E 20 : quelle maturité pour quelle organisation ?


En préalable à ces quelques réflexions, je souhaite signaler le billet publié ce matin par Bertrand Duperrin « Collaboration Sociale en Europe : leadership et incompréhension » mais également remercier les contributeurs à un récent échange sur Google + à propos de la mise en oeuvre d’un projet de réseau social d’entreprise.

Sans refaire l’historique des débats, ni l’exégèse des informations publiées par PAC dans son rapport « Social Collaboration en 2013 en Allemagne, en France et au Royaume-Uni« , je voudrais revenir sur une proposition de Thierry de Baillon, proposition de renverser le workflow « classique » vision -> projet -> accompagnement pour travailler avec une approche du type attentes -> prototype -> leadership.

Les attentes

Elles peuvent être nombreuses, riches, pressantes, urgentes, techniques, fonctionnelles, etc., et elles dépendent de celui (l’individu ou l’organisation) qui les exprime.

D’un point de vue business les priorités (les attentes les plus fortes) varient selon les organisations et les pays (culture?) ainsi que le montrent l’étude de PAC.

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Le prototype

La solution qui supporte les initiatives « social business » est importante et doit faire la part belle à l’UX.

L’appréciation du prototype se fait au regard des fonctionnalités qu’il propose en réponse aux attentes, mais également à la manière dont celles-ci sont mises en oeuvre dans une logique de services.

Cahier des charges, utilisateur clef, veille technologique (évolutivité) mais également « intégration » avec un socle existant sont les clefs pour mener à bien un prototypage efficace.

En effet et quand on s’arrête sur la nécessaire phase des arbitrages (Must Have vs Nice to  Have), la sécurité est un point essentiel pour le choix et l’implémentation d’un outil  du type réseau social d’entreprise ou plateforme collaborative.

sécurité

Mais selon les organisations, les projets, la demande d’une intégration ECM, ou ERP  ou encore outil BI sera plus ou moins forte.

disparite fonctionnalités par pays

Et enfin le leadership !

J’ai consacré plusieurs billets au leadership  et je ne suis pas le seul.

Il est intéressant de noter (une fois de plus) l’unanimité quant à la nécessaire implication (sponsoring) des dirigeants de organisations dans le déploiement des initiatives de « social business ».

sponsors internes

Mais ce qui est probablement plus intéressant avec les réseaux sociaux réside dans la stratégie et les objectifs.
C’est dans le quotidien et les échanges que se dessinent les leaders (leadership partagé ou pas) et les porteurs de message qui, en dehors des schéma et des relais classiques, font avancer les projets, les débats, les idées, et ainsi les organisations vers une meilleure performance sociale et économique.

Le leadership n’est pas universel dans l’entreprise (à de très rares cas) mais il est utile de repérer au travers des communautés les talents, les pertinences que ce soit en terme de réflexion, d’organisation ou encore de vision, qui serviront au mieux les objectifs des initiateurs et des membres de ladite communauté.

De ce point de vue, il est essentiel de réfléchir à la manière dont nous souhaitons voir émerger le leadership et comment nous allons lui permettre de se réaliser pour le meilleur intérêt de la communauté.

A votre avis ?

E 2.0, social business : même pas peur, quoique ….


La transformation des entreprises vers des organisations plus collaboratives, plus ouvertes, plus transparentes, dans lesquelles le partage de la connaissance est le maître mot pour une meilleure efficacité économique tandis que la « hiérarchie horizontale » vient renforcer une pratique « saine » de relations humaines harmonieuses, reste encore du domaine du rêve, de l’inéluctable et pour certains du « cauchemar ».

Empty bar roomA défaut de voir les projets vaciller, voire pire, échouer, il faut savoir anticiper les CRAINTES légitimes ou pas (c’est selon) qui accompagnent ces nécessaires changements.
L’accompagnement est essentiel et pour tout le monde tant personne n’est à l’aise avec l’entreprise 2.0 IRL !

