Entreprise 2.0 : RH, marketing et DSI, l’union fait la force !


Plus il y a de projets 2.0, social business, collaboratifs (appelez les comme vous voulez) lancés dans et par les entreprises, plus se dessine une statégie prometteuse quant à la réussite de ces initiatives.

J’ai eu souvent l’occasion de rappeler que tout projet de ce type s’inscrit d’abord dans une logique d’entreprise, dont il sert avant tout la performance économqiue.

Bien sur, les écueuils sont nombreux et au-delà des « évidences » en terme d’échec de projet, il y a toujours lieu de s’intéresser aux « serviteurs » de cette mutation.

Les ressources humaines au front du 2.0

C’est une bonne nouvelle, car qui de mieux que les ressources humaines peut être à l’initiative (ou en support) de projets qui vont avoir un impact important ou très important dans le relation humaine dans l’entreprise et sur le quotidien des employés.

A l’aise dans ses nouveaux habits de MOA 2.0, la direction des ressources humaines, et dans la majeure partie des cas son équipe « communication interne », est au centre de ces nouveaux espaces de création, diffusion, de partage de l’information et de collaboration.

Elle valorise ainsi sa relation avec tous les métiers de l’entreprise au delà des implantations géographiques et des particularités locales.

Ce type de projet représente pour la DRH une opportunité de se présenter sous un jour nouveau, pro actif au service de l’évolution des conditions et des outils de travail, mais également en ce qui concerne la « productivité » des différents métiers en les aidant à mettre en oeuvre les moyens et les pratiques qu’ils souhaitent.

Mais si la DRH peut prendre à bras le corps ce type de projet et les faire réaliser, il lui faut de l’aide et quelque soit le chemin, l’effort reste collectif !

Il y a bien évidemment les métiers, dont beaucoup sont les premiers demandeurs et seront les principaux bénéficiaires, mais il a également (et surtout en préalable) l’appui inconditionnel du C-level et des différents managers, sans lequel ces initiatives courent de gros risques d’échec du simple fait qu’elles doivent être les instruments de la réalisation d’une vision de l’entreprise.

Une belle occasion pour le marketing !

En effet, l’opportunité est (presque) trop belle pour les marketeurs de terrain :

  • insuffler une nouvel esprit de bonne pratiques internes qui ne peuvent que servir la relation client,
  • bénéficier d’éléments quantitatifs et qualitatifs concernant les capacités d’engagement des collaborateurs,
  • promouvoir la capacité d’innovation
  • travailler avec du « real time data » en  écoutant l’écosystème de l’entreprise,

sont tout autant de « bonnes raisons » d’apporter un soutien actif aux pilotes et autres déploiements de projets 2.0 !

Bien sur les atouts des projets de ce type pour les équipes marketing sont nombreux et chacun, au vu des particularités de son organisation, de ses produits et services, de sa stratégie, doit pouvoir y trouver facilement « son compte ».

Pas que technique le 2.0, mais un peu quand même !

On est loin des applications métiers du seul ressort de l’IT et des interfaces figées pour des programmes standards, mais on reste (plus que jamais) dépendant de la technique car il s’agit bien de mettre en production des briques fonctionnelles de logiciels produits par les éditeurs du marché !
Sans réalisation technique pertinente, efficace et dans les temps (et les budgets), le projet 2.0 risque fort de courir rapidement à sa perte.

Les équipes IT, en tant que membres actifs de l’AMOA, ont un rôle primordial à jouer dans le développement du projet jusqu’à sa mise en production.

En effet, la « mouvance » des comportements, les évolutions des besoins exprimés (personnalisation, géolocalisation par exemple), mais aussi l’intégration à un socle applicatif (infrastructure existante : annuaire, GED, ERP, par exemple) sont autant de points sensibles qui ne peuvent que bénéficier de leur expertise.

La diversité des expertises et la pluralité des rôles dans une équipe est généralement une des raisons du succès des projets.
Dans le cas des projets 2.0, cette condition est également nécessaire pour que les initiatives se concrétisent dans les meilleures conditions techniques et humaines possibles et au rythme de toute l’entreprise rassemblée derrière une vision partagée.

RH|COM + MARKETING + DSI : une somme évidente de compétences complémentaires pour résoudre les nombreuses inconnues de l’équation 2.0 !

Entreprise collaborative, social business : tout (ou presque) est dans l’exemple !


