Transformation digitale : enquêtes et sondages à profusion !


En ce début d’année, la transformation digitale fait le buzz de la presse spécialisée, des « timeline » sur Twitter et même des médias grand public (rubrique éco).

Deux études, très riches en information,ont été publiées ces dernières semaines par CSC et Lecko, reprises ci-après elles abordent bien évidemment le sujet !

Il y a beaucoup d’informations intéressantes dans ces deux travaux que je trouve assez complémentaires et je tiens à souligner en premier lieu la qualité graphique des documents qui nous proposés.

Bravo pour les efforts en matière d’infographie, de mise en page, de design et de lisibilité !

j’ai choisi de mettre en valeur certains résultats dont je vous laisse faire votre propre analyse et/ou lire celles des consultants de ces sociétés.

Commençons par l’enquête la plus générique : le baromètre 2015 proposé par CSC (à lire au regard de l’étude McKinsey publiée à l’été 2014)

chacun reconnaît que le numérique change tout, y compris ou surtout le business modèle !
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Mais la transformation fait peur et aujourd’hui les sondés pensent plus en termes de risques que d’opportunités (manque de maturité ?) !

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Il est pourtant étonnant de constater que cette crainte ne se retrouve pas le plus dans les conditions de concurrence mais bien plus dans la nécessité d’une nouvelle expérience client.
Mais qui peut mieux que de nouveaux entrants, ou un nouveau modèle d’affaires, supporter cette exigence côté client ?
Côté management. l’heure ne semble pas être à la remise en cause 🙂

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Côté organisation, le réseau social d’entreprise à les faveurs de la cote !

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Et c’est tant mieux car chez Lecko, on n’hésite pas à affirmer que le réseau social d’entreprise est le socle sur lequel va se faire (ou pas) la transformation !

Et cette transformation se fera au travers du RSE dans lesquels à peine plus de 20% des espaces collaboratifs sont pérennes et porteurs de nouveaux usages !

Pourtant le taux d’adoption et d’engagement évolue dans le bon sens !

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Et le rôle des animateurs et autres gestionnaires de communautés et accompagnateurs est crucial !

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Dans un cadre de gouvernance clair et efficace !

GOUVERNANCE

 

Sans parler des éléments de mesure et d’analyse !

 

[Digital]Dessinons ensemble la Suisse de demain !


En Suisse, comme ailleurs, le futur se prépare maintenant !
Mais en Suisse, à la différence de certains ailleurs, le « digital » n’est pas inscrit officiellement dans « l’agenda » de l’évolution socio économique du pays, ce qui revient à constater que personne ne semblait s’en soucier jusque là !

Au niveau politique c’est Fathi Derder qui a pris les devants en interpellant le Conseil Fédéral :

La classe politique doit ainsi mieux comprendre la révolution en cours. On le voit, les questions numériques concernent tous les domaines. Elles sont transversales. Or, les outils existants ne permettent pas cette transversalité, notamment au niveau du Conseil fédéral. Il faut repenser l’organisation de l’appareil étatique, et doter le législateur d’une vision d’ensemble des enjeux, tant au niveau du développement économique, que du progrès social, ou de la protection des données.

Je salue, avec d’autres, cette initiative et je me réjouis que depuis et sous l’impulsion notamment de Jean Henry Morin la question de la création d’un Agenda Numérique pour la Suisse (Article paru dans Le Temps du 19 janvier 2015 réservé aux abonnés) soit mise sur le devant de la scène et que tout à chacun puisse y participer.

Le numérique bouscule tous les codes et les habitudes, la dématérialisation et la mobilité accentuent la pression de l’économie à la demande (Uber, AirBnB, …) et obligent les entreprises à conjuguer recherche de nouveaux relais de croissance et innovation managériale.

Du côté de l’économie et vu le pragmatisme qui caractérise les entreprises suisses, il est probable qu’elles sauront être à la hauteur des enjeux de leur propre survie.

Au niveau des cadres étatiques, je n’ai pas la compétence pour juger de ce qu’il conviendrait – ou pas – de faire, mais je suis persuadé qu’à l’instar de ce qui se passe ailleurs, nos « élites politico administratives » ont – à de rares exceptions près – une incompétence numérique grave !

Par contre, certains secteurs dont celui de l’éducation m’intéressent tant ils sont clés dans le processus de transformation.

La suffisance affichée par certains représentants du secteur académique n’a d’égale que leur incapacité à imaginer un futur proche dans le temps, mais très éloigné de leurs certitudes et de l’orthodoxie managériale enseignée depuis 50 ans !