Il ne suffit pas de décider, pas plus  que de le décréter et les pratiques incantatoires sont illusoires : le changement se fera sur l’impulsion d’un leadership fort (partagé ou individuel) et une pratique managériale participative, faite de beaucoup d’empathie et d’assertivité.

Le changement est une valeur forte (du moins pour beaucoup d’entre-nous) car il est souvent considéré comme porteur d »amélioration deans tous (beaucoup) de domaines.
Mais la mise en oeuvre du changement devient source d’angoisse quand, concrétement, elle nous contraint à « sortir » de notre confort et à agir différement !

Au niveau individuel, l’entreprise 2.0 c’est pour beaucoup une zone de risques car elle demande de l’engagement !

Il est vrai que la prise de parole  est une prise de risque et les pratiques managériales de ces dernières décennies ont largement contribué à instaurer un « climat de défiance » dans le domaine de « la libre espression »en entreprise !

Alors comment donner envie aux collaborateurs de « donner plus » non pas en terme de travail ou de productivité horaire, mais en terme « d’implication personnelle » ?
L’offre technique suffit-elle pour lancer les projets?
Faut-il privilégier les outils (applications) utilisées à titre personnel comme le dit Frédéric Charles ?
Est-ce le moment de réfléchir à de « nouveaux contrats » ?

Tout autant de questions dont les réponses sont intimement liées à notre « tempérament », mais également à notre formation et à nos projets professionnels (plan de carrière par exemple)

L’organisation partage une part de responsabilité dans la production des réponses car, de son côté le changement est également une source de craintes et de risques quand bien même il serait à l’origine d’un « mieux », d’un « plus économique » !

Favoriser l’engagement est un risque pour l’entreprise, à moins de ….

A moins de mettre en oeuvre un contrôle strict ?
Pourquoi pas mais la liberté surveillée est-elle favorable à l’engagement ?
On constate que les contributeurs actifs sont peu nombreux, n’est-ce pas contre productif de les encadrer d’une manière trop « restrictive » ?

Comment établir la confiance sans laquelle la pratique collaborative ne peut produire ses meilleurs résultats ?
Bien sur, il faut accompagner (je n’aime pas le mot encadrer) et se poser les « bonnes questions (voir le billet de Maître Aurélien Van de Wiele du cabinet Alain Bensoussan au sujet des RSE) !

Nombreux sont les collaborateurs qui demandent cet accompagnement (voir l’étude de l’atelier sur Ouest France Emploi en Ille et Vilaine et Morbihan)

« À une époque où l’on recherche la transparence, contrôler la parole est contre-productif. On préfère écouter une personne parlant de son métier que le discours officiel de l’entreprise » affirme Carole Sottel, responsable adjointe du recrutement de BNP Paribas.

Alors, où est l’équilibre ?

Quels sont les équilibres ?

Ne rien faire est également une prise de risques !

Les réponses sont à chercher dans votre culture, dans votre histoire et dans la capacité de votre capital humain à créer, imaginer, travailler, avancer ensemble, en cadence et à votre rythme !

Le risque engendre la crainte ou la peur, mais la prise de risques est également source de bénéfices et de résultats !
Tout ne serait question que de bon sens, d’attention et d’équilibre ?

L’entreprise 2.0, ce n’est pas que du business, des procédures, des ressources, c’est avant tout une valorisation de l’humain au travers de ses activités sociales et économiques, pour le bien de la communauté !

Mais là, on s’égare, non ?

Parlons-en, voulez-vous ?

L’entreprise de demain [#e20] – libérée, jusqu’où ?


Etendue, virtuelle et maintenant libérée, il n’y a pas de tabous quand on parle de l’entreprise de demain !!!

Tom Peters en 1988 a lancé le concept de « l’entreprise libérée » dans un ouvrage dont vous trouverez sous ce lien une critique particulièrement intéressante de Sylvie Voegele [L’entreprise libérée : libération, management (Tom Peters) . In: Réseaux, 1993, volume 11 n°61. pp. 145-146].