Tout le monde (ou presque) a compris que le développement des relations sociales et celui de la pratique collaborative intra et inter entreprises est un vecteur d’une meilleure performance économique.

Ici et ailleurs, vous trouverez des billets mettant en perspective les nombreux avantages des réseaux sociaux d’entreprise.

Les plateformes ne manquent pas et les initiatives se font de plus en plus nombreuses (voir les études menées par BlueKiwi et SerdaLab), mais trop souvent « la mayonnaise » a, semble-t-il, des difficultés à prendre.

Thierry de Baillon a publié ce matin un excellent billet de rentrée (comme d’habitude) que je vous laisse découvrir, mais dont je vous livre la conclusion :

 Nous ne pouvons pas nous contenter d’AGIR «social», non devons PENSER «social», et la manière dont il s’inscrit dans et fait progresser le rôle de l’entreprise.

Il y a également cette citation attribuée à Benjamin Franklin qui circule beaucoup en ce moment sur Twitter :

« Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends »

Depuis 30 ans, on s’est évertué à « tuer » la relation humaine dans et hors l’entreprise, sous prétexte de productivité, et voilà que tout d’un coup on (pas forcément les mêmes) en redécouvrent l’inestimable valeur !

Il nous faut tout revoir (ou presque) et oublier nos mauvaises manières de ces dernières années :

  • accepter la spontanéité,
  • encourager le dialogue par l’écoute,
  • valoriser la différence par l’empathie,
  • etc.

Mais que faire ?

Il y a le pourquoi, le comment qui sont autant de considérations « rationnelles » qui font appel à notre bon sens, à notre engagement, à nos qualités intellectuelles, humaines et professionnelles.
Ce sont autant de facteurs de motivation au service des projets sociaux et collaboratifs, mais parfois ils ne suffisent pas !

A la différence des processus métiers et de la majeure partie de nos actions, jusqu’alors valorisées par l’entreprise, la relation sociale n’a pas un cycle automatisé, préalablement dessiné et organisé.
Elle se nourrit de l’apport des contributeurs, de leur pertinence, de leur différence, de la cadence et de la richesse des échanges et des contenus, sans terme, mais toujours  autour d’un objectif ou d’une finalité commune.

Mais, elle ne représente pas forcément la même chose selon qu’on est employé ou dirigeant si on en croit les chiffres extraits d’une étude réalisée en juin par Deloitte)

Aussi, la meilleure condition de la réussite de ces expériences est la pratique de l’exemple !
Chaque adaptation d’un organisme à de nouvelles conditions se fait avec du temps. « L’inscription dans l’ADN des nouveaux comportements » demande du temps et l’exemple est le moyen permanent et pertinent de soutenir ce changement.
Depuis plusieurs décennies, nous avons subi une organisation rigide, stéréotypée, stérile, et très confortable pour beaucoup d’employés et de cadres.
Aujourd’hui, les organisations sortent de cette logique de fonctionnement  « militaire » pour dessiner des modèles agiles, productifs, souples mais terriblement inquiétants pour certains acteurs de l’entreprise.
Non pas que l’exemple demande un niveau de perfection, mais bien plus parce qu’il suppose de l’engagement, de la régularité, de l’attention, de la transparence et une bonne dose d’humilité !

La viralité

L’exemple est essentiel car il sert à merveille la manière (viralité) dont le « modèle 2.0 » se propage dans l’entreprise.
Récemment, en s’appuyant sur les retours d’expériences d’entreprises européennes, expériences de l’utilisation de “social software” mais également de “nouveaux modes de management”, Björn Negelmann (@bjoern_n)  illustrait le(s) chemin(s) parcourus ces dernières années, non sans oublier de relever “l’impatience” de certains quant aux résultats tangibles versus escomptés.
Il n’hésitait pas à parler « d’un processus de dissémination virale » pour l’entreprise 2.0

Il n’y a pas de secret mais du travail, un peu de talent et une forte motivation pour « durer » et donner envie !

Parlons-en à l’occasion de la conférence CCM Benchmark :  RH 2.0 Le digital au service du capital humain à Paris le 02/10

2.0, social et collaboration en entreprise : où en sommes-nous ?


En juillet Collaboratif-info titrait « L’entreprise collaborative : où est-ce que ça coince ?« , Fred Cavazza nous expliquait, suite à la parution du livre de Dion Hinchcliffe que le social business était avant tout une question d’intégration et aujourd’hui, Bertrand Duperrin nous rassure : le community management est (comme « la force ») en nous !!!

