Obsédé par Facebook ?


A vous de décider !

The Stats on Digg
Via: OnlineSchools.org

Le community management vu par la génération Y


Quand la junior entreprise de l’ISC Paris, Your…. dessine les contours du community management, un document réalisé fin 2010.

Réseaux sociaux d’entreprise, joker de la gouvernance de l’information ?


Les prédictions pour 2011 sont formelles : les réseaux sociaux d’entreprise vont se développer dans les entreprises !

Ces outils et leur mise en oeuvre sont à la base du modèle d’entreprise 2.0 qui, par ailleurs, a fait l’objet de nombreuses publications dont certaines ont été relayées sur ce blog. La mise en oeuvre s’avère compliquée et de nombreuses questions sont encore en suspens (voir les retours d’expérience de MMA, L’Oréal ou encore Renault).

infos

Dans le même temps, le monde de l’information management s’agite autour des questions bien légitimes de protection et de valorisation des actifs informationnels.
Records manager, administrateurs de référentiels, architectes, juristes et risques managers, entre-autres, cherchent la solution la mieux adaptée en réponse à leurs besoins.

Pas de solution miracle

Les fournisseurs ne proposent pas de solution miracle et si certains standards (CMIS, Dublin Core, etc.) émergent et favorisent l’interopérabilité, il est patent que nous sommes encore très loin de solutions transversales opérationnelles.

Partant de ce constat et en regardant de plus près les approches de certains éditeurs, notamment le concept prometteur du case management, il est peut-être plus pertinent de considérer que nous devons faire évoluer les outils qui nous aident à utiliser les actifs informationnels plutôt que de tenter d’appliquer à nos schémas existant des procédures complexes et incertaines (du point de vue des résultats).

La verticalisation est très importante dans les entreprises et tout à chacun peut aisément s’en rendre compte par l’observation du nombre de solutions concurrentes (notamment pour ce qui est de l’archivage et de la gestion de contenus) en production dans la même entreprise.

Il est probable que ce fonctionnement en « silo » persistera et actuellement aucune solution de gestion des actifs informationnels ne peut prétendre y échapper pour la simple raison que si elles permettent une interopérabilité au niveau de la restitution des contenus, aucune n’ouvre la possibilité à une solution tiers d’appliquer ses propres règles au niveau de la rétention (capture, indexation, cycle de vie, suppression).

Le réseau social d’entreprise pour s’affranchir des « silos »

Au vu du débat suscité par la note publiée mardi 4 à propos de l’email, il est clair que la question passionne et je souhaite pousser un peu plus loin le débat.
Je persiste à penser que l’email est un outil en sursis pour les raisons déjà évoquées : absence de sécurité, absence de contextualisation, absence de bonnes manières, absence de contrôle (spamming) et je suis convaincu que le réseau social d’entreprise représente une alternative pertinente pour une communication professionnelle et efficace !

Le réseau d’entreprise représente la contextualisation des actions et des contenus (données structurées et non-structurées) autour des projets à l’aide d’une automatisation de certains processus.

Il représente également du point de vue de la gouvernance de l’information, et plus généralement des actifs informationnels, une solution entièrement sous contrôle !

Le paradoxe de l’entreprise 2.0 est de vouloir supprimer (ou réduire) les barrières verticales mais également d’assurer la protection, la sécurité et donc la confiance autour des contenus échangés, ce qui, dans la plupart des cas, pourrait conduire à un retour de la centralisation dans le SI.

ITPour le SI, il est probable que les solutions centralisées, même si elles sont mises en oeuvre au niveau d’instances départementales, représentent un net avantage en terme de contrôle (eDiscovery) et de sécurisation de l’information.

Il faut également compter avec les économies potentielles du fait de la moindre duplication des contenus et donc de la maîtrise des volumes

JuridiqueAu niveau juridique et légal, le réseau social d’entreprise apporte des réponses pertinentes en terme de :

  • traçabilité,
  • contrôle des contenus et des actions.

Le réseau social d’entreprise permet également une meilleure d’identification et prévention des risques par l’application des politiques à un niveau centralisé et non distribué.

Les métiersLes métiers, quant à eux, trouveront avec le réseau social d’entreprise un moyen d’accroître leur efficacité par l’utilisation d’applications cohérentes, intuitives, modernes et surtout non dispersées !

Le réseau social d’entreprise n’a pas vocation à remplacer toutes les applications métiers existantes, mais il doit réussir la fédération des échanges et des contenus autour des projets et au-delà des applications verticales.

Symbole de l’entreprise 2.0, le réseau social d’entreprise pourrait trouver une source de légitimation donc de mise en oeuvre accélérée par sa contribution à la stratégie de gouvernance de l’information !


