Social business : en avant vers la collaboration ciblée, donc efficace !


Alan Lepofsky (@AlanLepo) nous livre dans cette présentation (dont vous pouvez survoler rapidement les premières slides) une analyse de l’intérêt de la contextualisation (intégration ? interopérabilité ?) du social avec les applications en production dans les entreprises.

Publiée sous le titre « The rise of purposeful collaboration », cette prezo a l’intérêt à partir des slides 23 de présenter des illustrations concrètes.

Au cas ou vous n’auriez pas envie de parcourir le document, ci-après la slide qui résume le tout !

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En bonus, une présentation faite par Alcatel-Lucent (@mjadoul) à propos de son expérience d’Intranet social avec Jive !!

Enjoy 😉

Social Business : un parcours singulier à conjuguer au pluriel !


Le récent E20 Summit à Paris a été une bonne occasion de remettre en perspective certaines expériences autour d’initiatives « sociales » mises en oeuvre par beaucoup de grandes organisations.

De toutes les sessions et les présentations que j’ai pu suivre, il en ressort un premier constat : le social business est une expérience singulière !

En effet, tous les retours d’expérience qui ont été présentés sont différents, uniques, particuliers !
unique

La singularité des initiatives du type social business tient :

  • à la stratégie propre à chaque projet,
  • aux objectifs
  • à la culture
  • à la période
  • etc.

mais également aux particularités de LA communauté, un objet unique de par :

  • son rythme
  • son objet
  • son périmètre
  • ses membres
  • ses leaders
  • son cycle de vie
  • etc.

à l’instar des fondements de la relation sociale et de son capital de richesse !

Mais pour être pouvoir espérer bénéficier de tout ou partie de ce capital social, il est nécessaire de MULTIPLIER les initiatives, les projets, les communautés.

Et comme une difficulté n’arrive jamais seule 😉 ce chemin semé d’embûches, que vous seuls pouvez construire avec l’aide de quelques garde-fous ne vous mènera au Graal qu’à la condition, non seulement de vous affranchir des méthodes trop rigoureuses, mais surtout d’accepter de découvrir de « nouveaux territoires ».

Jon Husband et Claude SuperQuand Jon Husband parle de Wirearchy :

..is a dynamic flow of power and authority, based on information, trust, credibility and a focus on results, enabled by interconnected technology and people.

il nous encourage à découvrir ces « nouveaux territoires » crées par la relation, la connexion ; territoires qui vivent, respirent et grandissent (et parfois disparaissent) au rythme des flux d’information, des discussions, de leur pertinence et du leadership légitime de ceux qui en sont les « porteurs de messages » !

La richesse naît de la pluralité des espaces, des communautés, qui restent tout autant d’objets uniques, singuliers, avec leurs propres caractéristiques.

Reste que dans le monde des affaires et des entreprises, le social business est la stratégie qui permet de conjuguer ces initiatives singulières au pluriel pour une meilleure performance économique et, on l’espère, également sociale !

Pour en parler 😉

E20 Summit : Le poids des éditeurs, le choc des expériences !


Paris oblige, un titre en hommage à un célèbre hebdomadaire français pour une édition 2013 de l’E20 qui ne manquera pas d’attiser les commentaires !

En effet, certains regretterons le poids donné ou pris par les éditeurs et fournisseurs de solutions.
On sait tous que ces évènements ne peuvent pas être organisés sans le concours financier, mais également éditorial des éditeurs.
Pourtant, on leur saurait gré de faire la promotion de leur(s) outil(s) ou solution(s) avec un peu plus de « finesse » et de considération pour un public qui est venu pour découvrir des retours d’expériences et partager autour d’idées, de parcours, de pratiques, bien plus que pour parler logiciel ou plateforme fonctionnelle.
Je pense qu’en tant que fournisseur, il est probablement plus « productif » de faire parler ses clients que d’utiliser une séance pleinière pour un « pitch commercial » et parfois pour tenter de faire passer des vessies pour des lanternes!
C’est dit !