Bon, mais concrètement, où en sommes-nous ?

Tout d’abord et quels que soient les efforts de communication et/ou commerciaux déployés par les uns et les autres, il semblerait que l’outil « social » le plus utilisé actuellement reste encore l’email, eh oui le courrier électronique !
Et ceci est probablement encore plus vrai dans l’entreprise !

Logique commerciale vs. besoin utilisateur

A chaque besoin une application et à chaque application une interface !
A ce régime, nos écrans ne seront plus suffisants (comme c’est le cas sur les smartphones) pour afficher les icônes des applications avec lesquelles nous travaillons au quotidien et l’organisation de son « bureau »  deviendra vite une tâche bien ennuyeuse, mais ô combien nécessaire.
La logique commerciale des éditeurs et l’absence de pression des clients pour des standards communs nous a conduit à une situation qui privilégie largement les intérêts commerciaux des premiers aux dépens des besoins de souplesse des seconds !
Et les premiers qui ont fait les efforts pour s’adapter aux particularités de chaque solution, ce sont les employés !
Il n’est pas étonnant, dans ce contexte, que le « seul » outil qui soit devenu universel ou presque est le courrier électronique et la convergence (pour ne pas dire la similitude) des interfaces n’y est pas pour rien !
L’étanchéité des silos applicatifs y compris dans les interfaces utilisateurs a consacré une « certitude » fermée, rigide, protectrice alors que l’entreprise a plus que jamais besoin d’ouverture, d’échanges, d’agilité et d’interaction.

Créer de la fluidité entre applications

(Photo: Garratt Gallgher)
The graphic user interface (GUI) created by MIT engineer Garratt Gallagher (similar to the one seen in the Hollywood movie The Minority Report starring Tom Cruise).

Dès lors, il n’est pas étonnant de constater que la mise en oeuvre des espaces collaboratifs, des réseaux sociaux d’entreprises, n’est pas facile et parfois semble impossible.
Les réticences ne manquent pas et il faut avouer que rien ou presque n’a été fait pour faciliter la vie des utilisateurs.
Partant du fait que « c’est aussi simple que Facebook » ou « intuitif » que la gamme MS-Office, chacun y est allé de son « wall » ou de son « ruban », c’est selon.
Du côté de l’utilisateur, pas d’autre choix que de s’adapter ou alors ne pas utiliser !
Et c’est bien le problème, y compris du côté de MS-SharePoint !
A moins de vouloir de mettre en production des logiciels qui restent sous-utilisés, il faut privilégier les solutions qui s’intégrent dans l’univers de l’utilisateur, dans ses outils habituels dont le client email !

Fort heureusement, d’autres l’ont compris et travaillent à apporter des solutions novatrices et surtout pertinentes à ce réel problème de l’adhésion des employés aux outils collaboratifs et sociaux proposés par les organisations.

Aujourd’hui, j’en ai retenu deux : harmon.ie et  Azendoo.
Tout d’abord harmon.ie parce que parler social business, engagement, etc., c’est bien, mais que faciliter l’adoption de ces usages c’est mieux, surtout quand on s’intégre aux applications d’infrastructures des entreprises !
La solution d’harmon.ie n’a rien de spectaculaire, mais côté pratique, simplicité, elle n’est pas en reste pour faciliter l’utilisation de SharePoint ou Google Docs avec Outlook ou un client Lotus Notes.
Pour les utilisateurs, nul doute que cette solution apporte du confort, de la fluidité et de la sécurité et de la gouvernance (toutes les fonctions MS-SharePoint dont le records management sont disponibles) dans le travail collaboratif et l’exploitation des contenus structurés ou non-structurés.
Pour l’entreprise, Harmon.ie est une solution pour faire coexister des solutions d’infrastructures a priori incompatibles ou pour amorcer en douceur des migrations.

Azendoo, de son côté, a déjà eu les honneurs de la presse francophone et s’inscrit dans une tendance lourde : mettre les tâches (et non les messages) au coeur de la collaboration, en

  • Aidant chaque employé à organiser ses « Tâches » en portant le concept de post-it, connu de toutes les cultures et utilisés sur tous les bureaux, sur une application web. Azendoo est assez proche d’une méthode d’organisation Anglo-Saxonne : « GTD » (Get Things Done) qui donne quelques clefs d’efficacité professionnelle.
  • Fluidifiant la collaboration via des « Sujets ». Chaque sujet rassemble a) les personnes, b) les documents, c) les flux de discussions et d) les tâches de tous pour une vision unique et centrale du travail d’équipe vers des projets agiles.
  • Diminuant les emails en facilitant les échanges, dans des espaces sociaux et collaboratifs

Il s’agit ici de connecter le travail, l’accélèrer et aider à accomplir celui-ci, seul ou en équipes, tout en intégrant d’autres applications que les employés utilisent déjà : email, Evernote, Google docs, etc.