Plus récemment, c’est au tour de Brian M.Carney et Isaac Getz de nous livrer une « nouvelle version » à paraître en français chez Fayard en 2012 sous le titre de Liberté & Cie (l’ouvrage a été publié en octobre 2009 en anglais sous le titre Freedom Inc.).

Nul doute, l’entreprise doit, selon nos gourous du management et du marketing perso, se libérer !!

Mais de quoi ? de qui ? de quelles entraves ?

Franchement, je n’avais jamais vu l’entreprise comme un « objet » social en quête d’une quelconque libération !
Mon manque de discernement est probablement dû au fait que les entreprises ne savent pas, elles-mêmes, qu’elles doivent être libérées (depuis le temps que l’entreprise existe, ce comportement doit être une conséquence du syndrome de Stockholm !) ni pourquoi !

Essayons d’y voir un peu plus clair et de comprendre de quoi et/ou de qui il FAUT libérer les entreprises.

Tout d’abord, si les entreprises souffrent d’aliénation, il y a probablement autant de cas que d’entreprises et il est regrettable de ne pas pouvoir y réfléchir avec à l’appui quelques exemples concrets (si ce n’est toujours les mêmes, dont le désormais légendaire cas Zappos).

Nous asséner qu’il faut sortir des hiérarchies verticales, oublier les silos métiers, responsabiliser TOUS les collaborateurs, émuler les échanges transverses,  favoriser l’intrapreneurship, et que sais-je encore, c’est bien, mais est-ce suffisant pour une action et un programme de libération de l’entreprise ?

A lire, relire, écouter ou regarder les nombreuses interventions de ces « visionnaires » du management, j’éprouve toujours quelques difficultés à « recoller » avec la réalité des entreprises que je côtoie !
Apparemment et selon ma compréhension, l’entreprise doit se « libérer » de ses manières de faire et d’être pour mettre en oeuvre un nouveau modèle, ah bon   ! so what ???
La « libération de l’entreprise », c’est un peu la « tarte à la crème » du management : un sujet qui entre dans la catégorie « racoleur »  ou thème de séminaires pour managers soucieux d’optimiser leurs crédits de formation continue !
D’accord, je force un peu le trait !

Et le simple fait d’en parler dans ce billet n’est-il pas le signe que derrière cette formulation se cache une vraie réflexion servie par des « projets » sur le terrain ?

La réalité de bon nombre d’entreprises !

Il y a consensus dans le constat que l’entreprise, dans son management, est entrée dans une nouvelle phase et que de nouvelles pratiques apparaissent dans certaines d’entre-elles.

Au delà de cette affirmation, les choses sont loin d’être simples :

  1. L’entreprise s’inscrit dans une logique de profitabilité qui en est sa principale caractéristique (sinon, c’est une association à but non lucratif!)
  2. Les expériences présentées sont probablement (trop) partiales et  vont toutes dans le même sens, alors que sur le terrain il y a encore beaucoup de questions, de frustration, voire de remise en cause de ces « nouvelles pratiques »

La logique de profitabilité

Nul besoin de faire un dessin et je vous renvoie vers l’excellent billet de Bertrand Duperrin publié la semaine dernière : Quel business model personnel dans la nouvelle économie ? mais également au livre Race Against The Machine: How the Digital Revolution is Accelerating Innovation, Driving Productivity, and Irreversibly Transforming Employment and the Economy publié récemment par Erik Brynjolfsson, directeur – MIT Center for Digital Business – et Andrew McAfee.

La logique de rentabilité inhérente à toute activité économique conduit à chercher en permanence – c’est à dire à innover – les meilleures pratiques managériales et de gestion des relations humaines au service de la profitabilité.
Nul n’est besoin d’être ou de se qualifier d’expert pour imaginer que les cas sont nombreux, très différents selon l’histoire, l’organisation, les marchés, etc., des entreprises et que l’évolution sera affaire de temps, d’expériences réussies, mais surtout de leadership, d’accompagnement et d’envie !
Sur ce point, je retiendrai également la citation de Cecil Dijoux :

 mentionnée dans l’article Faut-il déconstruire l’entreprise 2.0 ? mis en ligne la semaine dernière  sur Carnet RH 2.0.

