Rentabilité, automatisation des services, client et social business, cherchez l’intrus !!


On parle beaucoup de l’expérience utilisateur et on a raison !
Elle est au coeur des succès que nous voyons émerger sous nos yeux et auxquels nous contribuons.

Pourtant, au quotidien, l’expérience utilisateur est encore très souvent source d’agacement, voire parfois de frustration.

La dématérialisation et les technologies du web ont permis à l’économie des services de « découvrir » le taylorisme et de se plonger dans une variation avec une quasi délectation.

Le social business et son acolyte le « big data » ne sont, dans ce contexte et pour beaucoup, que des moyens de mieux rationaliser la consommation et la production de services.
Et cette rationalisation passe par l’utilisation des solutions informatiques et l’automatisme qu’elles autorisent dans une vision que l’industrie secondaire s’est attachée à mettre en production il y a quelques décennies.

Cette rationalisation passe également par l’analyse de données, la construction de modèles, l’application de ces modèles au niveau des opérations pour des traitements automatisés et entièrement déshumanisés.

Ainsi et au regard de trois exemples simples, il est simple de constater à quel point cette vision à court terme ne compte pas (ou si peu) avec le client que nous sommes et ce quoiqu’en disent les « gourous » du social marketing.

Nous ne sommes vus qu’au travers de modèles statistiques qui servent à dessiner une offre de service sensée ne pas déplaire au plus grand nombre !

Pas besoin d’aller très loin pour le constater :

Nous avons tous un compte bancaire et nous sommes très nombreux à ne pas utiliser les services des banques privées et autres gestionnaires de fortune.
Que nous ont apporté ces dernières années en terme de qualité de service et/ou de relation ?

moneyflowRien ou presque : les échanges sont devenus complètement dématérialisés et « votre conseiller » n’est plus vraiment votre conseiller car si le rôle existe encore (pour combien de temps?), il est tenu par des personnes différentes, qui ne vous connaissent pas et pour lesquelles vous n’êtes qu’une série de comptes, de débits, de crédits et parfois d’incidents.

Par contre, depuis plusieurs années, nous avons appris à faire par nous-même la plupart des opérations bancaires classiques et souvent notre compte bancaire n’est qu’un « espace de transit » pour des fonds qui finissent par constituer des flux financiers importants.
Ainsi, la plupart d’entre-nous n’ont rien gagné en terme de qualité des services avec l’arrivée du e-banking et des centres d’appels délocalisés.
Au pire des cas, et selon les circonstances, la dématérialisation des relations et des échanges devient une source d’exaspération et de conflits.

Il n’y a pas que les banques de détail qui ont su mettre du « taylorisme » dans leur relation commerciale avec le client.

Le modèle d’affaire des compagnies aériennes traditionnelles a lui aussi beaucoup changé sous le joug concurrentiel des compagnies à bas prix.
self_ckeckinLà également, le changement n’est pas synonyme de valeur ajoutée pour le client !

D’un secteur économique illustré par une iconographie forte : le commandant de bord et l’hôtesse, la dématérialisation a fait un univers déshumanisé où le self-service est roi, le pilotage automatique et l’hôtesse une serveuse de bistrot (sauf en première classe) ou un agent de sécurité !

Faîtes l’expérience d’un centre d’appel de n’importe quelle compagnie traditionnelle occidentale en cas d’annulation de vol, vous comprendrez vite que vous payez xxx centimes la minute pour un service pauvre, « mécanique », et souvent pour ne rien recevoir, si ce n’est parfois du mépris ou de la condescendance !

Et il y a le service au quotidien, comme envoyer un courrier ou un colis.
Le domaine de la logistique n’est pas non plus épargné par la volonté de mécanisation côté client.
La Poste française déploie dans ses bureaux des « machines à affranchir » lettres, colis, et.. de plus en plus nombreuses.
machine_laposteEt à la différence des banques qui continuent à proposer des guichets (moins nombreux, il est vrai) ou encore les compagnies aériennes que tout le monde n’utilise pas, la Poste a décidé que l’utilisation de ces machines était obligatoire !

Décision audacieuse, s’il en est !
En effet, dans le bureau où je suis resté une demi-heure à espérer affranchir un colis, il faut reconnaître que faute d’accompagnement par du personnel disponible et d’un mode d’emploi en libre consultation, ces machines laissent bon nombre d’utilisateurs perplexes pour ne pas dire plus.

La recherche de la rentabilité, dont personne ne conteste la légitimité, est souvent, trop souvent, organisée au détriment de la qualité de la relation client et de la valorisation de l’expérience utilisateur.
Il est dommage de constater que ce type de pratique est le fait d’entreprises en situation de monopole (l’utilisateur n’a pas le choix) ou de modèles d’affaires unanimement acceptés (low-cost, e-banking) dans une logique unilatérale, celle du fournisseur de prestation ou de service.

