Données, réseaux, médias sociaux : on contrôle tout et on sécurise !!


Le Journal du Net vient de publier un dossier très complet sur les solutions techniques permettant de se protéger contre la fuite des informations et données stratégiques (Data Loss Prevention), mais la question est plus complexe que le déploiement d’un logiciel.

Il n’est pas une entreprise qui ne soit concernée par la protection des données et nous aurons l’occasion d’en discuter avec celles du Jura suisse à Delémont ce week-end.

Au delà des questions de gouvernance, de management, il y a la nécessaire et salutaire prise de conscience des risques encourus et vous trouverez dans la présentation ci-dessous les principaux points que nous allons développé à l’occasion d’un workshop.

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Médias sociaux et gouvernance : vous n’avez plus le choix !


L’entreprise est entrée (volontairement ou malgré elle) dans une nouvelle ère : celle de l’interactivité, de la collaboration, de la dématérialisation, ….

Les médias sociaux sont une réalité, une chance, une source d’opportunité, mais également une source de risques.

Il est temps de mettre en place une stratégie de gouvernance pour l’utilisation et la publication de contenus dans ces espaces.

Jesse Wilkins – Director Systems of Engagement,  AIIM –  nous présente ici une méthode pour mettre en place cette gouvernance 2.0 !

Plus proche de nous et si vous passez par Delémont, ne ratez pas les Jura Security Days les 26 et 27 août  prochain,  INzeCloud abordera ce sujet à l’occasion d’un workshop ouvert à tous.

Gouvernance de l’information : l’essentiel est dans la valeur !


EIM, documents, référentiels, ECM, MDM, actifs informationnels, sont tout autant de termes que l’on retrouve tant dans les notes des analystes que des fournisseurs de solutions de « gouvernance de l’information« .

Récemment, quelques « experts français » ont pensé pertinent de mettre en avant la notion de  gouvernance documentaire alors que nous entendions déjà parler de gouvernance IT et bien sur de gouvernance du système d’information mais plus rarement de gouvernance des données !

Alors quoi de neuf ?

Côté éditeurs de solutions de gestion documentaire et de collaboration, pas grand chose.

Les solutions Open Source (Nuxeo, Alfresco, etc.) et SharePoint ou encore Documentum, Open Text et IBM ont largement contribué à ce que toutes (ou presque) les solutions disposent aujourd’hui des fonctionnalités de « records management » et de certifications (du type DOD).

Pour autant ni l’approche collaborative, ni l’intégration des « briques » de records management dans les plateformes de gestion documentaire ne sont suffisantes pour remplir les exigences d’une stratégie de gouvernance de l’information.
Côté données, solutions de business intelligence et master data management, pas de révolution annoncée pour les prochaines semaines mais plutôt une consolidation autour des solutions et des fonctionnalités disponibles.

Besoin d’une nouvelle perspective !

Bien évidemment que sans « records management », sans contrôle de la qualité des données, sans fonctionnalités de eDiscovery, il n’y a pas de bonne gouvernance de l’information.

Mais bien que nécessaires, ces applications et ces outils ne sont pas suffisants !

Jusqu’alors les projets touchant à la gouvernance de l’information ont été des projets IT, donc techniques et organisés à partir d’intégration de solutions ou de développements adhoc et ce le plus souvent dans une approche « risk management » ou encore « peur du gendarme« .

Il est temps de penser la gouvernance de l’information différemment et principalement au regard du non alignement (conformité) sur les besoins et exigences des métiers !

Le plus souvent, il est difficile, voire impossible, de MESURER les conséquences réelles de la non conformité, donc de mettre en oeuvre des mesures correctives avec finesse et granularité.

La collaboration au service de la gouvernance des données

Dans ce domaine, comme dans toute l’entreprise, l’heure est à la collaboration.
En effet, comment aligner les métiers, l’IT ainsi que les responsables des données atour d’un projet et d’un objectif commun, si ce n’est par une pratique collaborative plus forte ?

Il faut remédier à un état bien trop souvent existant et pouvoir clairement répondre à quelques questions essentielles :

  • Quelle est la valeur (du point de vue métier) d’une information et/ou d’une donnée et comment en mesure-t-on l’impact (quels indicateurs) ?
  • Qui est responsable de la conformité des données au regard des obligations et des politiques de l’organisation ?
  • Qui de l’IT, des métiers, des responsables des données, participe de ce programme et dans quel rôle ?