Collaboration, participation : état des lieux

Ni les voeux pieux, ni la méthode Coué, se seront suffisants pour que les initiatives de collaboration dans l’écosystème de l’entreprise réussissent et finissent par imposer un modèle plus ouvert et plus agile !
Il ‘est pas fréquent de lire sur le web, des « témoignages » qui vont à l’encontre du « discours officiel » et qui nous permettent de mieux comprendre les difficultés rencontrées au quotidien dans des entreprises ayant innové dans ce domaine.
Il n’y a pas que des expériences réussies et pour réunir les conditions nécessaires à l’entreprise, il est très utile de recenser les « blocages » potentiels, les zones à risque, etc., et au-delà des théories, il y a beaucoup de cas particuliers.
L’entreprise de demain, à lire certains, est une entreprise du quaternaire, très virtualisée.
mais qu’en est-il des entreprises industrielles, des entreprises de services, des entreprises commerciales, et de leurs employés, collaborateurs, qui ne disposent pas d’un laptop ou simplement d’un ordinateur pour leur travail ?
Comment valoriser la collaboration  via d’autre supports que la plateforme logicielle et en tirer les bénéfices escomptés ?
Comment donner envie à toute l’entreprise d’aller de l’avant et pas uniquement aux cols blancs ?

Ce sont les réponses à ces questions concrètes qui feront la réussite des différentes approches de l’entreprise de demain, plus que les « incantations » des gourous et leurs promesses du « grand soir » !

A votre avis ?

CEO 2.0 : je veux mon réseau social d’entreprise !


2012, c’est l’année des jeux olympiques donc de la valorisation de la performance, de l’effort, de la fraternité dans la compétition et je pense que c’est un bon thème à exploiter pour donner une impulsion à notre société.

Depuis quelques mois, une certaine mélancolie, pour ne pas dire une sérieuse baisse de motivation, est perceptible dans « nos murs » et il me faut remettre cette équipe en bon état de marche !
Depuis quelques années on ne pratique plus les « stages commandos » pour cadres, ni le saut à l’élastique, et le directeur RH m’a récemment informé que les techniques traditionnelles de « team building » étaient dépassées et que nous devions (nous, pas lui) faire preuve d’imagination notamment envers le middle management qui est un peu (ou beaucoup) bousculé ces temps.

Naturellement et comme d’habitude dans les cas « graves » tout revient sur mon bureau et je dois trouver une idée particulièrement pertinente et novatrice !

Depuis quelques temps, je reçois des invitations à des colloques et autres réunions dans lesquels on ne parle, apparemment, que d’un sujet : les réseaux sociaux d’entreprise !

Naturellement, j’ai demandé à mon assistante de me trouver de la documentation et de m’inscrire à l’un des colloques pour autant qu’il cible clairement une audience de chefs d’entreprise et de cadres supérieurs et qu’il se déroule dans un endroit pour le moins acceptable en terme de localisation et de réputation.

En attendant le colloque, j’ai commencé à jeter un oeil aux nombreux articles imprimés par mon assistante et classés dans une logique que je n’ai pas compris, mais est-ce vraiment important ?

Tout de suite, j’ai constaté qu’il y avait un problème car en dehors des articles publiés dans les journaux et les revues dites spécialisées (informatiques pour la plupart), le reste, soit la plus grande partie, était constitué d’un amas de feuilles tout droit sorties de l’imprimante qui ronronne à droite du bureau de Nadine. (c’est le prénom de mon assistante!)

Franchement, mon sang n’a fait qu’un tour !
Vu les efforts (sacrifices) imposés par les actionnaires et relayés avec zèle par le CFO (on sait qui me l’a « chaudement » recommandé celui là), il était hors de question que Nadine imprime des pages de sites web (les emails oui, pour le côté pratique), d’autant plus que la mise en page aléatoire rend souvent le texte difficile à lire !