A part ces deux exemples (merci de faire part de vos expériences Podio, Zyncro etc.), de mon point de vue, on n’a guère avancé !

En début d’année, je lançais (avec d’autres) un appel à plus d’interopérabilité pour une adoption facilitée, et je sais que nous sommes nombreux à partager ce point de vue, loi du discours attendu des éditeurs, aussi je pressens que l’avenir ne manquera pas de nouvelles solutions pertinentes, pratiques, faciles et utiles à l’instar des deux solutions abordées plus haut !

Le monde, même 2.0, ne s’est pas fait en un jour et n’oublions pas qu’il ne se fera pas sans les utilisateurs !

#e20ch : 5 mois après, un premier bilan d’une initiative « sociale » au service de l’entreprise de demain


En préambule, permettez-moi de revenir sur une des « vertus » de l’entreprise de demain (celle qui valorise l’humain) : la transparence !
Comment construire la confiance sans la transparence ?
Pour apporter des éléments de réponse aux questions que nous nous posons tous quant au « social business » et à la « pratique collaborative »,  je publie ces quelques données et appréciations.
Il n’est pas question ici de vouloir donner plus de signification à ces premiers élements chiffrés qu’ils n’en ont !
Il s’agit d’un « témoignage« , d’un retour d’expérience parmi les rares qui sont publiés, d’une « expérimentation » au quotidien de que ce bon nombre de consultants vantent à longueur de journée et que les entreprises peinent à mettre à oeuvre !

Ensuite, permettez-moi de rappeler l’origine et les objectifs de cette initiative.
e-20.ch est un projet qui fait suite à différents échanges à Lausanne et Genève, échanges qui avaient notamment mis en évidence l’intérêt que pourrait avoir un espace de partage et de réflexion, mais également d’échanges d’idées et de contenus autour des thématiques de l’entreprise de demain.
Avec l’appui de Raphaël Briner qui a proposé Hyperweek en tant que plateforme logicielle support de cet espace, nous avons pu « ouvrir » fin février.

Les objectifs de e-20.ch sont simplement de permettre à tous ceux qui sont intéressés par cette problématique (et quelle que soit la perspective) d’enrichir les débats et leurs connaissances par l’échange et le commentaire sur des contenus crées par eux ou par d’autres.
De plus, e-20.ch est relayé dans la « vraie vie » par des conférences dont les thèmes sont en lien direct avec les sujets abordés sur la plateforme.

Une démographie « contrôlée »

Comme vous pouvez vous en douter et malgré notre incroyable talent dans la viralité (je plaisante !), nous n’avons pas été débordés par les demandes d’accès.


Au total ce sont 188 demandes d’invitations qui ont été acceptées et 149 personnes qui ont rejoint les espaces ouverts sur la plateforme (accessible également sur mobile).
Parmi ceux qui ont demandé une invitation mais qui n’ont pas rejoint e-20.ch, il y a probablement les zappeurs (ceux qui sont passé à autre chose entre temps), les spammés (l’invitation s’est retrouvée « courrier indésirable »), les « surbookés » qui n’ont plus le temps et les « distraits » 😉
Peu importe pour nous dans la mesure où cette initiative est lancée hors du contexte d’une organisation et que la participation repose avant tout sur l’envie !

La collaboration, innée ?

Pas si sur, si on en juge par les premières données livrées par la plateforme.

En premier, si  « le taux de transformation » invité/inscrit est satisfaisant, il nous faut  reconnaître que parmi les inscrits, près de la moitié n’ont fait qu’une apparition rapide,  à savoir unique : le jour de l’inscription (profil, qui je suis [suivre] et choix des groupes).

Il est vrai que l’initiative lancée aux bénéfices d’acteurs de Suisse romande a rapidement essaimé au sein d’un écosystème francophone, mais il n’en reste pas moins que, pour toutes les bonnes raisons du monde, beaucoup ne sont pas revenus !

