La communauté au coeur de l’organisation 2.0


Depuis la fin des années 1970, il était devenu moins fréquent de parler ou d’entendre parler de communautés en dehors des cercles religieux ou du monde de l’informatique (développeur).

On connaît l’importance symbolique du CERCLE et ce n’est pas un hasard si Google a adopté cette terminologie pour nous permettre de « gérer » les membres de notre éco système.

Les communautés, quant à elles, se sont imposées petit à petit dans un paysage médiatique et technologique nouveau.

Nul ne s’en préoccupe et c’est très bien tant ce type d’organisation apparaît naturelle et pertinente et on en reste encore à se demander pourquoi les néo tayloristes lui en veulent au point de souhaiter sa disparition.

La communauté est dans notre ADN, elle n’a rien à voir avec le communisme, elle représente simplement l’organisation qui a permis à l’homme de se protéger, de grandir, de prospérer, d’évoluer, bref de continuer à ETRE !

La communauté, par sa souplesse, son adaptabilité et sa facilité de mise en oeuvre sera au coeur de la performance des organisations de demain.

Dans un monde submergé de données et d’informations dont il est impossible de vérifier l’exactitude ou la pertinence, la communauté permet, à plusieurs et selon les compétences de chacun, d’avoir une meilleure appréciation de la qualité, donc de l’intérêt et des conditions d’exploitation de ces informations et données.

De même, dans un monde ou chacun se « pousse du col », l’espace communautaire permet de « faire le tri » entre le(s) mythe(s) et la réalité en remettant un peu de « bon sens commun » !

Tri des informations, subtile appréciation des talents, approche sensée des meilleures pratiques sont autant de services rendus « naturellement » par la communauté !

Mais, et au désespoir de certains, cela ne se fait pas tout seul, sur un claquement de doigts !

Pour qu’une communauté, quelle qu’elle soit, rende les services souhaités, il faut impérativement qu’elle s’inscrive dans une relation de confiance et cela passe obligatoirement par un objectif clair et une transparence assumée, sans parler de la bienveillance et d’une bonne dose d’humilité.

Une communauté n’appartient à personne, si ce n’est à ses membres (dont le nombre et la qualité peuvent varier sans cesse) et cette impossibilité d’ownership rend l’exercice plus difficile.

Une communauté se gère techniquement, d’un point de vue stratégique et éditoriale, sans difficultés ; mais pour transformer un groupe de personnes en une communauté utile pour ses initiateurs et ses membres, il faut du leadership!

Nous sortons d’une période marquée du sceau de la « gestion » (ou management) y compris pour l’informatique pour nous projeter dans une ère  où la légitimité sera clef et celle-ci ne s’acquiert qu’avec du leadership souvent basé sur une capacité de contribution !

Un des acteurs clef de cette évolution est le community manager, véritable alter égo au niveau marketing opérationnel des business  managers avec et pour lesquels il travaille à le définition des stratégies et des éléments de mesure et à leur mise en oeuvre et bien évidemment l’exploitation.

A votre avis ?

Social media et marketing : perspectives 2013


Rien à ajouter, et vous ?

Des particularités européennes ?

Dernier billet avant la fin du ……. (stratège et community management)


On ne sait pas ce qui nous attend à compter de demain : le néant, un nouveau cycle, un renouveau ou la routine « comme d’hab. » !

Mais, et « au cas où », il n’est certainement pas inutile de revenir sur cette présentation proposée par « The Community Roundtable » à propos du rôle de « stratège » des médias sociaux et espaces communautaires.

Avec le(s) rôle(s) de Community management, celui de stratège est indissociable d’une réelle valorisation des liens et des échanges dans une perspective de performance économique.

Le stratège est à lui tout seul, d’après Rachel Happe, et selon les besoins et les circonstances :

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Le détail de la présentation :

Et cela demande de la pertinence et des moyens (notamment en temps)

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Et ce pour mieux profiter des opportunités dessinées dans l’infographie ci-dessous

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[#e20s] Pratiques, outils et poste de travail de l’entreprise de demain


Tel est le thème de la 3ème matinée de l’Entreprise 2.0 qui se tiendra le mercredi 23 janvier à Genève.

En préalable à ce « séminaire » auquel vous êtes conviés, ne serait-ce qu’à partager un petit-déjeuner et suivre les débats et démos (particpation gratuite, mais inscription souhaitée), je souhaiterais en cette fin d’année revenir sur deux (entre autres) évènements importants récents et importants.

Il y a eu d’abord (hors chronologie) le lancement dans Google + des communautés, de Google Drive et des premièrse tablettes Nexus.

En face (ou presque) Microsoft peaufinait son offre Office 365, la nouvelle version de SharePoint, SkyDrive et Surface !

Les pratiques évoluent rapdiement et les nombreux projets collaboratifs et sociaux mis (ou en cours de mise) en oeuvre dans les organisations ne peuvent que bénéficier de ces nouvelles offres fonctionnelles et matérielles.

