temps, le distributeur de produits électroménagers français a débarqué en Suisse Romande (partie francophone de la Suisse) en ouvrant plusieurs magasins annoncés à renfort de spots publicitaires valorisant la tagline de la marque : Le contrat de confiance.
    Plusieurs mois plusieurs tard, Darty a annoncé son retrait du marché helvétique et la reprise de ses magasins par une enseigne locale Ing. Dipl. Fust dont la tagline est : Et ça fonctionne !

    So what ! comme disent nos amis anglo-saxons ?
    L’un des enseignements de cette (més) aventure commerciale est à aller chercher du côté des slogans des enseignes et de leur impact sur le public.
    En effet, en Suisse, la confiance va de soi et il est probablement contre productif d’afficher cette « profession de foi » que personne n’attend et qui vous rend suspect.
    De ce côté du Léman, le « chaland », pardon le « fan » est très pragmatique et il lui importe que le vendeur lui apporte la garantie du bon fonctionnement du produit ; dans ce cas, le client a un rapport pratique avec l’objet dont il n’attend rien d’autre qu’un bon fonctionnement sur une longue durée !
    Et le slogan de Fust répond parfaitement à cette attente  !

    Quelles commmunautés ?
    Cet exemple nous montre à quel point la communauté ne peut être réduite à une question d’appartenance linguistique.

    Il en va du « community management » comme du marketing basique, il est impératif de « localiser » les contenus.

    Voyez à ce sujet, l’interview donnée par Alain Pezzoni, Head of e-commerce chez  Air France et KLM qui explique comment les pages Facebook de ces deux compagnies d’aviation commencent peu à peu à se substituer au call center.

    Au delà des questions, déjà compliquées, de gouvernance de l’information, d’intégration de certains contenus dans les référentiels transversaux de l’entreprise, il faut impliquer le marketing et la « création de communautés » sur Facebook ou tout autre réseau social dans une stratégie qui va bien au-delà de la simple valorisation d’une marque ou d’un produit.

    S’il est essentiel de participer aux « échanges » que l’on a souhaité promouvoir dans les pages Facebook d’entreprises et/ou de marques, il est fondamental de dessiner, a priori, les contours (cible, message, contenus,..) et les objectifs de la mise en ligne du profil social de votre entreprise ou marque (voyez pour illustration la page FB de Nestlé [sans oublier de mentionner l’épisode Greenpeace contre Nestlé, devenu un cas d’école !] ou encore le site de l’agence SocialBliz).

    En savoir plus en parcourant vers un marketing 2.0 par F. Cavazza

    Animation vs gestion

    Ainsi, la responsabilité du « gestionnaire d’une communauté » n’est-elle pas :

    • [côté entreprise] de contribuer à la croissance de l’entreprise en apportant un soutien actif aux processus de ventes et de fidélisation des clients.
    • [côté client] d’apporter une information pertinente, fiable et de « donner envie »

    Rares sont les marques qui réussissent à créer un sentiment d’appartenance (au delà des rêves d’ados) et encore plus rares sont celles qui pérennisent ce sentiment sur une longue période.

    Le community manager gère les contenus proposés aux membres des clubs (pages) publics qu’il crée en ligne.

    Il a également pour mission de mettre en oeuvre les outils et les stratégies pour récupérer les contenus pertinents échangés entre les membres de la communauté et les faire « remonter » au service de l’entreprise.

    Enfin, le community manager est capable de mesurer donc de contrôler l’efficacité des communautés.

    Il appartient au réseau et sait prévenir le choc des cultures par son implication, son expérience et la maîtrise des contenus.

    Le profil du community manager en France

    Le profil du community manager en France -/ - Infographie LOCITA

     

    Les français face aux medias sociaux (enquête novembre 2010)

    10 key stats on social media 2010

    Quelques statistiques sur l'usage des médias sociaux

    En annexe quelques informations concernant la publicité sur les réseaux sociaux aux US

    Dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux

    Publicité et réseaux sociaux