Une stratégie social business ne peut se résumer à trouver les informations et les modèles en support à un business de masse !
Au delà des analyses statistiques, le social business doit permettre d’ouvrir de nouvelles voies dans lesquelles la déshumanisation et l’automatisation permettent de proposer au client, à l’utilisateur, de la valeur ajoutée qui peut s’exprimer bien évidemment dans le prix mais aussi dans le choix, dans l’écoute en cas de problème, dans la garantie de traitement des litiges, etc…

Sinon, il est à craindre que le client ne se lasse, voire ne se fâche ….

E 20 : êtes-vous vraiment très mobiles ?


Les déclarations d’intention quant à la mobilité et à la mise à disposition des collaborateurs d’outils de plus en plus faciles et utiles sur mobile (tablettes et smartphones) ne manquent pas (cf. l’infographie ci-après).

Mais, les solutions déjà en production au niveau infrastructure ont déjà beaucoup évolué ces dernières années notamment au niveau des interfaces utilisateurs et le chantier de la mobilité vient « bousculer » le quotidien des projets des CIO et de leurs équipes.

Les éditeurs disposent, pour beaucoup, d’une offre mobile basée sur le cloud et, bien que je ne suis pas très enclin à assurer la « promo » de certaines solutions, vous savez tous le bien que je pense de Podio, mais également de la solution proposée par harmon.ie et c’est sur la version 4.0 de celle-ci que je souhaite revenir dans ce billet.

Annoncée à Boston, le 13 mai 2013, cette nouvelle évolution de la solution harmon.ie est particulièrement intéressante et bienvenue.

Pendant que Microsoft fait la promotion de son offre Office 365 et que, dans et hors les entreprises, l’utilisation d’appareils mobiles  se déploie très rapidement, il est consternant de constater que l’offre d’applications « professionnelles » mobiles fait cruellement défaut.

Je ne veux pas être désagréable à propos de certaines Apps, mais travailler ou utiliser un document Office sur un Ipad est très (trop) souvent difficile, voire impossible !

Alors quand il s’agit de SharePoint et de la participation à des espaces collaboratifs, ou de l’intégration de « fils » Yammer, ou encore d’un travail rédactionnel partagé, c’est encore du rêve !!!!

J’avais déjà mis en avant la pertinence des outils proposés par harmon.ie, pertinence probablement due à une vision « utilisateur » de l’application et non « développeur » ou technicien.
harmon.ie sur Ipad

Avec cette nouvelle version, c’est Office 365 (y compris SharePoint, SkyDrive Pro et vos emails), mais également Yammer qui « débarquent » en toute facilité et sécurité sur vos tablettes (IOS et Android), téléphones (y compris Blackberry).

On ne peut que se réjouir que les « product managers » de cet éditeur aient autant les pieds sur terre et les yeux rivés sur l’expérience utilisateur !

Il est probable que beaucoup d’éditeurs feraient bien de s’inspirer de cette approche qui consiste à mettre à disposition, en sécurité, les fonctionnalités nécessaires et utiles et non à tenter une « reproduction » 1 pour 1 d’une interface utilisateur PC, qu’elle soit riche ou plus légère.

La mobilité implique de nouvelles manières et probablement méthodes de travail et cela implique une réflexion pour une nouvelle offre adaptée aux nombreuses contraintes :

  • le support HW
  • la rigidité des applications en production
  • les usages des utilisateurs mobiles.

Pour en parler et en complément,

mobile enterprise

Social business : beaucoup de bruit pour rien ?


A lire ce titre, je vous imagine déjà inquiets ou perplexes !
Rassurez-vous, je ne commets pas ce billet pour mettre en doute l’intérêt d’une statégie social business, bien au contraire !

Les espaces sociaux débordent (presque) de contenus, d’échanges, d’informations, d’avis, qu’il nous plairait, tout à chacun, de savoir et de pouvoir « décortiquer » pour en tirer l’essence.

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Mais, depuis au moins deux ans (voir les prédictions de Dachis Group pour 2012 ainsi que l’excellent document de McKinsey intitulé  » Big Data, the next frontier for innovation and productivity « ) on nous promet et on discute atour de l’engagement et de l’exploitation de ses formes d’expression dans les médias sociaux (big data), mais pour le moment, rien de très convaincant (j’ai peut-être raté quelque chose ?).