Il y a quelques semaines, nous échangions à linitiative de @bjoern_n  à propos de la « digital workplace », des besoins auxquels elle rép0ndait mais également des perspectives (télétravail, souplesse, réduction des coûts immobiliers, etc.) qu’elle permettait d’imaginer.

Quelques semaines auparavant, je tentais d’illustrer pourquoi et comment l’interopérabilité ou à minima un peu de standardisation serait une « bonne idée » pour soutenir l’évolution du quotidien des « cols blancs »

Il est aujourd’hui peut-être plus facile de dessiner le futur des pratiques, mais également des outils que nous utiliserons !

Pour autant, il est probable que les efforts réalisés pour une meilleure interopérabilité restent largement insuffisants (pas de standard commun aux éditeurs) ou incomplets.

A ce sujet et en complément des nombreux articles et points de vue notamment à propos de SharePoint 2013 (plateforme sur laquelle j’ai l’opportunité de travailler actuellement), je vous propose de découvir la valeur ajoutée qu’une solution comme celle proposée par harmon.ie peut vous apporter au meilleur bénéfice des vos utilisateurs et de l’utilisation des applications Office à partir du client Outlook !

Venez en discuter avec nous le 23 janvier !!!

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Mes intuitions pour 2013 ! : communautés & community management, analyse, standardisation


Pour certains, c’est un exercice de style de fin d’année, pour moi il s’agit de prendre le temps d’une pause pour imaginer les nouvelles tendances ou plus simplement ce qui va probablement marquer  les entreprises pour l’année qui vient.

Cet exercice ne vaut que dans la mesure où on accepte d’y revenir quelques mois plus tard avec un regard objectif ! A vous de jugez !

Pour les mois qui viennent et dans un contexte écomique européen morose (récession), je pense que la tendance sera à la prudence dans les initiatives et les projets.
2013 pourrait être une « phase » de consolidation autour des projets en cours et de l’amplification des tendances des années précédentes (gamification, mobilité, identité numérique, gouvernance de l’information, digital workplace).

Pour autant, 2013 sera probablement l’année de la consécration de la communauté.

Human centricIl n’est pas un projet interne (intranet 2.0 ou réseau social d’entreprise) qui ne soit pas organisé autour du principe de mise en oeuvre de communautés.
Les réseaux « grand public » à l’instar de LinkedIn et plus récemment de Google + essaient également de capitaliser autour de ce type d’organisation dont on ne peut que reconnaître la pertinence à défaut de la nouveauté !

La communauté représente pour nous une structure « naturelle », facile à mettre en oeuvre mais également facile à gérer (contrôler) et souvent très conviviale même quant il s’agit de partager autour de sujets très sérieux.

La communauté est le lieu d’expression idéal de la richesse du lien social et l’un des supports le plus approprié pour les initiatives « transverses ».

Mais la communauté est exigeante du point de vue de :

  • la ligne éditoriale
  • et de l’animation

C’est pourquoi, j’ai l’intuition que le rôle phare de l’année 2013 sera le « community manager » !

cmgr2Mettre en oeuvre des communautés sans anticiper sur l’animation est non seulement une erreur, mais révèle une méconnaissance du fonctionnement et des attentes quôn peut espérer.

Le « community management » est responsable du bon fonctionnement des communautés non seulement d’un point de vue de gouvernance, mais surtout au regard des objectifs assignés et de l’évolution des espaces de discussion et de partage.

Les entreprises vont très probablement chercher à promouvoir ce rôle dans une dimension opérationelle non réservée aux domaines du marketing et de la communication, mais au service de métiers, du réseautage, du partage pour une meilleure performance économique.

Quand on parle performance et responsabilité opérationelle, on présuppose une capacité à suivre et comprendre ce qui se passe dans les médias sociaux et les communautés.
dataanlysisUne des qualités de l’animation est indéniablement la capacité à produire des « retours » quantitatifs et qualitatifs utiles pour les initiateurs ou commanditaires d’une stratégie de social business.

Quels que soient les outils, les KPIs, tous les projets sont mis en oeuvre au regard d’une stratégie claire dans laquelle les objectifs dont définis au moins à moyen terme.
Du simple point de vue du management, il est inimaginable de ne pas pouvoir disposer d’informations ou de données pertinentes !

La volumétrie importante et sans cesse croissante des échanges et de la publication de contenus oblige non seulement à considérer l’analyse comme une haute priorité, mais également à metre en oeuvre les solutions techniques les plus appropriées !

Quand on parle outils, plateforme, on entre dans un monde où tout semble simple dans le discours mais parfois terriblement compliqué dans la mise en oeuvre, notamment du fait de l’absence (ou presque) de standardisation et de la faible interopérabilité entre les différentes solutions !

InteroperabiliteLa pression des projets, mais également des besoins en terme de valorisation de l’expérience client, utilisateur ou employé, va probablement favoriser une concentration chez les éditeurs et fournisseurs de solutions.
J’imagine que cette situation peut également être favorable à la discussion autour de standards et/ou à l’émergence de solutions tiers capables de réaliser l’interopérabilité avec pertinence et simplicité.

Et 2013, d’un point de vue social business, pour vous ?