Que la compétence soit fédérale ou cantonale, que les établissements soient privés ou publics n’y changent pas grand chose, l’univers académique doit réfléchir à son organisation et aux moyens qu’ils utilisera pour :

  • préparer les formateurs et accompagnants nécessaires
  • redessiner le contour pédagogique et les enseignements nécessaires

A l’image de ce qui parfois se fait ailleurs (Exemple le SSAT, un cas intéressant outre Manche), la Suisse doit inscrire dans son agenda numérique la question de la formation et se donner les moyens d’une population active, pertinente et contributive dans l’économie de demain.

Les enjeux sont clairs et dépassent les habituels sujets traités au TJ qui de la montre connectée (pour le secteur horloger), du big data (pour le secteur financier) et que sais-je encore.

Il s’agit de bâtir une société efficace dans laquelle chacun trouve une place et son bonheur.
il s’agit de réfléchir à la bonne manière d’accompagner la perturbation que le numérique génère dans tous les espaces et les moments de la vie des confédérés.
Il s’agit de dessiner ensemble la Suisse de demain !

Rejoignez l’initiative pour un agenda numérique suisse  !

Employé(e)s : Attention, votre zone de confort est dangereuse pour vous !


Depuis quelques billets, j’insiste sur la nécessaire remise en cause du management tel que beaucoup le pratique.

Mais, l’évolution de l’entreprise ne se fera pas du seul fait du changement de l’encadrement.

Elle ne peut se faire qu’avec le concours de toute l’entreprise, c’est à dire que chacun d’entre-nous est concerné et doit y participer.

Concrètement, nous devons tous, à un moment ou un autre, acceptez de sortir de notre zone de confort !
Vous devez oublier, si tant est que vous en étiez un adepte, le principe de précaution
(absurdité qui tend à bannir la prise de risque) pour explorer d’autres pratiques et découvrir d’autres idées, voir d’autres collègues! 

Il est vain de reprocher le manque de vision du management ou encore stigmatiser les « élites » (patrons, journalistes, etc.) complètement dépassées par le numérique si on n’est pas capable d’inscrire son quotidien dans cette évolution.

conforrt_zoneLes réseaux et les technologies disponibles nous permettent d’être très créatifs dans la gestion, la communication et la transformation de l’information.

Nous devons également explorer les nombreux chemins de traverse qui se dessinent pour optimiser notre quotidien et donner plus de sens et de qualité à notre parcours d’employé.

L’engagement est la manifestation la plus évidente de l’envie de l’employé à s’investir plus dans son job, dans ses relations.
Cet engagement n’est pas inné, il est souvent en dehors de notre zone de confort ce qui rend la pratique plus difficile.
Mais il est la source de bien des rétributions dont la première est la reconnaissance !

Etes-vous prêts à relever le défi comme les « acteurs de la vie réelle » du film présenté ci-dessus par Isaac Getz ?

Quel est votre profil d’employé ?

  • Engagé ? [9% en France]
  • Désengagé (je ne travaille que pour la paie – objectif : pointer pour justifier du salaire) ? [65% en France]
  • Activement désengagé (malheureux qui s’en prend au collaborateur engagé – un profil toxique) [26% en France]

Avez-vous identifié le périmètre de votre zone de confort ?

Il est temps d’y réfléchir à moins de vous trouver prochainement « disqualifié » dans l’entreprise, inutile, à moins que votre entreprise est dirigée par des cadres « salariés à la retraite ».

A bon entendeur !

 

 

 

Management : la dangereuse illusion du contrôle absolu !


Souvent à l’origine de décisions qui confinent à l’absurde, les principes et pratiques managériales en place depuis un demi siècle ont consacré le contrôle au détriment de la prospective !

Bien au delà de la caricature faite dans ce dialogue écrit par Michel Audiard à la fin des années 60 pour Un idiot à Paris, beaucoup de managers, de personnels de l’encadrement se sont engouffrés, avec parfois une frénésie inquiétante, dans la mise en oeuvre de procédures de contrôle.

Loin de moi, l’idée que la mesure et le contrôle ne sont pas utiles, mais la dérive est inquiétante et en ces périodes incertaines et difficiles à beaucoup de point de vue, il est essentiel de regarder devant soi, pas seulement derrière.
En effet, la principale caractéristique du contrôle est dans une exécution a posteriori, sinon on parle d’anticipation ou de prévention.
L’entreprise actuelle s’est bâtie sur la division du travail et donc des employés en les isolant afin de limiter les contre pouvoirs et les remises en cause d’une autorité proclamée et indiscutable.
L’informatique de gestion a renforcé radicalement les contrôles grâce à une offre logicielle pertinente, disponible et facile d’utilisation.