Il y eu l’incroyable nombre de sessions et de partage d’expérience sans compter les points de vue, tendances et mises en perspectives présentées notammnent par Dion Hinchcliffe (@dhinchcliffe) de Dachis, Sandy Carter (IBM) ou encore de Jon Husband (@jonhusband) et du professeur Swi Segal (@Motivafr).
De nombreuses sociétés et/ou organisations ont également partagé leurs propres expériences et quelques « ateliers collaboratifs » ont permis aux participants de réagir ou simplement d’en apprendre plus quant à la singularité des chemins pour une pratique « social business ».

Je retiendrai des deux sessions que j’ai eu le plaisir d’animer :

  • le retour d’expérience de Simply market (@bjavary) et notamment la mise en oeuvre d’un RSE au service d’une population d’employés majoritairement des « cols bleus » dans le contexte de la grande distribution et,
  • les mises en perspectives de Jon Froda (@froda) co-fondateur de Podio qui préconise une réflexion basée sur les besoins et l’expérience utilisateur de l’employé pour mettre en oeuvre des outils (applications) qui puissent satisfaire ses besoins (mobilité et nomadisme par exemple), ses envies (notamment au regard de ses habitudes à titre personnel) mais également les impératifs de sécurité et de performance économique de l’entreprise.

A lire le compte rendu  complet de Emanuele Quintarelli (@absolutesubzero) sur son blog.

Enfin, ces rencontres sont également des moments forts de convivialité, de bonne humeur et de discussions riches, qui prolongent IRL nos échanges quotidiens sur Twitter ou d’autres espaces sociaux.

Merci à vous tous : Jon (s), Dion, Bjoern, Anthony, Hans-Juergen, Marie-Pierre, Richard, Olivier (s), Thierry, Cecil, Cordelia, Judith, Kate, Ana, Stéphane, Na-Young, Sandrine, Frédéric, Hans, Stephan, Jane, Emmanuele, Alexandre, et bien d’autres ….

Une mention spéciale pour l’espace Soleilles Cowork pour la qualité de leur accueil ! Bravo et merci.

Et certains en photo  :

Luis Suarez Jane McConnell Alexandre Pachulski
IMG_1603 Anthony Poncier et Marie-Pierre Fleury Bertrand Duperrin
Jon Husband et Claude Super Luis, Ana, Claude, Frédéric, Jon, Anthony, Rawn Cecil Dijoux
Olivier Bérard Dion Hinchcliffe et Claude Super Rawn Shah
Panel on stage E20 - 2013 Anthony Poncier Whos' that guy ? thanks to Luis ;-)

A bientôt pour de plus amples détails et notamment des extraits des débats en vidéo 😉

E20 : ma petite entreprise ne connaît pas …..


Dès demain, l’Enterprise 2.0 European Summit sera l’occasion de faire le point sur la réalité du « social business » dans les entreprises au travers des initiatives qu’elles ont pu mener ces derniers mois.

Au delà des témoignages, de leur pertinence et de la qualité des « enseignements » qui nous sont proposés à l’occasion des séances pleinières et des nombreux « ateliers » ou sessions, il nous faut constater qu’ils seront le fait, pour la plupart, de grandes entreprises : AXA, Danone, Renault, BASF, Auchan, SNCF, Amadeus, entre autres.

Et il est une question qui taraude la plupart de mes interlocuteurs : le social business, l’entreprise 2.0, sont-ils réservés au monde des grandes entreprises et des multinationales ?

La réponse évidente, simple, naturelle est : bien évidemment non !

Mais pourquoi rencontre-t-on aussi peu de petites et moyennes entreprises (à l’exception de Lippi) qui témoignent des initiatives qu’elles ont prises, des succès escomptés et des difficultés rencontrées ?

Probablement pour des raisons de notoriété et de capacité à attirer des participants à des événements, mais également du simple fait que leur taille oblige chacun à se consacrer à ses missions principales, missions dans lesquelles « l’évangélisation autour du 2.0 » n’a très probablement pas de place.

Alors et pour rester dans le concret, je vous propose aujourd’hui de jeter un regard objectif et bienveillant sur les 12 pratiques qui font une organisation « collaborative » proposées par Chess Media Group et de vous poser les « bonnes questions » indépendamment de la taille globale de votre organisation.