Best of 2010 : Entreprise 2.0, ECM, community manager et eReputation


Encore une tradition à laquelle il me plaît de ne pas déroger, et pour vous une occasion de relire ou de découvrir des notes moins récentes mais je l’espère toujours pertinentes :

Les notes que vous avez préférées en 2010 :

Community manager : le poids des mots, le choc des cultures
L’entreprise 2.0 et son corollaire l’eMarketing ont propulsé sur le devant de la scène leur nouvelle égérie unanimement baptisée « community manager » et les agences adorent !…..
Intégration « content management » et entreprise 2.0
L’entreprise 2.0 est un modèle qui va permettre à nos organisations de continuer d’évoluer, mais cela n’est pas sans difficultés tant l’existant est important, voire stratégique, surtout quand on aborde la question des processus métiers….
LinkedIn, Viadeo, Xing et actifs informationnels (RH?)
Aux côtés de Twitter et de Facebook, il existe un autre type d’applications de réseautage sur lesquelles bon nombre d’entre-nous publient et échangent : ce sont les réseaux sociaux de mise en relation professionnelle du type LinkedIn ou encore Viadeo ou Xing…..
Entreprise 2.0 et entreprise : les cas Lyonnaise des Eaux, MMA, L’Oréal ..
Souvent une illustration est plus pertinente qu’un long article !
Tout d’abord retrouvez l’interview de Richard Collin [Professeur, Directeur de l’Institut de l’Entreprise 2.0  Ecole de Management Grenoble, Directeur associé de Nextmodernity]…..
Intuitions 2011 : mobilité, sphère privée et rentabilité
C’est devenu un exercice convenu, notamment outre Atlantique, et mi décembre, chacun y va de ses prédictions pour l’année suivante. Alors pourquoi pas nous ? …
Entreprise 2.0 : gestion du volume et contrôle du débit d’information
2020 :  35 millions de zettabytes d’information disponibles selon les uns (1.2 zettabytes pour 2010), cela fait beaucoup ! En 2020, nos journées feront toujours 24 heures et comme nous (moi, et vous ?) …..
Entreprise 2.0 et applications mobiles : nouvelle frontière de la gestion de contenus ?
Le modèle 2.0 et l’incroyable rapidité du développement des applications mobiles constituent une nouvelle frontière pour les applications de gestion de contenus.
Jusqu’alors, les fournisseurs de solutions de gestion de contenus travaillaient à partir du postulat suivant : verrouiller les contenus et organiser les échanges en fonction de processus (flux) métiers très structurés – en parfaite harmonie avec une organisation client-serveur, et la sécurisation des informations dans une zone protégée (firewall)….
Personal branding, eReputation, ID numérique, .., so what ?
Avant de regarder ces initiatives sous l’angle de la gouvernance de l’information, il est important de s’adresser aux spécialistes pour mieux comprendre de quoi nous parlons……
(e)Promotion, (e)Réputation, (e)xposition,…, (e)ntreprise (e)t moi
L’IFOP, sous la direction de Frédéric Micheau a récemment réalisé un sondage sur l’utilisation du « personal branding » au service des marques pour le compte de l’Atelier….
La gouvernance de l’information : une affaire trop sérieuse pour être laissée dans les mains des… ?
Qui pour prendre en charge, la stratégie et les programmes de gestion des actifs informationnels ?
La gouvernance de l’information est une affaire sérieuse, très sérieuse et probablementTROP sérieuse pour être laissée dans les SEULES mains des …….
Actifs informationnels vs Données
Le débat autour de la gestion de l’information et des données n’est-il qu’une illustration de la différence des points de vue des métiers et des techniques ?…
ECM 2.0 : Interopérabilité, Standards et Certification
La gestion électronique de documents, et plus généralement de contenus, continue à évoluer au gré, notamment, des déploiements des applications du modèle 2.0…..
Données, documents, où est la valeur ?
On a déjà évoqué la question contenu – contexte dans le cadre de notre réflexion quant à l’évaluation des actifs informationnels.
Si l’on se réfère à l’infographie ci-dessous, il est clair qu’il devient urgent de statuer sur la valeur de chaque information et de savoir où réside cette valeur….
Humanitaire 2.0 : « real time data » et media sociaux pour plus d’efficacité !
Hier se déroulait à Genève le TEDx 2010 et parmi les nombreuses présentations que j’ai suivi, celle de Paul Conneally du CICR a particulièrement retenu mon attention…….
Entreprise 2.0 et output management ?
Il n’y a plus un jour, une conférence, une note, qui ne se réfère à l’entreprise 2.0 et aux formidables changements que vont apporter les applications de partage et de collaboration, la maîtrise de la réalité augmentée, le cloud, etc..
Au delà de l’enthousiasme, il faut « savoir raison garder » et nous méfier de notre capacité à nous émerveiller facilement et de notre candeur…..

Merci de votre contribution et de nos échanges.
Bonnes Fêtes !

Intuitions 2011 : mobilité, sphère privée et rentabilité


C’est devenu un exercice convenu, notamment outre Atlantique, et mi décembre, chacun y va de ses prédictions pour l’année suivante.

Alors pourquoi pas nous ?

Boule de cristal
Soyons clair, nous me sommes pas des experts du Tarot, de plus nous n’avons pas acheté une boule de cristal !