Et puis la semaine dernière, je suis tombé sur une chronique dans Le Monde daté du 5 avril à propos du livre publié par Jean-François Fogel et Bruno Patino : « La condition numérique ».
Parmi les « bonnes feuilles », une (pages 9 à 16) a particulièrement retenue mon attention

La viralité sociale, visant à faire circuler des contenus – texte, image, vidéo, son, application, etc. – à la façon dont un virus contamine une population, est la dynamique d’Internet. Le mouvement est une forme qui l’emporte sur le fond. On pense à la confidence du peintre Henri Matisse, « je ne peins pas les choses ; je ne peins que leurs rapports », en voyant que l’essentiel de l’activité n’est pas tant de produire des contenus que d’amener des amis ou l’audience vers ces mêmes contenus en réponse à un message.

Peindre le rapport, valoriser le mouvement, qui existe entre les choses, c’est également bousculer notre vision (conventionnelle) d’un lien figé et ainsi ouvrir la voie à l’épanouissement de la wirearchy chère à Jon Husband !

wirearchy

Hors la collecte des données, la quantification des messages, des enseignements ne peuvent pas, en l’état actuel, suffire pour prétendre trouver toutes les pépites que recèlent nos relations sociales quand bien même elles s’épanouissent avec l’appui de solutions informatiques !

Si la statistique et les outils savent nous indiquer avec précisions le volume du bruit, son origine, sa composition, sa fréquence, voire son tempo, ils sont incapables de nous retranscrire la finesse des modulations ou encore la richesse des silences.

unnecessary_noisePourtant, ces informations sont tout aussi importantes que les données de masse et il est essentiel – au delà du bruit – de pouvoir décrire la nature et l’intensité des mouvements, des rapports entre les choses, pour mieux les interpréter au service d’objectifs économiques et/ou sociaux.

Les espaces sociaux regorgent de bruits et de silences mis en oeuvre tantôt avec passion ou nervosité mais également à l’occasion de pauses et une systématique d’analyse du type big data risque de vous faire passer parfois à côté de l’essentiel.

S’il y a beaucoup de bruit, cela signifie qu’il y a certainement de la pertinence, de l’engagement, donc de la valeur pour vous, aussi à côté de vos programmes Big Data et Business Intelligence, n’hésitez pas à mettre en oeuvre un « community management » professionnel qui saura enrichir vos données statistiques par l’apport d’une dimension humaine, intelligente et sensible.

C’est à mon avis l’effort à faire pour tirer le meilleur parti d’une stratégie « social business » avant que la nature humaine, dans sa singularité, ait pu être mise en équation 😉

On en reparle ?

Pourquoi pas le 25 avril à Lausanne ?

E20 Summit : Le poids des éditeurs, le choc des expériences !


Paris oblige, un titre en hommage à un célèbre hebdomadaire français pour une édition 2013 de l’E20 qui ne manquera pas d’attiser les commentaires !

En effet, certains regretterons le poids donné ou pris par les éditeurs et fournisseurs de solutions.
On sait tous que ces évènements ne peuvent pas être organisés sans le concours financier, mais également éditorial des éditeurs.
Pourtant, on leur saurait gré de faire la promotion de leur(s) outil(s) ou solution(s) avec un peu plus de « finesse » et de considération pour un public qui est venu pour découvrir des retours d’expériences et partager autour d’idées, de parcours, de pratiques, bien plus que pour parler logiciel ou plateforme fonctionnelle.
Je pense qu’en tant que fournisseur, il est probablement plus « productif » de faire parler ses clients que d’utiliser une séance pleinière pour un « pitch commercial » et parfois pour tenter de faire passer des vessies pour des lanternes!
C’est dit !

Il y eu l’incroyable nombre de sessions et de partage d’expérience sans compter les points de vue, tendances et mises en perspectives présentées notammnent par Dion Hinchcliffe (@dhinchcliffe) de Dachis, Sandy Carter (IBM) ou encore de Jon Husband (@jonhusband) et du professeur Swi Segal (@Motivafr).
De nombreuses sociétés et/ou organisations ont également partagé leurs propres expériences et quelques « ateliers collaboratifs » ont permis aux participants de réagir ou simplement d’en apprendre plus quant à la singularité des chemins pour une pratique « social business ».

Je retiendrai des deux sessions que j’ai eu le plaisir d’animer :

  • le retour d’expérience de Simply market (@bjavary) et notamment la mise en oeuvre d’un RSE au service d’une population d’employés majoritairement des « cols bleus » dans le contexte de la grande distribution et,
  • les mises en perspectives de Jon Froda (@froda) co-fondateur de Podio qui préconise une réflexion basée sur les besoins et l’expérience utilisateur de l’employé pour mettre en oeuvre des outils (applications) qui puissent satisfaire ses besoins (mobilité et nomadisme par exemple), ses envies (notamment au regard de ses habitudes à titre personnel) mais également les impératifs de sécurité et de performance économique de l’entreprise.

A lire le compte rendu  complet de Emanuele Quintarelli (@absolutesubzero) sur son blog.