  1. Chacun, l’employé et l’organisation soit y trouver son compte (quels bénéfices, pour qui ?)
  2. La collaboration est d’abord un projet basé sur une stratégie (le choix des outils vient ensuite)
  3. L’écoute des employés est essentielle (quelles pratiques, quelle culture ?)
  4. Lâchez « la bride » de vos employés
  5. Affirmer la valeur de l’exemple par un soutien actif des « managers »
  6. Intégrer les pratiques dans l’existant  (pratiques, processus, outils) autant que faire se peut
  7. Mettre en place une organisation d’accompagnement (formation, suivi, conseils) réactive
  8. Créer et mesurer les indicateurs pertinents (KPIs métiers par exemple)
  9. Mettre en oeuvre des initiatives structurantes (pas que des pilotes ou des expériences « pirates »), la collaboration n’est pas une option !
  10. Considérer la collaboration comme un « sujet » en perpétuelle évolution (besoins, pratiques, sujets, KPIS, outils) et privilégier une méthode agile
  11. Garder en mémoire qu’au delà de l’employé, c’est tout l’écosystème de votre organisation qui peut tirer bénéfice de la collaboration
  12. La collaboration est dans notre ADN et la mise en oeuvre assumée de ces pratiques dans les organisations a des impacts positifs sur nous tant en ce qui concerne notre « productivité » que probablement notre « bien-être ».

Pour en parler 😉

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Hypertextual publie le « Petit guide de la conduite du changement dans l’économie de la connaissance »


Cecil Dijoux publie son premier guide de la conduite du changement dans l’économie de la connaissance et la pertinence est au rendez-vous !

cecil-usi-2012Depuis plusieurs années Cecil partage une expérience au travers de son blog (#hypertextual) dans lequel il publie ses réflexions quant aux questions de management et/ou à la culture des organisations dans un monde interconnecté.
Plusieurs billets ont bénéficié de commentaires ou de mises en perspectives de  » Thought Leaders » dont John Hagel, Yves Caseau, Jon Husband ou Susan Scrupski, mais également d’autres contributeurs tout aussi intéressants qu’avisés quant il s’agit de partager autour de la conduite du changement.

Cecil a vécu et a été impliqué de près ou de loin dans de nombreuses initiatives de changement organisationnel, ce qui lui confère une légitimité et un point de vue très intéressant.

Avec ce « Petit guide de la conduite du changement dans l’économie de la connaissance », premier e-book #hypertextual, Cecil entend combler un manque car il n’existait aucun ouvrage de ce type consacré à la conduite du changement dans la société de la connaissance.
En partageant son expérience mais aussi des nombreuses recherches qu’il a effectuées pour son blog en marge d’un projet de conduite du changement (18 mois) au sein d’une R&D logicielle (80 personnes) et donc, d’une organisation de travailleurs de la connaissance, Cecil apporte une contribution réellement intéressante pour tous ceux qui participent ou réfléchissent à ces questions de « change management ».

Pour Cecil « le très faible taux de succès constaté sur ce genre d’initiatives de changement devrait inviter à la modestie et à réfléchir sur les moyens que l’on peut se donner pour améliorer les chances de réussite de son projet. Dans la plupart des initiatives de changement vécues, j’ai identifié deux causes principales d’échec : des lacunes théoriques et une insuffisante confrontation au réel« .

L’objectif avoué de ce petit guide est de proposer sous une forme synthétique (moins de 100 pages), un trait d’union entre la théorie (sous la forme d’une stratégie en quatre étapes inspirée des ouvrages principaux sur le sujet) et la pratique au quotidien (un ensemble d’actions alignées sur des principes de management).

A vous d’apprécier et de juger !

Cet e-book téléchargeable gratuitement est licencié sous Creative Commons by-nc-sa

* Cecil Dijoux exerce dans l’industrie des systèmes d’information depuis un quart de siècle.
Cette expérience l’a amené à travailler dans plusieurs pays d’Europe, plusieurs types d’industrie ou d’organisations (start-up, PME, société de service, éditeur logiciel, entreprises transnationales) et à de nombreux postes (développeur, support, opérations, manager, consultant).