MQ Social software : Gartner consacre les majors !


Après Forrester, c’est au tour de Gartner de publier (en date du 3 septembre) son Magic Quadrant for social software in the workplace et force est de constater que la part belle et donnée aux « majors » de l’édition et que le seul « pure player » y figurant est Jive !

Plusieurs nouveaux apparaissent parmi les « niches players » comme Huddle ou Igloo, deux solutions très orientées collaboration autour de documents et de contenus.

Les français regretteront la « disparition » de bluekiwi qui visiblement ne remplissait plus les critères dont je vous livre copie ci-après

Bonne lecture !

GARTNER-MQ_ social_software_0914

 

 

To be included in this Magic Quadrant, a vendor must also meet the following criteria:

  • Worldwide, the vendor must have at least 80 employees in its organization dedicated to developing, marketing or supporting the relevant social software product.
  • In its latest fiscal year, the vendor must have generated at least $12 million in revenue that can be attributed exclusively to the relevant product.
  • The vendor must have among its paying customers at least 20 organizations with active deployments for at least 5,000 users (excluding freemium and open-source users).
  • At least 300,000 named users (or equivalent) among all the paying organizations must be licensed to use the vendor’s relevant product and be actively using it (excluding freemium and unsupported open-source users).
  • The vendor must have a presence in at least three geographic regions, or at least 20 partners with some personnel dedicated to selling or supporting the relevant product.

Réseaux sociaux d’entreprise : savoir cultiver son jardin !


Ce n’est pas un hasard si Yann Gourvennec nous propose une présentation de 11 constats sur les fondamentaux du RSE !

En effet, il y a peu, Gartner annoncait que, selon une étude, seuls +10% des réseaux sociaux d’entreprise pouvaient être considérés comme des réussites !

Les échecs sont à imputer à un manque d’objectif clair !
Pour le cabinet, le chemin vers le succès des plateformes sociales et collaboratives passe obligatoirement par un  objectif qui sache répondre à  5 caractéristiques :

  • Le « magnétisme » : Le but devrait naturellement inciter les gens à participer du fait du «ce que je vais y trouver ».
    Les utilisateurs doivent saisir facilement son importance et la valeur de la participation. L’objectif doit avoir un sens pour les participants, et générer chez eux un besoin impérieux d’y participer.
    Si vous devez investir beaucoup pour  susciter l’intérêt des utilisateurs, vous avez choisi le mauvais objectif !
  • L’engouement : Le but doit « parler » à suffisamment de personnes pour catalyser une communauté et offrir un haut niveau de contribution des participants.
    Les meilleures communautés sont fortement déséquilibrées dans leurs approches bidirectionnelles, ce qui signifie que la collectivité contribue beaucoup plus aux échanges que l’entreprise.
    Un objectif pertinent crée une richesse de contribution souvent inattendue.
  • La valeur pour l’organisation : Le but doit correspondre à un objectif « business ».
    C’est la caractéristique «ce qu’il y a dedans pour l’organisation ». Choisissez des buts où la valeur pour l’organisation peut être clairement mesurée et partagée avec la communauté, c’est une source de motivation pour continuer à participer.
  • Un faible risque pour la collectivité notamment au regard de quatre types de risques:
    •    culturel :  la culture d’entreprise n’est pas propice à la collaboration de masse.
    •    d’adoption : les employés ne seront pas enclins à collaborer sur ce sujet ou dans cette communauté.
    •    informationnels : l’information partagée de la communauté est de nature sensible (confidentialité).
    •    résultat : la communauté, malgré les interactions et les échanges, ne portera ses fruits.
  • Anticiper l’évolution et le croissance de la communauté : Promouvoir des sujets sur lesquels vous et votre équipe pouvez construire. Evaluer les sujets au regard de leur interactions (complexité) et de leurs capacités à générer des résultats probants.

Découvrez le point de vue de Yan Gourvennec, tendance printanière et toujours très pertinente 😉

Comprendre la Gamification: du business au social


Pour mieux comprendre l’intérêt et les apports des « mécanismes » des jeux en ligne aux applications et, au delà, à la mise en oeuvre de stratégie de « social business »

D’abord, ce qu’en disait Gartner en août 2011

Puis cette excellente présentation de Bala lyer