C’est les vacances, vive le réseau social d’entreprise décomplexé !


Sous ce titre – un peu provocateur, je le reconnais – s’annonce une forme intéressante, stimulante, sympathique du réseautage d’entreprise qui ne manquera pas de ravir les chef(fe)s des ressources humaines, les top managers et les responsables métiers et autres « business développeurs ».

On l’a toujours dit et écrit, un réseau social d’entreprise s’inscrit dans une logique, une stratégie d’entreprise.

Il est souvent supporté par un engagement du management et de l’ensemble des collaborateurs, une plateforme technique (logicielle), mais également par des actions et des projets quelquefois hors du quotidien des organisations (du moins dans l’espace et la forme).

Prenons, le cas des vacances, ou du moins des loisirs !

A priori, le réseau social d’entreprise et les projets qu’il supporte ne tiennent pas à l’organisation des congés, pas plus qu’à la mise en oeuvre d’une stratégie de réseautage permettant d’apporter un plus au top et middle management ainsi qu’à des membres de l’écosystème de l’organisation.

Pourtant !

Qui n’a pas rêvé de passer quelques jours de détente dans une résidence, disons secondaire et de luxe, mise à disposition à moindre frais par l’entreprise au succès de laquelle il contribue.

Quelle entreprise n’a pas souhaité pourvoir disposer de lieux, d’espaces de convivialité, dans les meilleurs endroits du monde pour les utiliser en support de valorisation des participants de son écosystème, mais également s’ouvrir à de nouveaux marchés et de nouvelles opportunités

Le réseau social d’entreprise « brick and mortar »

La reconnaissance est un des éléments de base du lien social.

Comment matérialiser cette reconnaissance au sein de l’entreprise et de son écosystème ?

Comment créer et développer ce lien social pour trouver de nouveaux marchés ?

Le RSE « brick and mortar » ( i.e. réel et non uniquement virtuel dans sa représentation) tel qu’imaginé par l’association Presidents Club en Suisse, fait partie des réponses pertinentes, en mettant en avant les qualités et les incroyables avantages du lien social ouvert et public.

Nous sommes loin, ici des techniques de prévarication et/ou d’influence. Le lieu, son aménagement, la convivialité, sont au service des objectifs de l’entreprise, en toute transparence et, pour celui qui en a envie.

Le club permet à des sociétés (basées en Suisse) d’aller à la rencontre d’entreprises en provenance de pays dits « émergents » ou d’ailleurs, en partageant des moments privilégiés dans l’une des luxueuses résidences en exploitation tout autour du monde.

« Cerise sur le gâteau », à l’heure où la rétention de talents devient un thème majeur dans la gestion des ressources humaines, les membres du Presidents Club peuvent aussi utiliser leur adhésion à l’association pour enrichir les paquets de compensation globaux qu’elles offrent à leurs cadres : la parfaite illustration de l’expression « joindre l’utile à l’agréable »

C’est également,à notre avis, une autre illustration du réseau social d’entreprise – dans sa dimension humaine (non technique) – pas très novatrice mais très efficace et sympathique, non  ?

Une manière de vivre le lien social dans le luxe et sans complexes 😉

Réseaux sociaux d’entreprise : la concurrence Google +


On a beaucoup lu et entendu ces derniers jours à propos du choc Google + FaceBook.

Une fois, Google + ouvert et les « happy fews » lassés de leur dernier jouet, des points de vue différents fleurissent,  notamment celui publié sur le blog de FaDa  sous le titre très explicite : Avec Google + range tes amis et ferme ton blog.

Hier, Anthony Poncier lançait sur le blog d’USEO une réflexion intéressante : Google +, un RSE pour les entreprises ?

Cette interrogation me paraît bien plus pertinente que de savoir qui va grignoter le plus de parts du gâteau publicitaire que représente le marché des réseaux grands publics.

Sans discourir sur les fonctionnalités de Google + que je commence à découvrir (je suis certain que nos amis d’USEO ne vont pas tarder en nous produire une appréciation technique et fonctionnelle pertinente), je souhaiterais revenir l’espace d’une note sur l’intérêt pour les entreprises d’adopter cette plateforme en lieu et place d’autres outils de support au réseau social d’entreprise.

Google : éditeur de solutions professionnelles ?

La stratégie de Google est différente de celles de ses concurrents ou du moins annoncés comme tel.
En effet, au delà des fonctionnalités de recherche, Google propose aujourd’hui une palette impressionnante de solutions qui vont du système d’exploitation mobile aux solutions collaboratives, à la messagerie instantanée, et bien plus encore.

L’une des particularités de cet éditeur est d’avoir su offrir des solutions compatibles pour un usage privé et professionnell : la messagerie Gmail, Google Docs, etc.

Contrairement à Microsoft qui propose des versions « lights » de certaines solutions aux particuliers, Google semble avoir choisi de travailler à partir d’un socle unique, riche en terme de fonctionnalités, très facile à utiliser, universel et toujours disponible.
Le modèle d’affaires est lui aussi très différent et en rupture avec le modèle classique de licences perpétuelles (donc chères) pur préférer un modèle souple qui va du gratuit à la souscription selon les besoins.

Il est clair que Google s’est depuis longtemps profiler sur le marché des solutions d’entreprises et que le coeur de cible semble, aujourd’hui, être le marché des indépendants et des petites et moyennes entreprises.
En terme de stratégie, on comprend qu’un éditeur répartisse son revenu sur de multiples clients de petite et moyenne taille plutôt que de se concentrer sur le marché des Fortune 500, question de choix stratégiques !

