Réseaux sociaux d’entreprise : documents ou conversations ?


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Bien souvent, on met en avant les conversations dans les RSE, le contenu ou documents étant plutôt considéré comme faisant partie de l’ancienne génération de KM et étant secondaire. L’un est-il plus important que l’autre, peut-on se passer de l’un ou de l’autre ?

Au regard du monde de l’entreprise, penser que vos collaborateurs vont uniquement rejoindre votre réseau social ou votre communauté uniquement sur des conversations (ou alors par curiosité), semble un peu illusoire. Des documents, des contenus, notamment corporate (et oui, au début il ne faut pas trop compter sur du contenu utilisateur) vont faire venir vos collègues. Ils viennent trouver quelque chose dont ils ont besoin et surtout, en attendant un changement de culture, les gens attachent plus d’importance aux documents qu’aux conversations.
…Blog d’Anthony Poncier
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Gouvernance de l’information : l’essentiel est dans la valeur !


EIM, documents, référentiels, ECM, MDM, actifs informationnels, sont tout autant de termes que l’on retrouve tant dans les notes des analystes que des fournisseurs de solutions de « gouvernance de l’information« .

Récemment, quelques « experts français » ont pensé pertinent de mettre en avant la notion de  gouvernance documentaire alors que nous entendions déjà parler de gouvernance IT et bien sur de gouvernance du système d’information mais plus rarement de gouvernance des données !

Alors quoi de neuf ?

Côté éditeurs de solutions de gestion documentaire et de collaboration, pas grand chose.

Les solutions Open Source (Nuxeo, Alfresco, etc.) et SharePoint ou encore Documentum, Open Text et IBM ont largement contribué à ce que toutes (ou presque) les solutions disposent aujourd’hui des fonctionnalités de « records management » et de certifications (du type DOD).

Pour autant ni l’approche collaborative, ni l’intégration des « briques » de records management dans les plateformes de gestion documentaire ne sont suffisantes pour remplir les exigences d’une stratégie de gouvernance de l’information.
Côté données, solutions de business intelligence et master data management, pas de révolution annoncée pour les prochaines semaines mais plutôt une consolidation autour des solutions et des fonctionnalités disponibles.

Besoin d’une nouvelle perspective !

Bien évidemment que sans « records management », sans contrôle de la qualité des données, sans fonctionnalités de eDiscovery, il n’y a pas de bonne gouvernance de l’information.

Mais bien que nécessaires, ces applications et ces outils ne sont pas suffisants !

Jusqu’alors les projets touchant à la gouvernance de l’information ont été des projets IT, donc techniques et organisés à partir d’intégration de solutions ou de développements adhoc et ce le plus souvent dans une approche « risk management » ou encore « peur du gendarme« .

Il est temps de penser la gouvernance de l’information différemment et principalement au regard du non alignement (conformité) sur les besoins et exigences des métiers !

Le plus souvent, il est difficile, voire impossible, de MESURER les conséquences réelles de la non conformité, donc de mettre en oeuvre des mesures correctives avec finesse et granularité.

La collaboration au service de la gouvernance des données

Dans ce domaine, comme dans toute l’entreprise, l’heure est à la collaboration.
En effet, comment aligner les métiers, l’IT ainsi que les responsables des données atour d’un projet et d’un objectif commun, si ce n’est par une pratique collaborative plus forte ?

Il faut remédier à un état bien trop souvent existant et pouvoir clairement répondre à quelques questions essentielles :

  • Quelle est la valeur (du point de vue métier) d’une information et/ou d’une donnée et comment en mesure-t-on l’impact (quels indicateurs) ?
  • Qui est responsable de la conformité des données au regard des obligations et des politiques de l’organisation ?
  • Qui de l’IT, des métiers, des responsables des données, participe de ce programme et dans quel rôle ?

La mise en oeuvre d’une stratégie de gouvernance de l’information, donc des données, impose de remettre la valeur de l’information au centre des considérations, mais également de gérer la mise en oeuvre des projets autour des rôles de chacun et non plus de seules responsabilités fonctionnelles ou organisationnelles : stewarship versus ownership.

Havas Media choisit YoolinkPro comme réseau social d’entreprise


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Dans un secteur où l’innovation est la clé du succès, il est essentiel que l’information soit facile à trouver, à partager et la plus pertinente possible.
C’est pourquoi Havas Media a choisi YoolinkPro pour offrir à ses 1 000 collaborateurs un réseau social interne!
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[Lecture] Le réseau social d’entreprise par Alain Garnier et Guy Hervier


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Serial entrepreneur du web et journaliste, nos deux compères viennent de publier un ouvrage très complet sur ce nouveau paradigme des systèmes d’information. Accompagné de la progression vers le Cloud et le Saas, les RSE (réseau social d’entreprise) créent une rupture d’usage dans l’évolution des pratiques des collaborateurs et confrontent, pour cette raison, l’entreprise à de nouveaux challenges.

Facebook a mis 2 ans à conquérir ses 50 premiers millions d’utilisateurs, quand Internet en a mis 4, la radio 38. Vous connaissez l’histoire. Nous vivons une accélération de l’évolution des usages impressionnante. Si depuis Internet, les nouveaux usages émergent dans le grand public pour infiltrer l’entreprise, les médias sociaux sont de ce point de vue, un Tsunami. Les entreprises ont du mal à maitriser cette pression à évoluer aussi brutale.

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Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20 « New Technologies – Réseaux Sociaux & 2.0


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Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communications Internes (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination……
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Retour sur investissement (ROI) et réseaux sociaux


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Enjeux, pièges et outils de mesure pour aborder le retour sur investissement des médias et réseaux sociaux efficacement.
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Quantity vs. Quality in Collaborations – Roberto Verganti – The Conversation – Harvard Business Review


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Business bloggers at Harvard Business Review discuss a variety of business topics including managing people, innovation, leadership, and more.
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