L’engagement est un objectif exigeant comme le rappelle Bertrand Duperrin dans un billet publié ce matin (excellent ce billet !) et quand bien même ou parce qu’il s’agit d’une initiative non contrôlée par une organisation et qui n’est pas au service direct d’un but économique, cet engagement, même s’il existe, est le fait d’une « minorité active » (10% des inscrits) !

Une richesse de contenus

e-20.ch est organisé autour de 11 groupes (libre à chacun d’en créer) répartis autour de deux thèmes majeurs : objectifs et expériences de l’entreprise de demain !

Le groupe Les Matinées est l’écho virtuel des conférences organisées en Suisse romande dans le  but est de créer la relation au delà de la rencontre, et ce qui s’y passe est probablement moins significatif que dans les autres.

Il est intéressant de s’attarder sur les groupes qui ont le plus de succès en terme de souscriptions : ils s’attachent à des sujets à propos desquels nous sommes tous à la recherche de pertinence et de contenus de valeur !

Pourtant, ces groupes, ne sont pas forcément ceux dans lesquels les échanges et les contenus sont les plus nombreux !

Avis et appels aux « bonnes volontés »  !!

Pourtant, les publications sont nombreuses, proposées (sans modération) par les participants au travers de leurs propres contributions, mais également de flux externes, et tous les formats sont diffusés, partagées et commentées : articles, statuts, forum, etc.

Rendez-vous fin d’année pour un second « bilan » intermédiaire de la réalité de e-20.ch !

Si la participation à cette initiative vous intéresse, vous êtes les bienvenus !

Observatoire de la gouvernance de l’information [saison 2] : c’est parti !


BREAKING NEWS !

L’observatoire de la gouvernance de l’information [saison 2], vient d’ouvrir ses portes le 14 juillet en France .

Pour rappel, il s’agit d’une initiative, pilotée par Jean-Pascal Perrein (blogueur avec qui j’ai commencé à vous apporter de la matière sur le sujet il y a 2 ans).
La première édition de l’observatoire avait permis de collecter des informations de qualité, informations analysées et commentées dans un live blanc qui a connu un grand succès (plus de 1400 téléchargements le premier mois).

Cette année, la seconde édition continue d’être originale et décalée en nous proposant notamment, un sondage dédié aux experts de l’information, qui sont ils, que souhaitent ils et que pensent ils ?
En exclusivité, je peux d’ores et déjà livrer à votre insatiable curiosité quelques chiffres, surprenants pour certains, mais ATTENTION ces données peuvent encore fortement varier, en fonction de la météo des futures réponses:

A J+3, ce sont plus de 100 experts qui ont bien voulu répondre !
Le panel actuel est composé d’experts d’un âge moyen de 37 ans avec une expérience moyenne de 14 ans (soit un début d’activité professionelle aux alentours de 23 ans).
Ils se présentent comme des personnes :

  1. A l’écoute et disponibles
  2. Ambitieuses et créatives
  3. Créatives et imaginatives

et affichent des priorités :
1 : être heureux et se faire plaisir
….
8 : Gagner beaucoup d’argent

A la question concernant les seniors et le monde du travail, quel est votre avis ?
Pour les répondants, on devient senior à partir de 53 ans [Note de l’auteur : ça va ou bien !]
Position 1 = [· Les seniors savent être facilement très opérationnels]
Position 8 = [· Les seniors respectent les générations plus récentes]

Ces mêmes experts estiment que le principal besoin au niveau RH dans 5 ans sera :
«….. postes de management ayant une compréhension globale de l’information et ses enjeux et une aisance à dialoguer avec de multiples experts de l’information »

Tandis que leur « vision » de l’évolution des expertises autour de l’information dans les 5 ans, leur font penser que les rôles autour de la gestion des usages collaboratifs et communautaires vont évoluer tandis que les rôles autour des documents physiques vont régresser [Note de l’auteur :ouf ! On aurait eu du mal à imaginer le contraire de la part d’experts 😉]

D’autres sujets sont couverts : Le big data, le cycle de vie de l’information, l’information stratégique, la relation entre les offreurs et les utilisateurs de services de gestion d’information, la Direction marketing et la gouvernance de l’information, et une extension d’évaluation usages et organisation qui a été construite par Fabien Grenet que je salue au passage.

Cet observatoire est très riche, il vaut le coup, à mon avis, de prendre quelques minutes pour le balayer après avoir récupéré votre invitation sur www.gouvinfo.org