Cette approche « comptable » de l’entreprise a vite été considérée comme essentielle du simple fait qu’elle apparaît :

  • objective, quand bien même nous sommes de plus en plus nombreux à douter de la sincérité de certains tableaux de bords et autre cockpits financiers
  • rassurante : on sait ce qui s’est passé et ce qui se passe si on a mis en place des solutions de support à l’analyse en temps réel.
  • universelle au travers des camemberts, et autres graphiques en 2 ou 3 dimensions présentées sur autant de « power points » dont la qualité n’a souvent d’égale que l’absence de pertinence.

C’est donc un support utile pour tout manager qui, à défaut d’avoir des idées, tient à garder tous ses N-1, -2 et encore plus sous la coupe de son autorité légitimée par ses supérieurs.
Ce type de management. dit autoritaire, est largement contre performant et tout le monde s’accorde à le dire.
Mais la pression des résultats, la force d’inertie des directions, le manque de courage de la C suite qui s’accommode fort bien de ces « fusibles » si utiles en temps de crise, et bien d’autres circonstances induisent une quasi unanimité de pratique du management de contrôle !

Et pourtant ce ne sont pas les initiatives ou les sondages d’évaluation qui manquent à l’intérieur des organisations, pas plus que les pratiques d’évaluations, mais, malgré leur coût et la relative lourdeur de leur mise en charge, les effets (escomptés sur le papier) sont rares, à croire que tout le monde s’en moque.

Un des problèmes avec le management de contrôle, c’est qu’intrinsèquement il raisonne dans le passé (résultats) et que selon les circonstances, il est en permanence en recherche d’alibis, d’explications, de justifications ou de fusibles !

L’organisation qu’est l’entreprise a besoin de perspectives, d’une stratégie et de décisions de mise en oeuvre et bien que la mesure est essentielle pour adapter les pratiques et parfois le chemin vers les buts fixés, le contrôle ne peut être une stratégie en soi.

Ce qui était facile il y a encore moins de dix ans, à savoir une posture et une distance afin d’asseoir sa position, est aujourd’hui de plus en plus difficile à tenir.
L’omniprésence des réseaux de personnes et d’information grignote peu à peu les positions des autocrates du management.

Le contrôle absolu est devenu illusoire et impossible.

Les collaborateurs ont appris depuis longtemps à ne pas prendre pour argent comptant les communications et les annonces d’un management trop souvent empressé de toucher les dividendes de ses succès et de faire porter le chapeau de ses échecs !

Les employés sont de plus en plus enclins à s’autonomiser, quoiqu’en pensent et disent les managers. Il hésitent de moine en moins à emprunter des « chemins de traverse » ou à contourner les nombreuses mesures de surveillance ou de contrôle imaginées par le management.

Le contrôle absolu a toujours été le pendant de la défiance et les outils qui le servent peuvent bien être présenté comme des aides à la décision ou des supports stratégiques, il n’empêche qu’ils portent en eux la méfiance vis à vis de l’exécutant.

Ces outils comptables dont l’aboutissement est quasi généralement la production d’un classeur MS-Excel dont les tableaux et graphiques iront remplir les nombreuses « slides » d’une ou plusieurs présentations PowerPoint permettent de consacrer le pouvoir de celui qui a une vue d’ensemble, qui connaît les forces et les faiblesses de l’outil et qui peut – à ce titre – s’enorgueillir de sa responsabilité méritée.

Hors, ces mesures ne sont le plus souvent pas exploitées plus loin qu’au stade de la communication interne, voire externe pour les certaines données financières quand il le faut.

Les managers ont de réelles difficultés à inscrire leurs décisions, donc leurs actions, dans une réelle prospective.
Ils gèrent tant bien que mal le quotidien et pour le reste, ils s’en remettent à …., on ne sait pas à qui en fait !

La réduction de la vision d’une entreprise à des camemberts ou des « spider charts » fussent-ils en trois dimensions est symptomatique de la difficulté de bon nombre de cadres de s’affranchir – ne serait-ce qu’un instant (salvateur) – des chiffres et des opérations au quotidien pour imaginer leur action et leur positionnement dans une vision prospective.