Nous resterons donc modestes en précisant nos intuitions et nos observations dans cette note.

1. La mobilité sera en vedette en 2011 avec un taux d’adoption très haut à travers le monde, adoption favorisée par des applications de plus en plus nombreuses et pertinentes dans tous les domaines : professionnels, humanitaires, éducation, loisirs, etc.

MobilitéSmartphones, tablettes, autant de « nouveaux » supports qui vont enfin favoriser l’adoption et l’utilisation de ces applications.
Une question reste ouverte : les opérateurs de téléphonie mobile (à court d’innovation depuis 10 ans) continueront-ils à n’être qu’un canal de distribution des appareils et un fournisseur de « tuyaux » ou seront-ils capables d’affronter le marché avec de nouvelles offres/produits ?

2. le cloud, plus que jamais !
Au delà du « buzz », le cloud computing est le socle technique sur lequel s’épanouit la mobilité et il va connaître un développement toujours soutenu.
Certaines questions (sécurité, disponibilité) restent ouvertes mais plus personne ne doute de l’intérêt du cloud computing, ne serait-ce qu’au regard de préoccupations strictement économiques.

3. le déclin de Facebook

Vous pensez paradoxal au vu des assertions précédentes ?

Le modèle Facebook est tout sauf clair et l’appropriation de cette application par les services marketing des entreprises peut lui coûter cher.
Facebook a besoin de vous (vos données) pour servir les opérations marketing des entreprises, mais Facebook vous apporte si peu en échange !
Au delà des questions de protection des données personnelles, est-il possible pour Facebook de tenir longtemps ce « grand écart » ?

4. Twitter : nouvelle agence de presse ?
Pour beaucoup d’entre-nous Twitter (qui n’a rien d’un réseau social) est en quelque sorte une organisation du type agence de presse dont le fil est alimenté au regard de nos intérêts par les contributeurs que nous avons choisis.
Avec des outils du type paper.li (agrégation automatique de contenus poussés sur Twitter ou autres réseaux sociaux), il devient possible d’aller plus loin dans la diffusion de ces contenus et la création « à la demande » de supports pertinents, faciles et valorisants, ne manquent plus que les journalistes !

5. Les réseaux sociaux d’entreprises (RSE)  progressent et c’est l’entreprise 2.0 qui avance un peu plus avec eux.
A la différence de Facebook, les réseaux sociaux d’entreprises apportent une réelle valeur ajoutée et leur adoption par les entreprises et les organisations ira croissante.
Pour autant, ce ne sera pas « le grand soir » et il est certain que la mise en oeuvre de ces solutions se fera projet par projet.
Ce qui signifie rester dans une approche peu transversale et vraiment pas entreprise 2.0 !

6. Sphère privée et sécurité
L’infobésité qui caractérise notre époque est naturellement due aux innovations technologiques (web 2.0, facilité d’accès, etc.), mais elle pose d’énormes problèmes de contrôle et de gestion.
En 2011, les questions liées au respect de la sphère privée ainsi qu’à la sécurité des données et des informations vont dominer le débat au niveau technique mais également fonctionnel.
Les projets de gouvernance de l’information continuent à avancer en fédérant les ressources stratégiques dans l’entreprise.
En 2011, seuls les projets (dossier patient, open data, etc.) et les solutions qui pourront apporter la preuve du respect de la sphère privée gagneront la confiance durable des utilisateurs !

7. l’ECM et BI un mariage qui va bien
Avec le case management, il est probable que les éditeurs sont aujourd’hui capable de proposer des solutions matures pour un marché en croissance soutenue.
En 2011, le décisionnel restera essentiel et les solutions de gestion de contenus qui lui viennent en soutien  connaitront, du fait de leur pertinence, un vrai succès.
A noter également, la forte progression des solutions open source et des standards d’interopérabilité qui va contribuer à faire de ces outils des réponses transversales adaptées aux besoins des entreprises.
Pourtant, elles ne pourront pas en rester là et devront offrir rapidement des  solutions à la question des contenus « mobiles ».

8. Entreprise 2.0 : la recherche de rentabilité

Le modèle 2.0 est porteur de perspectives de croissance mais son adoption par les entreprises et les organisations est encore timide.
Les technologies sont là et ne demandent qu’à être mise en production.
Si les considérations techniques et la frilosité de certaines directions informatiques sont un frein à la mise en oeuvre de l’entreprise 2.0, il est probable que nous assisterons, en 2011, à la multiplication d’expériences réussies dans différents secteurs économiques.
L’entreprise 2.0 ce n’est pas une page Facebook, un compte Twitter et un community manager ; l’entreprise 2.0 ce sont des projets collaboratifs organisés autour de solutions du type RSE en production à un niveau départemental ou transversal et ce modèle restera en quête de ses indicateurs de rentabilité en 2001.

Enfin, pour se détendre un peu :
Et si Apple absorbait Adobe  ? ou HP qui achète SAP ? ou bien…… je laisse les analystes à leurs prédictions………….

Meilleurs voeux et à bientôt !