Beaucoup parlent, s’agitent, discourrent à propos des réseaux sociaux et de Twitter par ici, Facebook par là ou encore Linkedin « ma bonne Dame, si vous saviez ! » 😉
Et il y a ceux qui UTILISENT ces outils pour échanger, lancer des débats, challenger des idées, bref tenter de créer et d’apporter de la valeur.
Hier, j’ai eu la chance de participer à un de ces moments de « magie » à la suite de tweets mentionnant le billet de Cecil Dijoux publié sur HyperTextual.
Ce billet fait écho à celui de Bertrand Duperrin mise en ligne le 4 au matin !
Il est « étonnant » que plusieurs d’entre-nous ont souhaité mettre en perspective la question des processus d’entreprise au regard de la démarche de transformation des organisations ; ainsi je publiais de mon côté un billet mardi matin tandis que Frédéric Gilbert y allait du sien en fin de journée !
Juré, craché, nous n’avons pas passé nos vacances ensemble !
Un vrai débat !
Pour ceux qui en doutent encore, ces billets ont été l’occasion d’un débat lancé, relancé sur Twitter et relayé sur le blog HyperTextual avec les interventions remarquées de Axyome et de Barthox, mais également de Thierry de Baillon, de Marie-Pierre Fleury et de Pierre Pezziardi (dont je vous recommande le blog).
Ce qui m’intéresse aujourd’hui, ce n’est pas de refaire ce débat qui continue à vivre sur HyperTextual, mais plutôt de mettre en exergue l’incroyable levier de débat que peut être Twitter.
En septembre dernier, j’avais déjà participé à une des ces « jams sessions » informelles et spontanées sur le thème outil versus culture.
Les médias sociaux permettent une réactivité incroyable et une « discussion » animée sans exclusion avec ceux qui sont là (en ligne) au moment où l’action s’engage.
Alors, faut-il être en permanence à scruter sa time line pour suive et réagir à ce qui se passe ? Non bien sur !
Les échanges d’hier montrent à quel point l’opportunité d’échanger et de confronter des points de vue crée la richesse.
L’objectif n’est pas de trouver un « consensus mou », pas plus que la « solution miracle » : il s’agit de comprendre la vision de l’autre, sa richesse, sa singularité et son contexte d’expression afin d’enrichir sa propre expérience et son regard (ainsi que son approche) sur les projets et les méthodes !
Les entreprises ont tout à gagner de cette spontanéité dans les échanges au sein de leur écosystème !
La mise en oeuvre d’un système de « libre échange » des pensées et des idées doit être considérée comme une priorité en cette période de crise et de montée d’une certaine frustration !
Les bénéfices !
Oui, je peux parler en terme de bénéfices !
En premier lieu, cet échange qui a duré une petite heure dans sa phase la plus « animée » ne m’a rien « coûté » !
J’avais un moment de disponibilité (une respiration entre deux tâches) et j’avais simplement envie de partager mon avis sur l’article publié par Cécil.
Par contre, j’y ai gagné
- une information précise et pertinente sur certains cas (peu ou mal connus),
- une contre argumentation solide et étayée par des retours d’expérience,
- un réseau enrichi et élargi,
- une crédibilité renforcée,
- une nouvelle expérience d’intelligence collective,
- Une meilleure capacité à synthétiser une argumentation en moins de 100 caractères
- et ……une illustration vidéo très intéressante disponible sur le blog de Pierre Pezziardi 😉
Je laisserai le(s) mot(s) et le(s) remerciement(s) de la fin à Cecil et à tous les contributeurs pour leur bienveillance, leur intelligence et leur à-propos.

Et vous, pendant ce temps là, quels bénéfices avez-vous tiré de votre activité ?
Savoir apporter des réponses à ces questions (et à d’autres) est essentiel pour mettre en oeuvre un cadre au service de la qualité et de la gouvernance des informations.