Ces managers tuent la prise de risques pour eux et la décrètent parfois pour les autres sans leur donner ni les moyens, ni l’envie de vraiment l’assumer : ils consacrent  le surplace !

Non seulement le contrôle absolu est illusoire, mais il représente une perversion dans la relation humaine et il est largement la cause du désengagement.
Le pouvoir de nuisance des managers autoritaires pour les entreprise n’a souvent d’égal que leur incapacité à se remettre en cause, à imaginer d’autres modèles et à innover.

Et pourtant, il faut travailler au relais de croissance dont l’entreprise a besoin et le « nez sur le guidon » des chiffres d’hier, ces managers ne peuvent pas créer les conditions de la performance économique et sociale de demain !

Pour le reste, à chacun de décider …

Etat de la collaboration en entreprise début 2015


En cadence, les études et autres sondages sont publiés en cadence et début janvier c’est au tour de Constellation Research de partager son analyse de l’état de la collaboration en entreprise.

Comme vous pourrez le découvrir plus en détail dans la vidéo d’Alan Lepofsky ci-dessous, les tendances mises en avant sont :

  1. Les entreprises n’ont pas besoin de plus d’outils, mais d’outils plus efficients !
    Une remarque déjà faite sur ce blog quant à l’inflation de nouvelles propositions peu ou pas en phase avec la réalité des besoins business.
  2. Une nécessaire mise en oeuvre de processus d’analyse qui permettent de produire les données utiles à l’utilisateur dans le cadre de son quotidien (prise de décision, actions, …) avec pertinence.
    Une aide à la productivité
  3. Une utilisation de plus en plus fréquentes des outils collaboratifs et de messagerie plus simples, directs et légers (Slack par exemple) que les premiers réseaux sociaux d’entreprise.
  4. L’email reste l’outil qui prédomine dans les échanges bien que les éditeurs travaillent à des améliorations des solutions existantes et l’intégration de tous types de messages : email, discussions ou textes.
  5. L’émergence de solutions de niche, taillées pour un secteur économique ou une catégorie d’utilisateurs et mieux intégrées à leur environnement applicatif spécifique afin de limiter, notamment, les effets indésirables de l’infobésité.
  6. La mobilité est devenue une pratique au service du business et cela implique une organisation et des processus adaptés à un usage généralisé de toutes les technologies et matériels qui supportent ce nomadisme.
  7. Les outils de gestion des tâches prennent de plus en plus d’importance tant les collaborateurs ont besoin d’aide pour hiérarchiser et suivre le cadre de leur cahier des charges.
    Intégrées dans les applications en production ou indépendantes, ces solutions sont des facteurs de productivité dans un environnement caractérisé par un très (trop) grand nombre de sollicitations.
  8. Cloud et gestion de fichiers sont entrés dans une période de forte concurrence (prix, accessibilité, outils, etc.) entre les acteurs les plus anciens et les nouveaux.
    Les fichiers sont toujours clefs pour le business et les « share » peuvent représenter un facteur d’accélération de la collaboration !
  9. Les offres « packagées » font, avec leur disponibilité dans le cloud, leur grand retour après une tendance à chercher les meilleures solutions (best of breed) ces dernières années : un énième mouvement de balancier dans le monde de l’IT.

CONSTELLATIONr2015

Le détail de la présentation de Alan Lepofky :

Perturbations économiques, innovation : circonstances aggravantes !


Depuis la semaine dernière, l’économie suisse est en « ébullition » à la suite de la décision de la BNS d’abandonner le taux plancher CHF-Euro !

Les exégètes de l’économie occupent le terrain des médias afin que le « commun des mortels » comprenne bien ce qui se passe de ce côté du Léman.
Les conséquences de cette décision sont notamment la fin de l’équivalent d’une subvention à hauteur de 20% ou moins de la valeur aux exportations vers la zone Euro et ailleurs.
Pour les touristes, il s’agit bien évidemment d’un renchérissement soudain à la même hauteur selon leur origine monétaire et on imagine aisément les inquiétudes du secteur du tourisme !

Il n’y a rien d’étonnant à ce déluge de débats et de réactions.
Et au delà de l’émotion, parfois de la désillusion, nous devons avec pragmatisme regarder devant nous.

Tout le monde le sait, il ne sert à rien de geindre et en termes de relais de croissance, les coups de gueule – tout aussi libératoires soient-ils – ne sont pas d’une grande utilité.

