Social media et marketing : perspectives 2013


Rien à ajouter, et vous ?

Des particularités européennes ?

Dernier billet avant la fin du ……. (stratège et community management)


On ne sait pas ce qui nous attend à compter de demain : le néant, un nouveau cycle, un renouveau ou la routine « comme d’hab. » !

Mais, et « au cas où », il n’est certainement pas inutile de revenir sur cette présentation proposée par « The Community Roundtable » à propos du rôle de « stratège » des médias sociaux et espaces communautaires.

Avec le(s) rôle(s) de Community management, celui de stratège est indissociable d’une réelle valorisation des liens et des échanges dans une perspective de performance économique.

Le stratège est à lui tout seul, d’après Rachel Happe, et selon les besoins et les circonstances :

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Le détail de la présentation :

Et cela demande de la pertinence et des moyens (notamment en temps)

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Et ce pour mieux profiter des opportunités dessinées dans l’infographie ci-dessous

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Retour sur mes intuitions 2012


Un an passé, le temps de faire le point sur un billet publié le 13 décembre 2011 dans lequel j’esquissais les tendances importantes pour 2012 !

Pas vraiment de surprises, la mobilité a continué à se développer autour des deux offres de services et d’applications que sont IOS et Android. On notera l’arrivée « tardive » mais prometteuse de Microsoft avec Windows 8, à suivre !

La deuxième tendance placée sous les feux de la rampe était la gamification.
Il est vrai qu’on en a beaucoup parlé en 2012, mais la mise en oeuvre de ces techniques est encore loin d’être très importante, parfois du simple fait de la difficulté à intégrer la gamification dans une stratégie sociale.

L’Intranet collaboratif est une réelle tendance de fond qui n’est pas prêt de s’arrêter tant les projets sont nombreux et la « précision » de la mise en oeuvre reste une question « sensible » !

Quant au cloud computing, ce n’est pas à proprement parler une tendance, c’est devenu le quotidien de l’exploitation des applications et des informations que nous utilisons quotidiennement. Le cloud est le principal support du développement de l’offre mobile dans sa diversité, sa pertinence et sa qualité.

Les médias sociaux continuent, comme prévu, de se développer mais également de se « professionnaliser ».
Dans ce domaine, on suivra avec intérêt, l’ouverture des communautés dans Google + et la multiplication des HangOut et l’interopérabilité avec YouTube.

La TV connectée est probablement la tendance qui a avancé le moins en 2012 malgré l’arrivée dans les magasins des appareils de nouvelle génération. Il est probable que la faiblesse ou l’étroitesse de l’offre existante ait eu quelques conséquences dans un marché insuffisant mature notamment du côté des fournisseurs de contenus et des opérateurs, à suivre !

Considérée comme lourdes, non prioritaires par le business, les questions de gouvernance de l’information sont essentiellement portées par des éditeurs. Il s’agit de chantiers très (trop) structurants dans lesquels les priorités évoluent selon les interlocuteurs concernés et pour lesquels un effort de travail sur un glossaire (ou un référentiel) universel serait un plus !

Enfin, le management 2.0, qui pour certains n’est rien de plus qu’un épisode de l’éternel débat quant à la conduite du changement, reste à mon avis et plus que jamais à l’ordre du jour.

Ce n’est pas un hasard si le Havard Business Review Press a publié une nouvelle édition du fameux « Leading Change »  de John P. Kotter avec une nouvelle préface de l’auteur.

Leading Change

Community management : avez-vous le bon profil ?


Trouver, former, devenir un « bon community manager » peut être un « vrai parcours du combattant » !
Initialement dessiné par les as du marketing digital, le profil du « community manager » a rapidement fait l’objet de formations (très orientées manipulation des outils) plus ou moins pertinentes.

Aujourd’hui, le gestionnaire de communauté tend à s’affirmer comme le coordinateur opérationnel des stratégies « social business » des organisations.
Il s’agit d’un rôle caractérisé par une diversité des tâches et des responsabilités :
En tant que responsable des communautés, de leur contenu et de leur pertinence, le gestionnaire revêt, selon les cas, les habits d‘animateur, de modérateur, de contrôleur.
Il sait également proposer à ses « commanditaires » les outils de mesure les plus pertinents au regard des objectifs assignés aux communautés sous sa responsabilité.
En tant qu’acteur et contributeur des espaces sociaux, il sait repérer les messages et/ou les comportements « à risque » et émettre les alertes avec efficacité et précision.

Pour être efficace dans ce rôle, la personne (volontaire ou désignée) doit réunir un certain nombre de compétences.
Sans exhaustivité aucune, je crois qu’il est difficile, voire impossible, de prétendre à cette charge sans avoir travaillé à développer sa capacité à créer du contenu ce qui demande, entre autres, d’indéniables qualités rédactionnelles.
Mais, il lui faut également assurer un niveau de pertinence indéniable pour assumer un rôle de « référent » dans la communauté.
Il est difficile également de répondre aux attentes sans rigueur et réactivité !

La richesse du rôle oblige à des compétences mais également à des qualités personnelles !
Il est difficile (impossible?) de satisfaire les exigences d’une telle « mission » avec un bon niveau de professionnalisme sans savoir faire preuve d’empathie et d’écoute.
Il faut également savoir être disponible (tant d’un point de vue temporel qu’intellectuel) et mettre de la créativité (un peu ou beaucoup, c’est selon).
Enfin, parmi les autres (et nombreuses qualités), je mentionnerai la capacité d’anticipation (l’instinct, le flair ou la réflexion, peu importe) qui à elle seule justifie son engagement et son positionnement au coeur des stratégies digitales des entreprises et des organisations.

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Et puis, il y a les outils !

Jusqu’alors la plupart des formations ont été conduites (parfois construites) par des intervenants dont on ne peut nier leur familiarité avec les usages notamment des médias sociaux grand public.

Réduire le quotidien des responsables de communautés à la production, à la gestion et à la surveillance de listes de « like » sur Facebook ou de posts sur Twitter est non seulement frustrant, mais loin de la réalité des besoins et des opportunités d’optimisation des relations sociales.

Le community manager dispose d’une palette impressionnante et très intéressante d’outils dont il aurait franchement tort de se priver 😉

Blogging, Wikis, messagerie instantanée, réseaux sociaux d’entreprises, médias sociaux « thématiques » (Pinterest, Instagram, Quora, Linkedin, Waze, etc.) se révèlent être également des outils pertinents qu’il faut savoir étudier, apprivoiser et s’approprier selon ses moyens et les objectifs de l’organisation qu’on entend servir.

A votre avis ?

Social or Digital Business : valoriser l’expérience client !


En cette fin 2012, on ne parle plus « social business » mais plutôt « digital business » dixit @jasonheller !
Il ne s’agit pas que d’une histoire de buzzword, mais bien plus d’une mise en perspective de la transformation de l’organisation :

Redesigning the org structure and processes, and the change management associated with shifting the corporate culture to adopt to the connected and empowered consumer, is an essential step in the evolution of business today. Look at it as developing a basic digital operating system for your organization

Beaucoup de grandes entreprises font le pas et mettent en oeuvre des outils et  des méthodes pour capitaliser sur la valeur du lien et de la relation sociale dans et hors l’organisation !

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Thierry de Baillon développe dans la présentation ci-après comment et pourquoi les interactions, les émotions et la confiance conduisent à la « transaction fluide ».