Enfin, ces rencontres sont également des moments forts de convivialité, de bonne humeur et de discussions riches, qui prolongent IRL nos échanges quotidiens sur Twitter ou d’autres espaces sociaux.

Merci à vous tous : Jon (s), Dion, Bjoern, Anthony, Hans-Juergen, Marie-Pierre, Richard, Olivier (s), Thierry, Cecil, Cordelia, Judith, Kate, Ana, Stéphane, Na-Young, Sandrine, Frédéric, Hans, Stephan, Jane, Emmanuele, Alexandre, et bien d’autres ….

Une mention spéciale pour l’espace Soleilles Cowork pour la qualité de leur accueil ! Bravo et merci.

Et certains en photo  :

Luis Suarez Jane McConnell Alexandre Pachulski
IMG_1603 Anthony Poncier et Marie-Pierre Fleury Bertrand Duperrin
Jon Husband et Claude Super Luis, Ana, Claude, Frédéric, Jon, Anthony, Rawn Cecil Dijoux
Olivier Bérard Dion Hinchcliffe et Claude Super Rawn Shah
Panel on stage E20 - 2013 Anthony Poncier Whos' that guy ? thanks to Luis ;-)

A bientôt pour de plus amples détails et notamment des extraits des débats en vidéo 😉

[Commerce de détail] Comment Google va rafler la mise ?


L’important pour le commerce de détail et pour les petites entreprises de service, contrairement aux marques, est de réussir à moindre coût l’expérience de l’e-commerce !
Certains y sont allés de leur propre site de vente en ligne, site venant compléter une stratégie classique  » brick and mortar « , mais beaucoup n’ont pas osé s’y risquer par manque de connaissance, de budgets ou encore en l’absence de perspectives claires.

L’essentiel pour le commerce de détail est de se faire « repérer » dans sa zone de chalandise qui reste souvent restreinte à un périmètre géographique limité.

Il n’y a pas si longtemps, des enseignes lumineuses et un encart dans un gratuit local pouvait garantir avec le « bouche à oreille » une visibilité suffisante.
La réputation et la bouche à oreille fonctionne toujours très bien, voire de mieux en mieux, mais au travers de nouveaux canaux !

L’acte d’achat au coeur du système

Il y a eu les premières expériences de commerce électronique et on a pu constater que très souvent les expériences ont été le fait de nouveaux acteurs venus concurrencer le commerce traditionnel, non sans un certain succès si l’on en juge par Amazon, mais également les « supermarchés » en ligne !

Puis, il y a eu les réseaux sociaux et principalement Facebook, réseau rapidement pris d’assaut par les marques !

Facebook est à la marque ce que l’enseigne lumineuse est à la boutique : un facteur de visibilité, mais pas forcément un générateur direct de ventes et de revenus.
Hors le commerçant a surtout besoin de générer des revenus sans pouvoir compter sur une notoriété importante ou un effet de mode. Il génère son chiffre d’affaires dans sa zone de chalandise.

Contrairement aux médias sociaux « traditionnels » Google propose avec Google Map, Street View et Plus, une approche nouvelle de l’expérience d’achat pour l’utilisateur.

Avec Google, ce n’est pas vous qui êtes au coeur de l’application, mais votre besoin ou votre envie ! Et cela change tout !

J’ai, dans un billet précédent, décrit l’incroyable valeur ajoutée de ce service !

Simplicité, pertinence, accessibilité (mobile), du point de vue de l’utilisateur pour un investissement maîtrisé pour le commerçant.

Avec ce service, l’engagement du client et le travail du community manager (ou du responsable du commerce) prennent tout leur sens au delà des postures et des effets de mode dans une réalité commerciale motivée par l’envie et/ou le besoin.

On cherche  et on trouve en fonction de sa localisation:

Ici une école dans la région de Nyon (CH)

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Ou un « burger » sur la 39th à NYC

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on affiche la page du restaurant choisi (note/nombre d’avis/prix moyen)

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On visualise l’endroit et le « look » de la boutique et on jette un oeil vite fait aux recommandations

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On utiliser la fonction itinéraire de Map (si on est perdu), on téléphone pour réserver une table, on garde en favori ou on le partage avec des amis 😉

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Quoi de plus efficace pour le consommateur, mais également pour le commerçant ? une page Facebook ? un site marchand ? un panneau publicitaire gérant ? pas si sur !

Google, au travers de ses applications vise clairement la masse des petites et moyennes entreprises et les particuliers que nous sommes dans une stratégie (solomo) ou l’efficacité opérationnelle est valorisée aux dépens de l’égo des annonceurs.

Une stratégie qui va permettre à Google de « rafler la mise » de l’e-commerce en valorisant l’expérience utilisateur en dualité : online et « brick and mortar » !