Et Nadine de m’expliquer avec sa patience habituelle que la plus grande partie des informations et des débats sur le sujet se font en ligne et que c’est surtout dans les blogs qu’elle a réussi à trouver des articles qui lui ont semblé pertinents !
Là, je dois avouer qu’elle m’a un peu agacé !!!
Le ton « institutrice » et le discours pédagogique ne m’ont pas vraiment plu et puis, je sais bien ce qu’est un blog, ma fille en avait un sur le site de Skyrock avant d’ouvrir sa page Facebook et là je ne vois vraiment pas le rapport entre les inepties des blogs et la problématique de mon entreprise !

J’ai donc (comme d’habitude) décidé de chercher par moi même et avec Google cela n’a pas été trop difficile !
Sur la recherche « réseaux sociaux d’entreprise« , Google m’a proposé plus de 29 millions de résultats, trop pour moi !
J’ai quand même participé un à un sondage (12 questions).
Ensuite, j’ai repris les feuilles imprimées par Nadine et j’ai commencé à chercher le nom des auteurs de ces articles.

Il faut reconnaître que de ce côté, cela a été beaucoup plus simple !!

Thierry de Baillon, Bertrand Duperrin, Claude SuperFranck Lapinta, Frédéric Poulet, Axyome Martin, Anthony Poncier et les consultants de USEO (LECKO)  ou de NextModernity, les publications de Collaboratif-info, pour ne citer que les plus référencés en langue française sur ce sujet, ont beaucoup écrit ces derniers mois sur le sujet et je dois avouer qu’au delà de l’exercice pénible (à mon avis) de lire sur l’écran de mon notebook (le Blackberry est vraiment nul de ce point de vue), j’ai découvert des billets intéressants, pertinents et souvent très concrets, donc très utiles.

Depuis, je peaufine mon plan et je ne rate pas (en fin je crois) les retours d’expérience et ceux des entreprises de taille moyenne m’intéressent beaucoup.
Si j’ai bien compris l’impérieuse nécessité d’un leadership (c’est mon rôle, non?), pour autant, il me reste encore à travailler sur certains points :

  • Comment harmoniser le réseau social d’entreprise avec notre organisation matricielle et mon organigramme en râteau qui me permet de « garder un contrôle » direct avec les managers  ?
  • Quelle communication dois-je faire pour continuer à « challenger » fortement ces managers sans pour autant que cette nouvelle initiative ne soit par trop « déstabilisante » pour certains d’entre-eux ?
  • Quels sont les projets, les départements, les sujets, etc.,  qui auraient un bénéfice rapide à utiliser ce réseau ?
  • A qui vais-je déléguer la responsabilité du réseau social d’entreprise : la com, les RH, l’informatique,…?
  • Dois-je prévoir la mise en place d’une « task force » et/ou d’un comité éditorial ?
  • Comment valoriser cet « outil » vis à vis du conseil d’administration (au delà du Directeur Financier), quels arguments, quels coûts,  quel retour sur investissement ?
  • Comment « vendre » cet outil aux cadres et aux employés ?
  • En tant qu’initiateur et porteur de ce projet, jusqu’où dois-je aller en terme de participation et  quels sont les risques pour moi ?
  • ……
  • Quelles sont les autres questions que je devrais me poser ????????

Mon entreprise a besoin de continuer  à évoluer pour être bien armée et pouvoir faire face aux difficultés que le quotidien, des marchés aux clients en passant par les produits, les solutions et bien sur les employés, ne manquent pas de dresser sur notre chemin.

Mon rôle de responsable est de guider et d’accompagner cette évolution afin qu’elle se passe au mieux des intérêts de chacun et le réseau social d’entreprise (pas la plateforme informatique, mais ce qu’elle peut permettre de faire) est une partie de la réponse à mon avis et je sais que je veux mon réseau social d’entreprise, mais ………….j’ai encore plein de questions……..

Et je ne suis pas le seul, si j’en crois ce billet !

PS : Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite,…., quoique ;-))

Pouvoir des médias sociaux et nouvelles organisations


Une illustration pertinente de l’importance des médias sociaux, du pouvoir qu’ils confèrent par Ross Dawson en complément de notre billet PME 2.0.