Tout le monde en parle de ce côté de l’Europe et ce n’est pas l’étude publiée par PAC et dont certains éléments ont été publiés ici qui apporte un démenti à l’exception « culturelle et sociale » française.

Pour ceux d’entre-vous qui en doutent encore, je vous ai dressé une liste (non exhaustive) de quelques billets parus ces derniers mois, billets qui parlent de l’entreprise 3.0.
A vous de juger !
Une chronique publiée sur le Journal du Net en février 2012 >L’entreprise 3.0: un gadget, un fantasme ou une source d’opportunités ?
Sur le blog de radioVL : CULTURE WEB L’entreprise 3.0: les natifs numériques révolutionnent l’entreprise
Sur whiblog : L’entreprise 3.0 : quand entreprise et web divergent pour mieux se comprendre en juillet 2010
Et beaucoup plus récemment :
Le 17 mai sur Les Echos : L’entreprise 2.0 ne survivra pas sans intégrer les réseaux sociaux professionnels
ET en « écho » (désolé!) : L’entreprise 3.0 à la rescousse de l’entreprise 2.0 ? par l’excellent Alexandre Pachulski
Pour ma part, je ne vois pas vraiment l’intérêt si ce n’est d’un point de vue pratique de s’accorder sur une appellation qui, pour certains, fait référence aux différentes « étapes » de l’évolution du web alors que pour d’autres elle doit refléter une évolution dans l’organisation, évolution guidée par une « nouvelle » approche, de nouveaux besoins et une réelle quête de SENS.
Cette discussion entreprise 2.0 – 3.0 est visiblement née en France, alors que « rendons à César » l’origine de l’appellation est américaine et l’utilisation de « buzzword » fait partie, à mon avis, des artifices utilisés à défaut de réaliser les projets et mettre en oeuvre les transformations nécessaires.
Une autre particularité française : la capacité à discuter sans fin du COMMENT sans avoir précisé le POURQUOI, pas plus que le POUR QUOI.
Et je vous invite à rejoindre la discussion en cours sur Google+ dont la copie d’écran ci-après vous donnera un aperçu !








Si la fin est « naturelle », les moyens ou toutefois les arguments sont toujours discutables !