La mise en oeuvre d’une stratégie de gouvernance de l’information, donc des données, impose de remettre la valeur de l’information au centre des considérations, mais également de gérer la mise en oeuvre des projets autour des rôles de chacun et non plus de seules responsabilités fonctionnelles ou organisationnelles : stewarship versus ownership.

Opportunités stratégiques et impacts organisationnels des RSE dans l’entreprise


La présentation faite par Arnaud Rayrole Directeur Général d’USEO à l’occasion du Forum RSE le 9 juin 2011 à Paris

Réseaux sociaux d’entreprise : bien au-delà de la « simple » communication !


Engagement et contenu sont les clefs du succès d’un projet de déploiement d’un réseau social d’entreprise.

En prenant le temps de regarder ce qui se passe dans certaines entreprises, il est intéressant de noter que toutes les expériences, considérées aujourd’hui comme des réussites et indépendamment de la plateforme logicielle, sont des cas de mise en oeuvre de réseaux sociaux d’entreprise au service de projets très concrets.

Que ce soit IBM, dont je vous laisse apprécier la vidéo ci-dessous ou de La Poste avec BlueNove, il n’est pas de meilleur contexte de découverte et d’apprentissage des réseaux sociaux d’entreprise que dans son activité quotidienne.

Regardons de près quelques exemples récents:

Lagardère Publicité.
Une des premières régies françaises avec près de 900 employés qui, en 2010,et sous l’implusion de Constance Benque, PDG, a décidé de déployer un RSE au sein de la société pour simplifier la communication autour du déménagement de Paris (rue du Colisée vers Levallois-Perret). Finalement l’outil s’est imposé comme un véritable outil métier, permettant de renforcer la culture d’entreprise, de simplifier la diffusion des informations de la communication interne et des RH et de promouvoir la culture Cross-Média de la société. Aujourd’hui YouMele nom choisi pour le RSE par les salariés – est un indéniablement un succès avec 48% de contributeurs actifs, et plus de 90% de lecteurs réguliers.

BNP Personal Finance / Cetelem
BNP Paribas Personal Finance est un des principaux acteurs du crédit à la consommation dans le monde avec notamment la marque Cetelem en France, et près de 800 personnes et des opérations dans plus de 30 pays.
En 2010, suite à l’initiative du département innovation de BNP Paribas Retail Banking, Gratiela Biltoc, chargé du marketing stratégique et de l’innovation chez BNP PF, décide de déployer une solution de réseau social (Yoolink pro en l’occurence) en interne pour stimuler l’échange, la discussion et le partage des savoirs entre les membres des différentes équipes.
L’expérience a été lancée à partir d’une approche progressive et très pragmatique, en commençant avec 50 utilisateurs. Cette initiative connaît un réel succès notamment auprès du top-management (90% d’activation globale, plus de 20% de contributeurs actifs), et aujourd’hui l’objectif est d’intégrer progressivement tous les collaborateurs de BNP Personal Finance travers le monde, soit plus de 500 personnes.

Weldom
La société fait partie du groupe Adeo et est une des premières enseignes de distribution de matériel de bricolage.
Le réseau social regroupe les 250 personnes de la centrale et les 2500 personnes travaillant dans 250 magasins affiliés, répartis dans toute la France.
Dans le cadre de la refonte des concepts de distribution, la direction Marketing de Weldom a voulu déployer un réseau social d’entreprise (Yoolink) pour faciliter la remontée des idées et innovations en provenance du terrain mais également pour simplifier la diffusion des nouveaux concepts et pour permettre la discussion entre les différents directeurs de magasins. C’est, en quelque sorte, une  » boîte à idée 2.0  » au service du métier de Weldom.

Enfin, arrêtons-nous sur le cas de la CCI Alsace qui utilise le réseau social d’entreprise pour faciliter le travail de veille collaborative et l’échange de connaissances entre les conseillers d’entreprises et les employés des 4 chambres locales que sont Mulhouse, Colmar, Strasbourg et la CRCI.

Et pour finir en beauté, WeeZ, le réseau social d’entreprise de Devoteam  !

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A bientôt pour de nouveaux retours d’expériences !

Notes complémentaires disponibles :

Le réseau social d’entreprise au coeur des espaces d’innovation

Réseau social et valorisation du patrimoine (expérience en Suisse)

Cisco et le Social business : du concept brut à un projet structuré

Réseaux sociaux d’entreprise (retours d’expériences, suite) : Orange

Réseaux sociaux d’entreprise : retour d’expérience de groupeReflect, So’xpert et Altaïde

tibrr, LA solution pour l’entreprise 2.0 ?