Par contre, mettre en oeuvre des pratiques favorables à l’innovation est une stratégie payante.

S’ouvrir aux autres et aller chercher dans la relation et ses enseignements les germes des produits et des services de demain est également un choix prometteur.

Aujourd’hui en Suisse et probablement ailleurs pour d’autres raisons, il est impératif de travailler à la mise en oeuvre du lendemain de son entreprise.
Quand, à l’occasion des cours que je donne à des étudiants EMBA, nous essayons d’évaluer en quoi l’organisation ou l’équipe est ouverte à l’innovation, nous arrivons depuis 4 ans au même constat : une quasi absence d’appétit pour l’innovation dans les gènes !

Bien que rapide et peu scientifique, la méthode s’appuie sur le questionnaire proposé par Jeff Dyer, Hal Gregersen et Clayton M. Christensen dans The innovator’s DNA (page 171).

Et les étudiants (formation continue) occupent des postes à responsabilité dans des entreprises aux profils variés et intervenant autant dans les marchés industriels que ceux de services.

Et chez vous ?

Prenez le temps de répondre aux quelques questions sur les thèmes des « hommes », des « processus » et de la culture avec les réponses qui correspondent à votre perception de la réalité, pas à vos rêves.

Innovation dans les gènes

Innovation dans les gènes

Innovation dans les gènes

Calculez votre score (Pas du tout d’accord =1 … Tout à fait d’accord=5) et si vous obtenez une note en dessous de 35, cela peut signifier que l’innovation n’est pas vraiment présente dans les gènes de votre organisation !

Les relais de croissance de votre entreprise existent, mais il vous faut les trouver, savoir aller les chercher et les mettre en oeuvre (business model) pour mieux en tirer profit !

Plus que jamais, l’environnement économique pousse à l’innovation et tous les moyens sont bons !

Ouverte, distribuée ou encore sociale, l’innovation doit vous permettre d’identifier les idées de produits et/ou de services qui vont vous aider à passer le cap, à devenir le « roi du monde » ou un référence, ou plus simplement à pérenniser votre entreprise.
Mais avant tout, il vous faudra définir un cadre opérationnel réaliste, cohérent et adapté (modèle d’affaire) et pour ce faire, il n’est pas trop tard pour mettre un peu plus de collaboration, d’écoute et d’envie dans vos pratiques.
Enfin, n’hésitez pas lever les yeux du guidon (ou du cockpit financier) !
Le salut de votre entreprise, de vos affaires, passe par une proposition de valeur indéniable donc séduisante et vous ne la trouverez pas dans une feuille de calcul MS-Excel.

Ceci est vrai pour nous tous et on ne saurait trop conseiller aux acteurs du tourisme en Suisse de reprendre  contact avec les indigènes dont on connaît l’attachement au pays, mais aussi à la qualité de services et au juste équilibre prix/prestation et de ce côté, nous avons tous un fort sentiment d’avoir été « abandonnés » !

Enfin, ce que j’en dis !

[Entreprise 2.0]Transformation digitale, deux pas en avant, …….


Le rendez-vous annuel que nous propose début février Björn Negelmann et son équipe de Kongress Media se penchera cette année sur les étapes de la transformation digitale.

Enterprise 2.0 SUMMIT 2015 sera l’occasion d’entendre les retours d’expérience de La Poste, Lippi, Technip ou encore AXA, Schneider-Electric, Firmenich ou Continental AG pour n’en citer que quelques-uns.

La diversité des profils, des cultures, des objectifs et des stratégies de ces entreprises augure d’un bon cru pour cette édition 2015.

cbc227bd10Au delà des présentations et discussions en pleinière, trois « master class » sont organisées autour de

  • Dion Hinchcliffe (Understanding the Premise for the Future of Work),
  • Lee Bryant (Essentials for the Social Adoption & Community Management Strategy)
  • et Arnaud Rayrole (Identification of the Drivers for Collaborative Value Creation).
    Le programme est ambitieux et vous devriez trouver de quoi nourrir vos réflexions quant au rythme et au contenu de vos projets de transformation.

Cette année, la conférence se déroulera dans le XV° arrondissement et il reste quelques places disponibles les 3 pour les master class et les 4 et 5 février 2015 pour la conférence.

Pour une fois, sachez consommer ces « insights » sans aucune modération !

La conférence est sponsorisée par quelques éditeurs (SAP, Microsoft. BlueKiwi [Atos] et Jalios) et consultants (Next Modernity, Adjuvi, Publicis et Lecko).