Google + : une alternative crédible sur le marché des RSE ?

Aujourd’hui et au vu des annonces (un Google + Entreprise pour bientôt) et de ce qui est disponible : OUI

Oui, pour les raisons suivantes :

  • Une plateforme de réseau social d’entreprise est nécessaire à la stratégie de Google pour gagner des parts de marché auprès de petites et moyennes entreprises (10=>3’000 employés).
  • La capacité de Google à produire (développer) des solutions souvent innovantes est indiscutable.
  • Beaucoup de fonctionnalités sont déjà disponibles : vidéo chat, instant messaging par exemple.
  • Google a la capacité d’intégrer  Google + Entreprise avec les  solutions d’infrastructure des petites et moyennes entreprises.
  • La fiabilité des solutions est souvent très bonne et leur utilisation par un grand nombre contribue à maintenir, voire à améliorer le niveau de qualité.
  • Google est largement connu, référencé et apprécié par les utilisateurs potentiels.
  • Google est une société solide et structurée pour aborder ce type de marché.

Ce ne sont là que quelques idées à propos desquelles il me plairait de connaître votre point de vue.

Je n’ai pas de boule de cristal (pas plus que d’informations privilégiées de Google), seulement un peu d’expérience qui m’a fait écrire en avril dernier Réseaux sociaux d’entreprise, plateformes collaboratives : enfin dans la cour des grands !, mais faute de perspicacité je n’avais pas « vu » Google sur ce marché !

Par contre, les effets de professionnalisation et de concentration vont jouer à plein et ceci est toujours bon signe car ils attestent de la réalité d’un marché (pour les solutions) supportée par une volonté d’aller de l’avant des entreprises dans leur processus de mutation vers le « 2.0 » !

Collaboration, RH, sécurité, ISO 27002, gouvernance, …….


Pas toujours simple, mais un rappel plus que nécessaire.

La collaboration,ce ne sont pas que des bonnes intentions ,-) et ISO 27002Code de bonnes pratiques pour la gestion de la sécurité de l’information en français.

Par Jacques Folon

Les réseaux sociaux au service de la science


Retour sur la conférence Media Aces qui s’est tenue début juillet avec notamment la présentation de Benjamin Benita autour du UNIVERSCIENCE et de l’intérêt des réseaux sociaux dans le dialogue science <=> société :

Et voici ce que Fadhila Brahimi,Béatrice Duboisset et Emmanuel Bloch en ont pensé !

Réseaux sociaux d’entreprise, quelle vision ?


Par où commencer et pour que faire, telles sont les questions qui émergent rapidement lors de nos échanges avec les responsables et les utilisateurs dans les organisations que nous rencontrons.

Et pourquoi ne pas s’interroger quant à la vision qui supporte ce type de projet ?

Restons pragmatiques et laissons à d’autres, et pour le moment, les réflexions, utiles par ailleurs, quant au besoin de transparence, de confiance, de contenu, de contribution, bref de tout ce qui peut caractériser le 2.0, pour nous attacher aux réalités de terrain et à des retours d’expérience porteuses de valeur ajoutée et de sens.

Ces expériences, dont ce blog tente de faire le relais, ont toutes été initiées par un besoin, un souhait d’amélioration, …, au service d’une vision de l’organisation, de la qualité de service, etc.

Et vous, quelle est votre vision  ?
En quoi un réseau social d’entreprise peut-il la servir ?

Innovation, communication, Gestion des ressources humaines, service clients, gestion de votre ecosystème : tout autant de projets, de questions, de potentiels pour un réseau social d’entreprise.

La vision est une des caractéristiques du leadership, la capacité à mettre en oeuvre cette vision (avec tout ce que cela comporte) est l’autre trait dominant chez le leader.

Mais pour autant, les changements nécessaires sont parfois simples, faciles et pertinents en terme de retour.

Chez RENAULT PRO+, une enseigne dédiée aux clients professionnels et commune dans une vingtaine de pays, on a pensé que l’avenir passait notamment par la « réunion » de tous les acteurs dans un espace commun et multilingue afin de dynamiser et d’accroître les performances de l’enseigne (on est loin des « bisounours » !).

Aujourd’hui, la solution basée sur Jamespot a permis de déployer, pour chaque pays, des espaces ouverts aux forces de vente, aux  équipes des filiales commerciales et aux carrossiers agréés afin d’échanger (Q&A, forum), de publier ( articles, pages web, vidéos) ou plus simplement de collaborer (agenda, événements, banque documentaire), le tout intégrant un module de traduction instantanée.

Le GFII (Groupement Français de l’Industrie de l’information) a suivi le même type de réflexion en appui à une vision et c’est également le cas de l’Aproged toujours avec Jamespot et sur les conseils d’Alain Garnier.

Un réseau social d’entreprise ce n’est qu’un outil (ou un ensemble fonctionnel) qui peut accompagner la mutation que nous (organisations et personnes) vivons quotidiennement.

En supportant la « mouvance » versus la « rigidité » mais également en valorisant la notion de « rôle » versus « poste », le réseau social d’entreprise ouvre des perspectives nouvelles et nombreuses !
Mais sans vision, donc sans visionnaire (leader), il ne sert à rien d’espérer tirer les bénéfices escomptés tant en terme de croissance, bien-être, pérennité, que de ……[REMPLIR LES BLANCS] !

Vision, Mission, …….., qui aurait dit « Le 21e siècle sera religieux ou il ne sera pas« ?

 celui qui a écrit « Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais vécues«